En regardant cette photo de grimpereau des bois (Certhia familiaris), on serait tenté de croire que la photo devrait être à la verticale, tant les prouesses de ce mini oiseau sont époustouflantes.
Cependant, et preuve en est, le fil (d’araignée ?) qui pend à l’arrière de sa queue avec une brindille nous confirme que l’image est bien positionnée.
Grâce aux longues plumes raides dont sa queue est constituée, il peut facilement grimper le long des troncs et à l’aide de son bec fin recourbé, il recherche des invertébrés dans les interstices de l’écorce,
Le Geai des chênes (Garrulus glandarius) est un glandeur, au sens premier du terme.
Cela ne signifie pas qu’il passe sa journée à ne rien faire. Au contraire, à partir de septembre, il passe son temps à aller chercher des glands et comme l’écureuil ou le casse-noix, il cache ses trésors.
Le Geai des chênes est un fin gourmet; il ne se contente pas du premier gland venu. Il les choisit avec soin, selon la grandeur, la qualité et la maturité. Il se soucie qu’ils soient exempts de parasites. Sa préférence va aux glands du chêne pédonculé.
Il a un régime alimentaire varié: il mange également des noix, châtaignes, larves et insectes. Au printemps, il lui arrive de manger les oeufs de passereaux, tels que ceux de la fauvette à tête noire. En été, il peut aller dans les vignes chiper du raisin.
Comme chaque année, le plaqueminier du Conservatoire et Jardin botanique de Genève avait ses courtisans.
Cependant, les oiseaux ne se bousculaient pas au portillon.
J’ai observé le ballet des va-et-vient pendant environ trois quarts d’heure. À quelques reprises, j’ai vu une fauvette à tête noire femelle. Il devait y en avoir deux au maximum.
Il y avait un peu plus de mésanges bleues, parfois deux d’entre elles se coursaient.
Toutefois, je pense qu’il devait y avoir environ seulement 6 à 8 individus.
J’ai eu un petit coup de coeur pour cette photo, car je trouve amusant avec quel naturel la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) a posé sa patte dans le kaki.
Lundi 5 mai fin de journée, j’ai appris qu’il y avait un bécasseau de Temminck à Baby-Plage.
Étant donné qu’il y avait beaucoup de bise, la possibilité qu’il soit encore là le lendemain était relativement élevées.
Mardi, affin de multiplier mes chances de pouvoir l’observer., je me suis levée à l’aube.
Il était bien au rendez-vous, Il était très actif. Avec sa démarche typique des limicoles, il arpentait les rives à la recherche de sa nourriture. Je suis restée en sa compagnie entre 6h30 et 7h15.
Ma première observation d’un bécasseau de Temminck date d’août 2022. En 2023, il y a ru des observation le 8 mai et le 23 août. . Aucune observation n’a été faite en 2024.
La toute première observation dans le canton de Genève date de 1988, puis il a fallu attendre le 1er mai 2020.pour en observer un à nouveau.
Dans le canton, ces escales n’ont jamais excédé les 2 jours.
Son nom intrigue. Pourquoi une libellule serait déprimée ? Dans les faits, son nom provient de son abdomen aplati. En latin, son nom est libellula depressa.
Rien n’empêche donc une libellule déprimée d’être joyeuse.
Elles aiment bien faire des bains de soleil.
Il y a une grande différence morphologique entre la libellule mâle et la femelle.
Le mâle à l’abdomen bleu ciel, alors que celui de la femelle est jaune brun.
Les libellules immatures ressemblent beaucoup aux libellules femelles, mise à part la couleur des yeux qui sont verts, alors que ceux de la femelle sont bruns.
La question a-t-il eu le temps de déposer les oeufs ?
Peu de temps avant, je l’avais surpris dissimulé derrière de hautes herbes. Peut-être voulait-il tester une cachette pour les lapins en chocolat et autres friandises.