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Étiquette : avifaune suisse

Le roitelet à triple bandeau

photographie ornithologique: roitelet à triple bandeau photographié le 10 janvier dans les bois de Versoix, étang des Douves, canton de Gnève, Suisse
roitelet à triple bandeau (regulus ignicapilla)

Nous nous promenions dans les bois de Versoix, lorsque nos regards ont été attirés par un vol étrange. Un vol stationnaire avec un battement des ailes extrêmement rapide, un peu comme celui d’un colibri.

Lorsque l’oiseau s’est posé, nous avons pu identifier qu’il s’agissait d’un roitelet à triple bandeau (regulus ignicapilla).

Avec son cousin, le roitelet huppé, c’est le plus petit de nos oiseaux. Il mesure à peine 10 cm et son poids n’est que de 5 à 7 grammes.

Il est insectivore et doit consommer l’équivalent de son propre poids chaque jour.

En général, les oiseaux de si petite envergure vivent dans des pays plus tempérés.

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Une fauvette à tête noire perplexe

photo ornithologique: fauvette à tête noire femetlle perplexe devant des fleux le 30 décembre 2020 au jardin botanique de Genève, Suisse
fauvette à tête noire femelle (sylvia atricapilla)

Cette fauvette à tête noire femelle (sylvia atricapilla) semble perplexe, voire offusquée devant ces fleurs. Nous sommes tout de même le 30 décembre !

Je l’ai photographiée au Jardin botanique de Genève, tout près de l’arbre à kakis. Elle n’est pas la seule à se régaler de ces fruits. Mésanges bleues, mésanges à longues queues, moineaux, étourneaux sansonnets et même le pic mar y font bombance.

L’année passée dès la fin novembre, ils s’y pressaient en nombre. Cette année, il a fallu attendre presque fin décembre afin que les kakis soient mûrs et juteux.,

La fauvette à tête noire tient son nom du mâle qui a une calotte noire et non rousse comme la femelle.

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Un oiseau jaune citron !

Photp ornithologique: tarin des aulnes, oiseau jaune avec une calotte noire, perché sur un aulne le long de l'Aire à Perly-Certoux, canton de Genève, Suisse
tarin des aulnes mâle (spinus spinus)

J’étais, avec une amie, en train de photographier des mésanges à longues queues quand son regard a été attiré par une tâche jaune.

Quelle belle surprise de découvrir cet oiseau jaune citron ! En fait, il s’agit d’un tarin des aulnes mâle. La femelle a une couleur moins vive, son ventre est blanc avec des rayures sur la poitrine et les flancs.

Mise à part sa calotte noire, les mâles adultes arborent une bavette noire. Plus cette dernière est conséquente, plus l’individu est haut placé dans la hiérarchie.sociale.

Son repas préféré est le strobile de l’aulne (les minis pives que vous voyez sur la photo). Pour les manger, le tarin des aulnes est prêt à toutes les acrobaties. Dans ces cas, il est tellement concentré qu’il ne prête plus attention à la présence humaine !

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La mèche rebelle du fuligule morillon

photographie ornithologique: fuligule morillon surle lac Léman photographié le 6 décembre 2020 au port de Choiseul près de Versoix, canton de Genève, Suisse
fuligule morillon mâle

Les fuligules morillons sont de retour ! C’est un vrai plaisir de les voir sur nos rives. Les premiers arrivent déjà vers octobre. Le gros de la troupe arrive en novembre et décembre.

Leurs caractéristiques que j’affectionne particulièrement sont leurs yeux jaunes et leur fine huppe tombante qui leur donne un petit air rebelle.. Celle de mon modèle est petite. Peut-être l’a-t-il gominée pour se donner un air sage.

La femelle est complètement brune.

Le fuligule morillon est un canard plongeur. Et pas des moindres. En effet, il peut atteindre plusieurs mètres de profondeur, puis il remonte à la surface tel un bouchon.

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Un grèbe à cou noir solitaire

photo ornithologique: grèbe à cou noir photographié le 14 novembre 2020 près du parc de l'OMC dans le canton de Genève, Suisse
grèbe à cou noir (podiceps nigricollis)

Le grèbe à cou noir est en principe sociable et niche en colonie. Ces dernières peuvent atteindre une centaine de couples.

Ce grèbe à cou noir (podiceps nigricollis) avait un comportement particulier. Il n’avait pas peur de s’approcher des rives et il n’y avait aucun de ses congénères dans les environs. Près de lui, il y avait juste un foulque qui était également solitaire.

Leur plumage internuptial est assez terne, seul leurs yeux rouges ressortent. À la saison des amours, leurs flancs se teintent de roux. Près de yeux de grandes plumes dorées se déploient. en éventail.

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Le troglodyte mignon est un coureur de jupons

photographie ornithologique: troglodyte mignon photographié le 1er novembre 2020 au Jardin Botanique de Genève, Suisse
troglodyte mignon (troglodytes troglodytes)

Contrairement à un grand nombre d’oiseaux, le troglodyte mignon est polygame.

À la saisons des amours, il construit plusieurs gros nids de mousse afin que chacune de ses conquêtes ait un lieu pour sa progéniture.

C’est l’un des plus petits de nos oiseaux.

Quand à son chant, c’est un des plus sonores, il peut atteindre nonante décibels et être entendu, par temps calme, jusqu’à une distance de 500 mètres.

On le reconnait facilement à sa queue dressée à la verticale. Cette spécificité fait tout son charme.

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L’escale genevoise du grand gravelot

photo ornithologique: grand gravelot sur le sable de la Nouvelle Plage des Eaux-Vives, canton de Genève, Suisse
grand gravelot (Charadrius hiaticula)

Peu de grands gravelots font escales à Genève.

Leur présence est suivie depuis plus d’une quarantaine d’année, seuls quelques individus s’y arrête Les observations se font en générale entre août et octobre. Certaines années aucune observation n’a été relatée.

Cette année, il y en a deux à la Nouvelle Plage des Eaux-Vives en compagnie d’un bécasseau variable. .

Lors de la parade nuptiale, les grands gravelots arborent une barre frontale noire et le bec se pare d’orange. Le dessin spécifique qui en résulte est important lors des faces à faces entre mâles, chacun mettant le sien en évidence.

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Les bécasseaux variables sont de retour

photo ornithologique: bécasseau variable marchant sur le sable de la Nouvelle Plage des Eaux-Vives le 11 ocotbre 2020
bécasseau variable (calidris alpina)

L’année passée à la même période, j’avais vu deux bécasseaux variables le long du Quai Wilson.

Cette année, j’ai observé longuement celui-ci à la Nouvelle Plage des Eaux-Vives. Il était en compagnie de deux grands gravelots.

Il y a également deux bécasseaux qui préfèrent se cacher dans la roselière.

Le mois d’octobre est une bonne période pour voir les limicoles. Récemment un vanneau huppé a été vu volant en dessus de la jetée des Pâquis.

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Le pouillot véloce, un parent très protecteur

Le pouillot véloce a un comportement très territorial à la saison des amours. Les autres espèces d’oiseaux n’ont pas intérêts à s’approcher à moins de 20 mètres.

Le pouillot véloce fait preuve d’une grande bravoure pour protéger sa progéniture en puissance. Il n’hésite pas à contrer le geai des chênes qui chercherait à se saisir des oeufs. Il pousse le courage jusqu’à essayer de faire fuir une hermine !

Il pèse un peu moins de 9 grammes et peut manger jusqu’à environ 3 grammes d’insectes par jour.

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La coupe punk de la mésange huppée

photographie ornithologique: mésange huppée dans un conifère photographiée le 8 octobre 2020 sur le sentier des Marmottes entre les Crêts du midi et Sigeroulaz dans le canton du Valais en Suisse
mésange huppée (Lophophanes cristatus)

Cette mésange huppée semble pas peu fière de sa crête d’Iroquois, C’est vrai qu’elle a de l’allure. Seul passereau en Europe avec une huppe.

Le mâle utilise sa huppe à la période des amours, il la redresse et chante en inclinant sa tête.

Je descendais le sentier des Marmottes depuis le Crêt du Midi quand elle s’est posée juste devant moi, avec de plus une lumière idéale. Petit moment magique comme sait si bien nous offrir la nature.

La mésange huppée vit principalement dans les conifères.

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