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Catégorie : Passereaux

26 secondes top chrono, le bain du roitelet à triple bandeau

Le roitelet triple bandeau ( (Regulus ignicapilla) avec ses 5,6 grammes tout mouillé est plutôt du genre expéditif en matière de bain.

Contrairement à la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) qui semble prendre grand plaisir à ce moment de baignade.

Elle trempe tout le bas de son corps, se secoue, met sa tête dans l’eau, se secoue et recommence à plusieurs reprises.

J’en ai même photographié une en plein « essorage« .

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Un mini-pic, le grimpereau des bois

photo ornithologique: grimpereau des bois (Certhia familiaris) photographié fin février 2026 dans le canton de Genève en Suisse
grimpereau des bois (Certhia familiaris)

En regardant cette photo de grimpereau des bois (Certhia familiaris), on serait tenté de croire que la photo devrait être à la verticale, tant les prouesses de ce mini oiseau sont époustouflantes.

Cependant, et preuve en est, le fil (d’araignée ?) qui pend à l’arrière de sa queue avec une brindille nous confirme que l’image est bien positionnée.

Grâce aux longues plumes raides dont sa queue est constituée, il peut facilement grimper le long des troncs et à l’aide de son bec fin recourbé, il recherche des invertébrés dans les interstices de l’écorce,

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Même pas froid ! Un rouge-gorge vaillant

Ce rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) stoïque recherchait sa nourriture entre la glace. Ce matin-là, très tôt, il faisait moins 7 degrés !

À certains endroits, sur les rives du Lac de Neuchâtel à Yverdon, la bise avait formé de splendides sculptures glacées.

Cette magnifique première journée de l’année augure une belle année.

Tous mes meilleurs voeux pour l’année 2026 ! Pleine de joie et de magnifiques rencontres animalières.

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Dernier round pour l’arbre à kakis

Dernier jour de l’année, il ne reste plus guère de quoi se nourrir sur le célèbre arbres à kakis du jardin botanique de Genève.

Une fauvette noire femelle ( (Sylvia atricapilla) y a encore trouver de quoi se nourrir. C’est un des derniers kakis avec encore de la chair.

Étrangement, ces trois-quatre dernières années, je n’ai pas eu l’occasion d’observer des fauvettes noires mâles sur ce plaqueminier.

Outre les mésanges bleues, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, le pic mar y a été vu à nouveau cette année.

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La Panure à moustaches mâle est-elle macho ?

Sous ses airs très virils, se cache un mâle aux moeurs modernes. La Panure à moustaches (Panurus biarmicus) mâle participe autant que la femelle à la couvaison et aux soins des petits.

Le couple couve à tour de rôle les oeufs pendant 12 à 13 jours, puis nourrit les poussins une dizaine de jours

Et même une fois hors du nid, en parents attentifs, ils s’occupent des oisillons encore environ deux semaines.

Les roselières de grandes étendues sont les seuls habitats qui conviennent aux panures à moustaches.

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Le geai des chênes est un glandeur !

Le Geai des chênes (Garrulus glandarius) est un glandeur, au sens premier du terme.

Cela ne signifie pas qu’il passe sa journée à ne rien faire. Au contraire, à partir de septembre, il passe son temps à aller chercher des glands et comme l’écureuil ou le casse-noix, il cache ses trésors.

Le Geai des chênes est un fin gourmet; il ne se contente pas du premier gland venu. Il les choisit avec soin, selon la grandeur, la qualité et la maturité. Il se soucie qu’ils soient exempts de parasites. Sa préférence va aux glands du chêne pédonculé.

Il a un régime alimentaire varié: il mange également des noix, châtaignes, larves et insectes. Au printemps, il lui arrive de manger les oeufs de passereaux, tels que ceux de la fauvette à tête noire. En été, il peut aller dans les vignes chiper du raisin.

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Mettre les pattes dans le plat

Comme chaque année, le plaqueminier du Conservatoire et Jardin botanique de Genève avait ses courtisans.

Cependant, les oiseaux ne se bousculaient pas au portillon.

J’ai observé le ballet des va-et-vient pendant environ trois quarts d’heure. À quelques reprises, j’ai vu une fauvette à tête noire femelle. Il devait y en avoir deux au maximum.

Il y avait un peu plus de mésanges bleues, parfois deux d’entre elles se coursaient.

Toutefois, je pense qu’il devait y avoir environ seulement 6 à 8 individus.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette photo, car je trouve amusant avec quel naturel la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) a posé sa patte dans le kaki.

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Le traquet motteux, un migrateur hors pair

Avec ses 25 grammes tout mouillé, un traquet motteux (Oenanthe oenanthe) est capable d’effectuer jusqu’à 30’000 km par an !

Des scientifiques ont installé un minuscule harnais avec une balise d’un peu plus de 1 gramme sur quelques dizaines de traquets motteux.

Certains de ces oiseaux sont partis d’Alaska et sont allés jusqu’aux confins du Kenya, du Soudan ou de l’Ouganda.

Ceux que nous voyons dans les montagnes suisses et françaises effectuent des migrations plus courtes, d’environ 4500 km. Il leur faut environ 1 mois y compris les escales, dont 80 heures de vol effectives, pour réaliser ce long périple. De plus ils sont capables d’aller jusqu’à 5000 mètres d’altitude de vol.

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Moeurs libertines chez les accenteurs alpins

Chez les accenteurs alpins (Prunella collaris) la fidélité n’est pas de mise. Mâles et femelles s’accouplent avec plusieurs partenaires,

Est-ce que ces moeurs libertines sont dues au fait que leur habitat se situent dans les montagnes à une altitude entre 1800 et 2900 mètres, par conséquent loin des regards réprobateurs ?

Plus sérieusement, la polygynandrie pratiquée par les accenteurs alpins est due au milieu hostile dans lequel ils vivent. Cela leur donne plus de probabilité de survivre.

L’accenteur alpin est un oiseau très robuste, il y en a qui ont été observés jusqu’à 4170 mètres. Celui-ci a été photographié dans le parc national de la Vanoise à une environ 2150 mètres,

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Casting mésanges

Le 29 décembre, nous avons organisé au Conservatoire et Jardin botanique de Genève un casting* mésanges.

Nous leur avons préparé le cadre, une belle branche avec un fond harmonieux.

Nous les avons rémunérées de graines de tournesols biologiques.

Elles sont venues en grands nombres. Principalement des mésanges charbonnières (Parus major), quelques mésanges bleues (Cyanistes caeruleus) et deux-trois mésanges noires (Periparus ater).

Il y a même une sittelle torcheto (Sitta europaea) qui s’est présentée.

La plupart des participantes n’ont pas bien saisies qu’il fallait se poser tranquillement pour le shooting photos.

Celle qui a été retenue est donc cette jolie mésange noire.

* nota bene: ce genre de casting ne doit se faire qu’en hiver et dans des parcs publics.

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