Passer au contenu

Catégories

La Photographe Verte Articles

Moment de stress intense pour un bécasseau Sanderling

Ce bécasseau Sanderling (Calidris alba) a été observé le 10 septembre à Baby Plage, le 11 et 12 il était du coté de la Plage des Eaux-Vives. Dimanche matin, 13 septembre, j’ai tenté d’aller l’observer de ce côté-là de la rive.

Dans un premier temps, je ne l’ai pas vu, puis une copine m’a envoyé une vidéo de lui aux Bains des Pâquis.

Par chance, à mon arrivée, il était encore là. Il semble qu’il venait d’avoir une effarouchée avec les moineaux, il y avait une plumette qui retombait doucement.

Puis, il a vaqué à ses occupations sans guère prêter attention aux humains alentours.

D’un coup, une mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus) s’est posée pas loin de lui et a commencé à le suivre. On pouvait presque voir les gouttes de sueur du bécasseau Sanderling. Il ne s’est pas envolé, mais a marché d’un pas rapide. La mouette continuait à le suivre. Le bécasseau Sanderling était de plus en plus stressé. Finalement la mouette est repartie . Le soulagement du bécasseau était perceptible.

Quelques photos supplémentaires de ce beau moment avec ce jeune limicole.

Laisser un Commentaire

Le seul oiseau coopératif des vacances, un bécasseau maubèche

Ce bécasseau maubèche (Calidris canutus) a été le seul oiseau coopératif du séjour « Entre lagunes et garrigue, une migration exceptionnelle » organisé par Escursia. Même les flamants roses restaient très éloignés, contrairement au parc ornithologique du Pont de Gau en Camargue où ils peuvent être observés de près.

Le bécasseau maubèche (Calidris canutus) est un migrateur hors pair. Son parcours peut aller des côtes de l’océan arctique jusqu’à celles de l’Afrique. Pour cela, il doit accumuler de la graisse et n’hésite pas à faire un régime style « lutteur de Sumo » avant son grand voyage. Il peut parfois aller jusqu’à tripler son poids !

Il se reproduit au printemps dans la toundra arctique. Si l’année précédente, il avait trouvé une partenaire, il aura tendance à retourner au même endroit et, parfois, il retrouve la même compagne après 9 mois de séparation.

En période nuptiale, son plumage se pare d’un beau roux flamboyant.

Laisser un Commentaire

Le chamois qui ne craignait pas le chaud

Dimanche matin, nous sommes allés en premier à la Rippe pour photographier les mantes religieuses.

L’après-midi, comme il faisait enfin un peu moins chaud (moins de trente !), nous sommes montés à la Dôle.

Il faisait tout de même vers les 24 à 26 degrés. Tous les chamois s’étaient abrités à l’ombre, sauf un !

Il vivait sa vie tranquillement, choisissait attentivement sa nourriture, mâchouillait quelques feuilles Puis à son tour, comme ses congénères, il s’est couché à l’ombre.

Laisser un Commentaire

Une écureuille intriguée

T’es qui toi ? C’est la question que cet écureuil femelle semble me poser.

D’abord, j’ai pensé qu’il s’agissant d’un écureuillon, car il n’avait pas de pinceaux. Puis j’ai constaté sur les autres photos que ces mamelles étaient visibles.

J’en ai donc conclu que c’était une femelle qui avait des petits. Et c’est ainsi que j’ai appris que les écureuils muaient l’été et qu’ils perdaient leurs pinceaux.

Ce qui différencie alors, l’été, un jeune d’un adulte, c’est que chez l’adulte, il y aura de subtiles différences de longueurs de poils autour des oreilles, alors que chez les jeunes qui n’ont pas encore eu de pinceaux, le pourtour de leurs oreilles est bien nette. Les premiers plumets apparaissent lors de leur premier automne, vers septembre ou octobre,

Les pinceaux ont plusieurs propriétés, l’hiver, ils tiennent chauds. Ils protègent également les conduits auditifs de la pluie, de la neige ou de brindilles. ils servent également à canaliser les vibrations sonores. De beaux grands pinceaux bien denses indiquent que l’écureuil est en bonne santé.

Laisser un Commentaire

Jeune lapin écossais

Il y a une forte population de lapins de Garenne en Écosse contrairement en Suisse où il est considéré en danger.

J’ai observé ce lapereau et sa famille vers les 4h30-5h du matin dans le port de North Berwick. La journée, ils étaient dans leurs terriers.

Il y avait également des indices de présence de lapins, près de Dunbar, sur le sentier John Muir, Cependant, comme c’était l’après-midi, je n’en ai vu aucun.

Les lapins de Garenne sont plutôt actifs la nuit, du crépuscule jusqu’à l’aube. Sauf dans les régions où ils se sentent en sécurité. Leurs prédateurs principaux sont les renards et les rapaces.

Laisser un Commentaire

Le fou de Bassan, un oiseau très expressif

Sur l’ìle de Bass Rock, nous étions assis entourés de centaines de fous de Bassan (Morus bassanus)

Il y avait quelques individus au caractère bien trempé.

Celui-ci, je crois, qui se prenait pour le boss.

Il y avait un couple, qui semblait particulièrement amoureux, ils aimaient bien se faire des papouilles.

Il y en avait d’autres qui avaient des problèmes de voisinage et l’exprimaient avec une colère non dissimulée.

Leur nom de « fous » vient de leur méthode spectaculaire de pêche. Ils plongent d’une hauteur allant de 10 à 40 mètres et percutent l’eau à une vitesse de plus de 100 km à l’heure.

Laisser un Commentaire

La poker face des macareux moines

Lors de mon excursion sur l’Île de May, la guide a parlé de l’expression énigmatique des macareux moines (Fratercula arctica).

Il est vrai qu’il est difficile de déceler leurs émotions, contrairement aux fous de Bassan qui eux sont très expressifs.

Selon vous que se disent-ils ? Celui de droite vient de poser.

Les macareux moines vivent en moyenne de 25 ans. Quelques un dépassent les 30 ans et il y a même un individu bagué qui a vécu 41 ans !

L’Ile de May est magnifique. On y trouve également d’autres oiseaux comme des guillemots, des pingouins torda, des mouettes tridactyles, des sternes arctiques, des goélands et des eiders à duvet.

Laisser un Commentaire

Trois guêpiers pour le prix d’un !

Photographie ornithologique: trois guêpiers d'Europe (Merops apiaster) photographiés le 20 mai 2026 dans la campagne genevoise en Suisse
Guêpiers d’Europe (Merops apiaster)

Chaque année, vers cette saison, j’espère faire « LA » photo de ce magnifique oiseau.

Bien que nous connaissions maintenant plusieurs endroits où observer les guêpiers d’Europe (Merops apiaster) dans la campagne genevoise, cela reste assez difficile de faire une belle photo, car ils sont relativement loin et avec un 400 mm, cela n’est pas toujours suffisant.

Aujourd’hui, ils étaient spécialement actifs. C’était un splendide ballet coloré.

2 Commentaires

Le petit-déjeuner protéiné de la buse variable

La buse variable (Buteo buteo) n’est pas du genre à se contenter d’une tartine à la confiture pour le petit-déjeuner.

Il était à peine 8h qu’elle mangeait déjà un campagnol.

Tripes, intestins, boyaux, tout semble y avoir passé. En lien, une photo la montrant en pleine action. Âmes sensibles s’abstenir !

La veille, je l’avais déjà aperçue avec une proie plus petite. À ce moment-là, je n’avais pas mon appareil photo.

Étrangement, la présence des humains ne semble pas l’affecter.

Laisser un Commentaire

26 secondes top chrono, le bain du roitelet à triple bandeau

Le roitelet triple bandeau ( (Regulus ignicapilla) avec ses 5,6 grammes tout mouillé est plutôt du genre expéditif en matière de bain.

Contrairement à la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) qui semble prendre grand plaisir à ce moment de baignade.

Elle trempe tout le bas de son corps, se secoue, met sa tête dans l’eau, se secoue et recommence à plusieurs reprises.

J’en ai même photographié une en plein « essorage« .

Laisser un Commentaire