Cette grenouille a été photographiée dans un des petits étangs du centre-nature Birdlife de La Sauge dans le canton de Vaud.
Avec ses copines, elles s’en donnaient à coeur joie. C’était à qui, qui coasserait le plus fort.
Au niveau sonore, point de différence avec les grenouilles genevoises, à moins que nos oreilles ne soient suffisamment exercée.
Nous avons assisté à de nombreux accouplement. Parfois il y avait de grandes différences de tailles entre les partenaires.
En général la Sauge est connue pour les martins-pêcheurs. Le mois d’avril n’est pas la meilleure saison, car ils couvent et par conséquent, ils sont moins actifs.
En regardant cette photo de grimpereau des bois (Certhia familiaris), on serait tenté de croire que la photo devrait être à la verticale, tant les prouesses de ce mini oiseau sont époustouflantes.
Cependant, et preuve en est, le fil (d’araignée ?) qui pend à l’arrière de sa queue avec une brindille nous confirme que l’image est bien positionnée.
Grâce aux longues plumes raides dont sa queue est constituée, il peut facilement grimper le long des troncs et à l’aide de son bec fin recourbé, il recherche des invertébrés dans les interstices de l’écorce,
En début d’année, il est un peu plus aisé d’observer un pic noir, car il se fait plus bruyant.
Pour informer la concurrence masculine de sa présence, il tambourine vivement sur un arbre spécialement choisi pour sa capacité sonore.
Le tambourinement est spécifique à la période des amours, Il peut être entendu jusqu’à un kilomètre à la ronde.
Même, si le reste de l’année, nous les entendons également, ce n’est pas du tambourinement, mais du martèlement. Nuance subtile.
Sur la photo, il s’agit d’un beau mâle. On peut le différencier d’une femelle, car il a la calotte rouge qui va jusqu’à l’avant de la tête. Alors que la femelle n’a que la nuque rouge.
Récemment à deux reprises, nous avons eu l’occasion de manger avec vue sur « hermines »
La première fois, c’était au Creux du Van, il y a un mois. Vers midi, nous nous étions arrêtés pour pique-niquer. Peu de temps avant, nous avions croisé un renard qui avait fui dès qu’il nous avait aperçu,
Plus tard, de loin, c’est lui qui nous observait. Puis, caché par le vallon,nous l’avons perdu de vue, Nous espérions le revoir et étions aux aguets.
Un premier mouvement a attiré notre regard, mais nous n’avons pu identifier l’animal, et là, cadeau du ciel, près de nous, une hermine courait dans la neige.
D’un coup, notre repas pouvait attendre. Le brouillard se levait. Heureusement le bout noir de sa queue nous permettait de la suivre.
Le spectacle a duré 12 minutes. Il s’est arrêté au passage d’un couple avec leur chien.
La deuxième fois, c’était dans la vallée de Joux, nous nous étions arrêté pour manger. D’abord Raimunda a aperçu, au loin, un renard assoupi au millieu de feuilles d’automne, Le camouflage était presque parfait. Puis c’est Irina qui a vu une hermine. C’était la première fois qu’elle en voyait une.
Cette fois, nous avons eu l’occasion de nous approcher de l’hermine (Mustela ermina). Les plus courageux d’entre nous se sont allongés sur la neige et l’avons photographiée sous toutes les coutures. Au bout de 30 minutes, elle est rentrée dans un trou et n’est plus ressortie. Paulo a fait plus d’un millier de photos, Ammar et moi en avons fait plusieurs centaines. Irina et Raimunda que quelques unes.
Si vous rêver de voir des bouquetins (Capra Ibex), l’un des meilleurs sites que je connaisse en Suisse est le Creux du Van.
Rares sont les fois où nous y allons et ne les voyons pas.
Tout d’abord, nous les avons juste entraperçus qui courraient en aval entre les arbres.
Puis nous n’avons vu aucun individus durant deux-trois heures puis au retour, en contrebas, ils étaient là. D’abord, un beau mâle avec de belles grandes cornes. Il ne se préoccupait pas des ses admirateurs. Il se nourrissait tranquillement.
Puis la femelle a fait son apparition et un peu plus tard également ce bouquetin juvénile.
Le Creux du Van est un cirque rocheux qui offre une vue spectaculaire.