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Catégorie : Été

Le chamois qui ne craignait pas le chaud

Dimanche matin, nous sommes allés en premier à la Rippe pour photographier les mantes religieuses.

L’après-midi, comme il faisait enfin un peu moins chaud (moins de trente !), nous sommes montés à la Dôle.

Il faisait tout de même vers les 24 à 26 degrés. Tous les chamois s’étaient abrités à l’ombre, sauf un !

Il vivait sa vie tranquillement, choisissait attentivement sa nourriture, mâchouillait quelques feuilles Puis à son tour, comme ses congénères, il s’est couché à l’ombre.

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Une écureuille intriguée

T’es qui toi ? C’est la question que cet écureuil femelle semble me poser.

D’abord, j’ai pensé qu’il s’agissant d’un écureuillon, car il n’avait pas de pinceaux. Puis j’ai constaté sur les autres photos que ces mamelles étaient visibles.

J’en ai donc conclu que c’était une femelle qui avait des petits. Et c’est ainsi que j’ai appris que les écureuils muaient l’été et qu’ils perdaient leurs pinceaux.

Ce qui différencie alors, l’été, un jeune d’un adulte, c’est que chez l’adulte, il y aura de subtiles différences de longueurs de poils autour des oreilles, alors que chez les jeunes qui n’ont pas encore eu de pinceaux, le pourtour de leurs oreilles est bien nette. Les premiers plumets apparaissent lors de leur premier automne, vers septembre ou octobre,

Les pinceaux ont plusieurs propriétés, l’hiver, ils tiennent chauds. Ils protègent également les conduits auditifs de la pluie, de la neige ou de brindilles. ils servent également à canaliser les vibrations sonores. De beaux grands pinceaux bien denses indiquent que l’écureuil est en bonne santé.

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Pourquoi la mante religieuse prie-t-elle ?

La mante religieuse prie-t-elle après avoir dévoré son mari afin que Dieu lui pardonne ?

Pas besoin d’être entomologiste pour avoir entendu parler des méfaits de la mante religieuse.

Elle aurait cette fâcheuse habitude afin de se fournir les protéines nécessaires à la gestation, cependant, il n’y a pas unanimité à ce sujet chez les scientifiques.

La mante religieuse a la capacité de tourner sa tête à 180 degrés. Moins spectaculaire que le hibou qui va jusqu’à 270 degrés, mais nettement mieux que l’humain qui se contente d’un 90 à 120 degrés.

La mante religieuse est une prédatrice efficace. Elle est surnommée « tigre de l’herbe ». Elle se nourrit habituellement de sauterelles, de papillons et d’autres insectes. Cependant, elle est capable de s’attaquer, avec succès, à des lézards, grenouilles et parfois même des oiseaux, en particulier, en Amérique, aux colibris.

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Le traquet motteux, un migrateur hors pair

Avec ses 25 grammes tout mouillé, un traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est capable d’effectuer jusqu’à 30’000 km par an !

Des scientifiques ont installé un minuscule harnais avec une balise d’un peu plus de 1 gramme sur quelques dizaines de traquets motteux.

Certains de ces oiseaux sont partis d’Alaska et sont allés jusqu’aux confins du Kenya, du Soudan ou de l’Ouganda.

Ceux que nous voyons dans les montagnes suisses et françaises effectuent des migrations plus courtes, d’environ 4500 km. Il leur faut environ 1 mois y compris les escales, dont 80 heures de vol effectives, pour réaliser ce long périple. De plus ils sont capables d’aller jusqu’à 5000 mètres d’altitude de vol.

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Moeurs libertines chez les accenteurs alpins

Chez les accenteurs alpins (Prunella collaris) la fidélité n’est pas de mise. Mâles et femelles s’accouplent avec plusieurs partenaires,

Est-ce que ces moeurs libertines sont dues au fait que leur habitat se situent dans les montagnes à une altitude entre 1800 et 2900 mètres, par conséquent loin des regards réprobateurs ?

Plus sérieusement, la polygynandrie pratiquée par les accenteurs alpins est due au milieu hostile dans lequel ils vivent. Cela leur donne plus de probabilité de survivre.

L’accenteur alpin est un oiseau très robuste, il y en a qui ont été observés jusqu’à 4170 mètres. Celui-ci a été photographié dans le parc national de la Vanoise à une environ 2150 mètres,

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Un lagopède alpin au milieu des rhododendrons

La veille, nous étions allés avec le groupe voir les lagopèdes alpins.

Tôt le matin, j’y suis retournée seule et j’ai eu le privilège d’observer ce lagopède alpin (Lagopus muta) dans cette magnifique végétation de rhododendron.

Le plumage du lagopède est cryptique, c’est-à-dire qu’il l’aide à se camoufler dans le paysage avec des dessins qui imitent se qui l’entoure.

En hiver, le lagopède alpin devient tout blanc, excepté ses fameux sourcils rouges et son bec noir. Il est également surnommé perdrix des neiges.

Celui-ci a été photographié dans le parc national de la Vanoise. En Suisse, on peut trouver le lagopède alpin entre 1900 et 2600 mètres.

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Les marmottes européennes sont-elles également des météorologues ?

Aux États-Unis et au Canada, le 2 février le comportement des marmottes est scruté attentivement. Plus exactement le comportement de certaines marmottes célèbres: Fred de Gaspésie, Sam de Nouvelle-Écosse, Phil de Pennsylvanie et Willie de l’Ontario.

À cette date, selon la tradition, si la marmotte sort de son terrier, voit son ombre et de peur retourne dans son terrier, l’hiver durera encore 6 semaines. Sinon, le printemps est proche.

Le verdict diffère d’une marmotte météorologue à l’autre. Les prévisions de Sam de Nouvelle-Écosse sont les plus fiables selon Météo Média

À Genève, nous n’avons pas de marmottes pour prédire le printemps, mais un marronnier. celui de la Treille.

Chez nous, hormis la date officielle du 21 mars, le printemps est symboliquement annoncé lorsque la première feuille de ce marronnier centenaire éclot.

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Hermine avec son pelage estival

Photographie animalière: hermine (Mustela erminea) en pelage d'été photographiée fin juin 2025 dans le parc national de la Vanoise en Savoie (France)
hermine (Mustela erminea)

Qui penserait que derrière cette petit bouille adorable se cache un ogre.

L’hermine est capable de chasser et de ramener sans problème des proies ayant la moitié de son poids.

En tant que chasseuse, elle est d’une grande agilité et d’une redoutable efficacité.

Sur cette photo, elle a son pelage d’été, l’hiver elle devient blanche, sauf le bout de sa queue qui reste toujours noir

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Un instant furtif à Reykjavik avec un pluvier doré

Tôt le lendemain matin, j’étais en chemin pour voir si les bécasseaux violets et les tournepierres étaient encore là.

Le long des rives, sur la platebande herbeuse, mon regard a été attiré par un mouvement.

Ce beau pluvier doré (Pluvialis apricaria) se trouvait à quelques mètres. J’ai juste eu le temps de prendre trois photos. Quand je me suis baissée pour être à sa hauteur et prendre de plus belles photos, il s’est envolé, loin, du côté des immeubles.

La veille, les bécasseaux violets et les tournepierres étaient si peu farouches que j’ai été surprise qu’il s’en aille.

Le pluvier doré est un grand migrateur. Il peut effectuer jusqu’à 20’000 km par an,

sa migration peut être imprévisible, car il l’adapte à la météo. Ils migrent en groupe ou en couples et parfois même en solitaire.

Le pluvier doré est de nature monogame et reste en couple plusieurs années. Le partage des tâches varient d’un couple à l’autre, pour certains l’un couvera le jour, l’autre la nuit. D’autres préfèrent changer à intervalles réguliers. Les deux parents sont très investis. Peu de temps après l’éclosion, les poussins sont emmenés sur les lieux de nourrissage proches du nid. Les parents restent tout près afin de les protéger le cas échéant.

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Bécasseaux violets et tournepierres en transit à Reykjavik

À Reykjavik pour quelques jours début septembre, je ne m’attendais pas à y observer des tournepierres (Arenaria interpres) et encore moins des bécasseaux violets (calidris maritima).

Il y avait entre cinquante à cent tournepierres et une vingtaine de bécasseaux violets. Les tournepierres étaient en plumage d’hiver identiques à celui photographié à Genève en août, sauf celui-ci qui paradait dans son plumage nuptial.

Les bécasseaux violets que j’avais observés à l’Ile de Ré étaient en plumage nuptial.

Les tournepierres sont en principe en groupe, ceux que nous pouvons observer à Genève sont des individus qui se sont perdus.

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