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Catégorie : Bord du lac

Moment de stress intense pour un bécasseau Sanderling

Ce bécasseau Sanderling (Calidris alba) a été observé le 10 septembre à Baby Plage, le 11 et 12 il était du coté de la Plage des Eaux-Vives. Dimanche matin, 13 septembre, j’ai tenté d’aller l’observer de ce côté-là de la rive.

Dans un premier temps, je ne l’ai pas vu, puis une copine m’a envoyé une vidéo de lui aux Bains des Pâquis.

Par chance, à mon arrivée, il était encore là. Il semble qu’il venait d’avoir une effarouchée avec les moineaux, il y avait une plumette qui retombait doucement.

Puis, il a vaqué à ses occupations sans guère prêter attention aux humains alentours.

D’un coup, une mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus) s’est posée pas loin de lui et a commencé à le suivre. On pouvait presque voir les gouttes de sueur du bécasseau Sanderling. Il ne s’est pas envolé, mais a marché d’un pas rapide. La mouette continuait à le suivre. Le bécasseau Sanderling était de plus en plus stressé. Finalement la mouette est repartie . Le soulagement du bécasseau était perceptible.

Quelques photos supplémentaires de ce beau moment avec ce jeune limicole.

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Une aigrette garzette s’initie au patinage

Ce premier jour de l’année, il fait très froid. Vers 8h00, le thermomètre indiquait moins 7 degrés.

Les rives du lac de Neuchâtel à Yverdon étaient gelées.

À son amerrissage, cette aigrette garzette (Egretta garzetta) a bien failli tombée.

Puis précautionneusement, elle s’est avancée sur la glace. Parfois, elle perdait un peu l’équilibre.

Bien qu’elle n’ait pas dû être souvent confronter à ce genre de situation, elle s’en sortait bien.

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Même pas froid ! Un rouge-gorge vaillant

Ce rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) stoïque recherchait sa nourriture entre la glace. Ce matin-là, très tôt, il faisait moins 7 degrés !

À certains endroits, sur les rives du Lac de Neuchâtel à Yverdon, la bise avait formé de splendides sculptures glacées.

Cette magnifique première journée de l’année augure une belle année.

Tous mes meilleurs voeux pour l’année 2026 ! Pleine de joie et de magnifiques rencontres animalières.

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La Panure à moustaches mâle est-elle macho ?

Sous ses airs très virils, se cache un mâle aux moeurs modernes. La Panure à moustaches (Panurus biarmicus) mâle participe autant que la femelle à la couvaison et aux soins des petits.

Le couple couve à tour de rôle les oeufs pendant 12 à 13 jours, puis nourrit les poussins une dizaine de jours

Et même une fois hors du nid, en parents attentifs, ils s’occupent des oisillons encore environ deux semaines.

Les roselières de grandes étendues sont les seuls habitats qui conviennent aux panures à moustaches.

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Rendez-vous aux aurores avec un bécasseau de Temminck

Lundi 5 mai fin de journée, j’ai appris qu’il y avait un bécasseau de Temminck à Baby-Plage.

Étant donné qu’il y avait beaucoup de bise, la possibilité qu’il soit encore là le lendemain était relativement élevées.

Mardi, affin de multiplier mes chances de pouvoir l’observer., je me suis levée à l’aube.

Il était bien au rendez-vous, Il était très actif. Avec sa démarche typique des limicoles, il arpentait les rives à la recherche de sa nourriture. Je suis restée en sa compagnie entre 6h30 et 7h15.

Ma première observation d’un bécasseau de Temminck date d’août 2022. En 2023, il y a ru des observation le 8 mai et le 23 août. . Aucune observation n’a été faite en 2024.

La toute première observation dans le canton de Genève date de 1988, puis il a fallu attendre le 1er mai 2020.pour en observer un à nouveau.

Dans le canton, ces escales n’ont jamais excédé les 2 jours.

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Belle pioche !

Ce poisson ne correspond peut-être pas à la taille minimale selon la réglementation en vigueur pour les humains.

Pour un grèbe huppé, c’était une très belle prise.

Le poisson n’a pas fait long feu. Il a été boulotté d’un coup.

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L’harelde boréale, championne d’apnée

Depuis fin novembre 2024, une harelde boréale (Clangula hyemalis) séjourne dans le canton de Genève.

Les hareldes boréales viennent en très petits nombres en Suisse. Leur site de nidification est situé en mer baltique ou océan Arctique. Lorsque ces lieux sont pris par la banquise, elles migrent dans nos régions.

Surprise par le temps qu’elle passait sous l’eau, j’ai chronométré ses performances. Elle est restée jusqu’à 45 secondes.

Cependant, certaines de ses congénères tiennent jusqu’à 2 minutes et vont jusqu’à une profondeur de 50 mètres pour y rechercher poissons ou crustacés.

Les hareldes boréales ont un système de mue complexe. Elle ont quatre plumages différents par an. Ce qui rend difficile la détermination de leur âge et de leur sexe. Celle-ci est un mâle de deuxième année selon les experts.

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Un beau moment d’intimité avec un combattant varié

J’ai passé un moment rare avec ce combattant varié (calidrix pugnax).

Il arrive relativement souvent que des limicoles ne soient pas très farouches, car certains viennent de la toundra où ils n’ont jamais rencontré d’humain, par conséquent, il ne l’assimile pas à un prédateur.

.J’ai demandé à un ami de photographier ce beau moment. Sur la photo, le combattant varié n’est guère visible car son plumage à motif d’écailles se confond avec le sable et les cailloux. Il est au bord de la rive à environ 1 mètre 50 de mes chaussures.

Déjà l’année passée, un autre combattant varié avait fait le buzz. Il était resté du 13 au 24 septembre.

C’est vraiment quelque chose d’incroyable d’être si proche d’un être si frêle, Les femelles les plus fines pèsent 70 grammes et les mâles les plus costauds 230 grammes.

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Genève devient une escale tendance chez les tournepierres à collier

Il y a peu, il était encore très rare de voir des tournepierres à collier (Arenaria interpres) à Genève.

La première observation relevée date de 1984. Puis il a été vu à nouveau en 1986 et 1989. Entre 1989 et 1994, il y avait environ une observation par an. Il a fallu ensuite attendre 2011 pour observer un individu.

Entre 2015 et 2019, il y a eu quelques observations, puis plus rien jusqu’en 2022, année où il y a eu juste une observation.

Depuis 2023, les observation se comptent pas dizaine. En 2023, il y a eu au moins deux individus différents. Ils ont tellement aimé la région qu’ils y sont restés plusieurs jours, même plusieurs semaine pour l’un d’eux.

Étant donné qu’il s’agit en général de juvénile, la question se pose de savoir comment se transmet l’information.

Car les nouveaux venus ne viennent pas simplement à Genève, mais exactement au même endroit,

Pour les tournepierres à collier, il s’agit de la même plage, pour les rolliers d’Europe du même fil électrique et pour d’autres espèces, du même arbre ou du même champ.

Cela semble dépasser la simple transmission génétique. Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager votre avis sur le sujet.

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Bécasseau variable en plumage nuptial

Quelle belle surprise de croiser le chemin de ce magnifique bécasseau variable en plumage nuptial (Calidris alpina).

Nous nous attendions pas à voir un limicole. La personne qui nous avait indiqué sa présence, nous avait parlé d’un moineau à long bec.

Il se trouvait tout au bout de la jetée du Grand-Canal de la réserve naturelle des Grangettes.

l semblait un peu paumé. Il était là à quasiment ne rien faire. Ne mangeait presque pas.

Peu farouche. La distance d’approche était d’environ 5 mètres. Si on essayait de réduire la distance, sans s’envoler, il faisait quelques pas pour garder cette même distance.

Parfois des vagues venaient s’écraser sur la jetée. Ses pattes et…. moi, couchée sur la jetée, étaient trempées.

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