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Catégorie : Avifaune

Le fou de Bassan, un oiseau très expressif

Sur l’ìle de Bass Rock, nous étions assis entourés de centaines de fous de Bassan (Morus bassanus)

Il y avait quelques individus au caractère bien trempé.

Celui-ci, je crois, qui se prenait pour le boss.

Il y avait un couple, qui semblait particulièrement amoureux, ils aimaient bien se faire des papouilles.

Il y en avait d’autres qui avaient des problèmes de voisinage et l’exprimaient avec une colère non dissimulée.

Leur nom de « fous » vient de leur méthode spectaculaire de pêche. Ils plongent d’une hauteur allant de 10 à 40 mètres et percutent l’eau à une vitesse de plus de 100 km à l’heure.

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La poker face des macareux moines

Lors de mon excursion sur l’Île de May, la guide a parlé de l’expression énigmatique des macareux moines (Fratercula arctica).

Il est vrai qu’il est difficile de déceler leurs émotions, contrairement aux fous de Bassan qui eux sont très expressifs.

Selon vous que se disent-ils ? Celui de droite vient de poser.

Les macareux moines vivent en moyenne de 25 ans. Quelques un dépassent les 30 ans et il y a même un individu bagué qui a vécu 41 ans !

L’Ile de May est magnifique. On y trouve également d’autres oiseaux comme des guillemots, des pingouins torda, des mouettes tridactyles, des sternes arctiques, des goélands et des eiders à duvet.

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Trois guêpiers pour le prix d’un !

Photographie ornithologique: trois guêpiers d'Europe (Merops apiaster) photographiés le 20 mai 2026 dans la campagne genevoise en Suisse
Guêpiers d’Europe (Merops apiaster)

Chaque année, vers cette saison, j’espère faire « LA » photo de ce magnifique oiseau.

Bien que nous connaissions maintenant plusieurs endroits où observer les guêpiers d’Europe (Merops apiaster) dans la campagne genevoise, cela reste assez difficile de faire une belle photo, car ils sont relativement loin et avec un 400 mm, cela n’est pas toujours suffisant.

Aujourd’hui, ils étaient spécialement actifs. C’était un splendide ballet coloré.

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Le petit-déjeuner protéiné de la buse variable

La buse variable (Buteo buteo) n’est pas du genre à se contenter d’une tartine à la confiture pour le petit-déjeuner.

Il était à peine 8h qu’elle mangeait déjà un campagnol.

Tripes, intestins, boyaux, tout semble y avoir passé. En lien, une photo la montrant en pleine action. Âmes sensibles s’abstenir !

La veille, je l’avais déjà aperçue avec une proie plus petite. À ce moment-là, je n’avais pas mon appareil photo.

Étrangement, la présence des humains ne semble pas l’affecter.

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26 secondes top chrono, le bain du roitelet à triple bandeau

Le roitelet triple bandeau ( (Regulus ignicapilla) avec ses 5,6 grammes tout mouillé est plutôt du genre expéditif en matière de bain.

Contrairement à la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) qui semble prendre grand plaisir à ce moment de baignade.

Elle trempe tout le bas de son corps, se secoue, met sa tête dans l’eau, se secoue et recommence à plusieurs reprises.

J’en ai même photographié une en plein « essorage« .

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Période des amours chez le pic noir

En début d’année, il est un peu plus aisé d’observer un pic noir, car il se fait plus bruyant.

Pour informer la concurrence masculine de sa présence, il tambourine vivement sur un arbre spécialement choisi pour sa capacité sonore.

Le tambourinement est spécifique à la période des amours, Il peut être entendu jusqu’à un kilomètre à la ronde.

Même, si le reste de l’année, nous les entendons également, ce n’est pas du tambourinement, mais du martèlement. Nuance subtile.

Sur la photo, il s’agit d’un beau mâle. On peut le différencier d’une femelle, car il a la calotte rouge qui va jusqu’à l’avant de la tête. Alors que la femelle n’a que la nuque rouge.

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Une aigrette garzette s’initie au patinage

Ce premier jour de l’année, il fait très froid. Vers 8h00, le thermomètre indiquait moins 7 degrés.

Les rives du lac de Neuchâtel à Yverdon étaient gelées.

À son amerrissage, cette aigrette garzette (Egretta garzetta) a bien failli tombée.

Puis précautionneusement, elle s’est avancée sur la glace. Parfois, elle perdait un peu l’équilibre.

Bien qu’elle n’ait pas dû être souvent confronter à ce genre de situation, elle s’en sortait bien.

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Le geai des chênes est un glandeur !

Le Geai des chênes (Garrulus glandarius) est un glandeur, au sens premier du terme.

Cela ne signifie pas qu’il passe sa journée à ne rien faire. Au contraire, à partir de septembre, il passe son temps à aller chercher des glands et comme l’écureuil ou le casse-noix, il cache ses trésors.

Le Geai des chênes est un fin gourmet; il ne se contente pas du premier gland venu. Il les choisit avec soin, selon la grandeur, la qualité et la maturité. Il se soucie qu’ils soient exempts de parasites. Sa préférence va aux glands du chêne pédonculé.

Il a un régime alimentaire varié: il mange également des noix, châtaignes, larves et insectes. Au printemps, il lui arrive de manger les oeufs de passereaux, tels que ceux de la fauvette à tête noire. En été, il peut aller dans les vignes chiper du raisin.

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Mettre les pattes dans le plat

Comme chaque année, le plaqueminier du Conservatoire et Jardin botanique de Genève avait ses courtisans.

Cependant, les oiseaux ne se bousculaient pas au portillon.

J’ai observé le ballet des va-et-vient pendant environ trois quarts d’heure. À quelques reprises, j’ai vu une fauvette à tête noire femelle. Il devait y en avoir deux au maximum.

Il y avait un peu plus de mésanges bleues, parfois deux d’entre elles se coursaient.

Toutefois, je pense qu’il devait y avoir environ seulement 6 à 8 individus.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette photo, car je trouve amusant avec quel naturel la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) a posé sa patte dans le kaki.

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Le traquet motteux, un migrateur hors pair

Avec ses 25 grammes tout mouillé, un traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est capable d’effectuer jusqu’à 30’000 km par an !

Des scientifiques ont installé un minuscule harnais avec une balise d’un peu plus de 1 gramme sur quelques dizaines de traquets motteux.

Certains de ces oiseaux sont partis d’Alaska et sont allés jusqu’aux confins du Kenya, du Soudan ou de l’Ouganda.

Ceux que nous voyons dans les montagnes suisses et françaises effectuent des migrations plus courtes, d’environ 4500 km. Il leur faut environ 1 mois y compris les escales, dont 80 heures de vol effectives, pour réaliser ce long périple. De plus ils sont capables d’aller jusqu’à 5000 mètres d’altitude de vol.

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