Dimanche matin, nous sommes allés en premier à la Rippe pour photographier les mantes religieuses.
L’après-midi, comme il faisait enfin un peu moins chaud (moins de trente !), nous sommes montés à la Dôle.
Il faisait tout de même vers les 24 à 26 degrés. Tous les chamois s’étaient abrités à l’ombre, sauf un !
Il vivait sa vie tranquillement, choisissait attentivement sa nourriture, mâchouillait quelques feuilles Puis à son tour, comme ses congénères, il s’est couché à l’ombre.
T’es qui toi ? C’est la question que cet écureuil femelle semble me poser.
D’abord, j’ai pensé qu’il s’agissant d’un écureuillon, car il n’avait pas de pinceaux. Puis j’ai constaté sur les autres photos que ces mamelles étaient visibles.
J’en ai donc conclu que c’était une femelle qui avait des petits. Et c’est ainsi que j’ai appris que les écureuils muaient l’été et qu’ils perdaient leurs pinceaux.
Ce qui différencie alors, l’été, un jeune d’un adulte, c’est que chez l’adulte, il y aura de subtiles différences de longueurs de poils autour des oreilles, alors que chez les jeunes qui n’ont pas encore eu de pinceaux, le pourtour de leurs oreilles est bien nette. Les premiers plumets apparaissent lors de leur premier automne, vers septembre ou octobre,
Les pinceaux ont plusieurs propriétés, l’hiver, ils tiennent chauds. Ils protègent également les conduits auditifs de la pluie, de la neige ou de brindilles. ils servent également à canaliser les vibrations sonores. De beaux grands pinceaux bien denses indiquent que l’écureuil est en bonne santé.
Il y a une forte population de lapins de Garenne en Écosse contrairement en Suisse où il est considéré en danger.
J’ai observé ce lapereau et sa famille vers les 4h30-5h du matin dans le port de North Berwick. La journée, ils étaient dans leurs terriers.
Il y avait également des indices de présence de lapins, près de Dunbar, sur le sentier John Muir, Cependant, comme c’était l’après-midi, je n’en ai vu aucun.
Les lapins de Garenne sont plutôt actifs la nuit, du crépuscule jusqu’à l’aube. Sauf dans les régions où ils se sentent en sécurité. Leurs prédateurs principaux sont les renards et les rapaces.
Sur l’ìle de Bass Rock, nous étions assis entourés de centaines de fous de Bassan (Morus bassanus)
Il y avait quelques individus au caractère bien trempé.
Celui-ci, je crois, qui se prenait pour le boss.
Il y avait un couple, qui semblait particulièrement amoureux, ils aimaient bien se faire des papouilles.
Il y en avait d’autres qui avaient des problèmes de voisinage et l’exprimaient avec une colère non dissimulée.
Leur nom de « fous » vient de leur méthode spectaculaire de pêche. Ils plongent d’une hauteur allant de 10 à 40 mètres et percutent l’eau à une vitesse de plus de 100 km à l’heure.
Lors de mon excursion sur l’Île de May, la guide a parlé de l’expression énigmatique des macareux moines (Fratercula arctica).
Il est vrai qu’il est difficile de déceler leurs émotions, contrairement aux fous de Bassan qui eux sont très expressifs.
Selon vous que se disent-ils ? Celui de droite vient de poser.
Les macareux moines vivent en moyenne de 25 ans. Quelques un dépassent les 30 ans et il y a même un individu bagué qui a vécu 41 ans !
L’Ile de May est magnifique. On y trouve également d’autres oiseaux comme des guillemots, des pingouins torda, des mouettes tridactyles, des sternes arctiques, des goélands et des eiders à duvet.
Chaque année, vers cette saison, j’espère faire « LA » photo de ce magnifique oiseau.
Bien que nous connaissions maintenant plusieurs endroits où observer les guêpiers d’Europe (Merops apiaster) dans la campagne genevoise, cela reste assez difficile de faire une belle photo, car ils sont relativement loin et avec un 400 mm, cela n’est pas toujours suffisant.
Aujourd’hui, ils étaient spécialement actifs. C’était un splendide ballet coloré.
Cette grenouille a été photographiée dans un des petits étangs du centre-nature Birdlife de La Sauge dans le canton de Vaud.
Avec ses copines, elles s’en donnaient à coeur joie. C’était à qui, qui coasserait le plus fort.
Au niveau sonore, point de différence avec les grenouilles genevoises, à moins que nos oreilles ne soient suffisamment exercée.
Nous avons assisté à de nombreux accouplement. Parfois il y avait de grandes différences de tailles entre les partenaires.
En général la Sauge est connue pour les martins-pêcheurs. Le mois d’avril n’est pas la meilleure saison, car ils couvent et par conséquent, ils sont moins actifs.
En regardant cette photo de grimpereau des bois (Certhia familiaris), on serait tenté de croire que la photo devrait être à la verticale, tant les prouesses de ce mini oiseau sont époustouflantes.
Cependant, et preuve en est, le fil (d’araignée ?) qui pend à l’arrière de sa queue avec une brindille nous confirme que l’image est bien positionnée.
Grâce aux longues plumes raides dont sa queue est constituée, il peut facilement grimper le long des troncs et à l’aide de son bec fin recourbé, il recherche des invertébrés dans les interstices de l’écorce,