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La Photographe Verte Articles

Le Creux du Van, un spot idéal pour voir des bouquetins

Si vous rêver de voir des bouquetins (Capra Ibex), l’un des meilleurs sites que je connaisse en Suisse est le Creux du Van.

Rares sont les fois où nous y allons et ne les voyons pas.

Tout d’abord, nous les avons juste entraperçus qui courraient en aval entre les arbres.

Puis nous n’avons vu aucun individus durant deux-trois heures puis au retour, en contrebas, ils étaient là. D’abord, un beau mâle avec de belles grandes cornes. Il ne se préoccupait pas des ses admirateurs. Il se nourrissait tranquillement.

Puis la femelle a fait son apparition et un peu plus tard également ce bouquetin juvénile.

Le Creux du Van est un cirque rocheux qui offre une vue spectaculaire.

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Pique-nique avec spectacle d’hermine

Vers midi, nous nous sommes arrêtés pour pique-niquer. Peu de temps avant, nous avions croisé un renard qui avait fui dès qu’il nous avait aperçu,

Plus tard, de loin, c’est lui qui nous observait. Puis, caché par le vallon,nous l’avons perdu de vu, Nous espérions le revoir et étions aux aguets.

Un premier mouvement a attiré notre regard, mais nous n’avons pu identifier l’animal, puis surprise, pas loin de nous, une hermine courait dans tous les sens.

D’un coup, notre repas pouvait attendre.

La vitalité et l’agilité des hermines (Mustela erminea) sont impressionnantes. Le brouillard se levait. Heureusement le bout noir de sa queue nous permettait de la suivre.

Le spectacle a duré 12 minutes. Il s’est arrêté au passage d’un couple avec leur chien.

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Une aigrette garzette s’initie au patinage

Ce premier jour de l’année, il fait très froid. Vers 8h00, le thermomètre indiquait moins 7 degrés.

Les rives du lac de Neuchâtel à Yverdon étaient gelées.

À son amerrissage, cette aigrette garzette (Egretta garzetta) a bien failli tombée.

Puis précautionneusement, elle s’est avancée sur la glace. Parfois, elle perdait un peu l’équilibre.

Bien qu’elle n’ait pas dû être souvent confronter à ce genre de situation, elle s’en sortait bien.

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Même pas froid ! Un rouge-gorge vaillant

Ce rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) stoïque recherchait sa nourriture entre la glace. Ce matin-là, très tôt, il faisait moins 7 degrés !

À certains endroits, sur les rives du Lac de Neuchâtel à Yverdon, la bise avait formé de splendides sculptures glacées.

Cette magnifique première journée de l’année augure une belle année.

Tous mes meilleurs voeux pour l’année 2026 ! Pleine de joie et de magnifiques rencontres animalières.

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Dernier round pour l’arbre à kakis

Dernier jour de l’année, il ne reste plus guère de quoi se nourrir sur le célèbre arbres à kakis du jardin botanique de Genève.

Une fauvette noire femelle ( (Sylvia atricapilla) y a encore trouver de quoi se nourrir. C’est un des derniers kakis avec encore de la chair.

Étrangement, ces trois-quatre dernières années, je n’ai pas eu l’occasion d’observer des fauvettes noires mâles sur ce plaqueminier.

Outre les mésanges bleues, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, le pic mar y a été vu à nouveau cette année.

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La Panure à moustaches mâle est-elle macho ?

Sous ses airs très virils, se cache un mâle aux moeurs modernes. La Panure à moustaches (Panurus biarmicus) mâle participe autant que la femelle à la couvaison et aux soins des petits.

Le couple couve à tour de rôle les oeufs pendant 12 à 13 jours, puis nourrit les poussins une dizaine de jours

Et même une fois hors du nid, en parents attentifs, ils s’occupent des oisillons encore environ deux semaines.

Les roselières de grandes étendues sont les seuls habitats qui conviennent aux panures à moustaches.

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Le geai des chênes est un glandeur !

Le Geai des chênes (Garrulus glandarius) est un glandeur, au sens premier du terme.

Cela ne signifie pas qu’il passe sa journée à ne rien faire. Au contraire, à partir de septembre, il passe son temps à aller chercher des glands et comme l’écureuil ou le casse-noix, il cache ses trésors.

Le Geai des chênes est un fin gourmet; il ne se contente pas du premier gland venu. Il les choisit avec soin, selon la grandeur, la qualité et la maturité. Il se soucie qu’ils soient exempts de parasites. Sa préférence va aux glands du chêne pédonculé.

Il a un régime alimentaire varié: il mange également des noix, châtaignes, larves et insectes. Au printemps, il lui arrive de manger les oeufs de passereaux, tels que ceux de la fauvette à tête noire. En été, il peut aller dans les vignes chiper du raisin.

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Mettre les pattes dans le plat

Comme chaque année, le plaqueminier du Conservatoire et Jardin botanique de Genève avait ses courtisans.

Cependant, les oiseaux ne se bousculaient pas au portillon.

J’ai observé le ballet des va-et-vient pendant environ trois quarts d’heure. À quelques reprises, j’ai vu une fauvette à tête noire femelle. Il devait y en avoir deux au maximum.

Il y avait un peu plus de mésanges bleues, parfois deux d’entre elles se coursaient.

Toutefois, je pense qu’il devait y avoir environ seulement 6 à 8 individus.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette photo, car je trouve amusant avec quel naturel la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) a posé sa patte dans le kaki.

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Un jeune écureuil pose avec son trophée

Ce jeune écureuil ne nous prêtait guère d’attention, trop affairé à rechercher ses trésors enfouis.

Là, il pose fièrement avec un de ses trophées.

À un moment, le craillement d’une corneille l’a apeuré, il est allé se réfugier sur le tronc d’un arbre.

Cependant très vite, il est redescendu farfouillé dans l’herbe et les feuilles mortes.

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Arolle au milieu des myrtilliers sauvages

En septembre la réserve naturelle de la forêt d’Aletsch se parent de magnifiques couleurs.

L’arolle, avec le mélèze, sont les principaux conifères de cette forêt.

Cette petite pousse d’arolle est certainement un des graines oubliées du cassenoix mouchetés. Le cassenoix raffolent de ces graines. Il en cache plusieurs milliers et il en retrouvent au moins la moitié et pour les plus doués les trois-quarts.

Il est difficile d’imaginer que cette jeune pousse peut devenir un arbre entre 20 et 30 mètres et supportant des froids allant jusqu’à moins 40 degrés.

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