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Étiquette : la photographe verte

Hermine avec son pelage estival

Photographie animalière: hermine (Mustela erminea) en pelage d'été photographiée fin juin 2025 dans le parc national de la Vanoise en Savoie (France)
hermine (Mustela erminea)

Qui penserait que derrière cette petit bouille adorable se cache un ogre.

L’hermine est capable de chasser et de ramener sans problème des proies ayant la moitié de son poids.

En tant que chasseuse, elle est d’une grande agilité et d’une redoutable efficacité.

Sur cette photo, elle a son pelage d’été, l’hiver elle devient blanche, sauf le bout de sa queue qui reste toujours noir

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Slurp ! Un papillon demi-deuil butine une centaurée

Ce papillon demi-deuil (Melanargia galathea) trouvait la centaurée tout à fait à son goût. Un congénère est venu un moment sur la même fleur, puis sur la fleur d’à côté.

Puis il y a même une abeille qui est venue. Alors qu’habituellement ce genre de visite impromptue fait décoller les papillons, celui-ci est resté bien campé sur sa délicieuse fleur et l’abeille est repartie quelques secondes plus tard.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la femelle demi-deuil n’a pas un instinct maternel très développé. Elle abandonne ses oeufs en les lâchant d’un perchoir ou tout simplement en vol !

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Une libellule déprimée peut-elle être joyeuse ?

Son nom intrigue. Pourquoi une libellule serait déprimée ? Dans les faits, son nom provient de son abdomen aplati. En latin, son nom est libellula depressa.

Rien n’empêche donc une libellule déprimée d’être joyeuse.

Elles aiment bien faire des bains de soleil.

Il y a une grande différence morphologique entre la libellule mâle et la femelle.

Le mâle à l’abdomen bleu ciel, alors que celui de la femelle est jaune brun.

Les libellules immatures ressemblent beaucoup aux libellules femelles, mise à part la couleur des yeux qui sont verts, alors que ceux de la femelle sont bruns.

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Les célèbres narcisses des Pléiades

Le 1er mai, au lieu d’aller cueillir du muguet, nous sommes aller aux Pléaides pour voir les fameux champs de narcisses.

Il n’y avait encore que quelques fleurs d’ouvertes. Lorsque toutes les fleurs sont ouvertes, il y a quelque chose de magique. Cela donne l’illusion qu’il y a de la neige.

Afin de s’assurer d’y aller au meilleur moment, il est judicieux de regarder la météo des narcisses

Il y a deux sortes de narcisses sauvages aux Pléiades, les narcissus poeticus et les narcissus radiflorus aux pétales très fins qui font penser à une éolienne.

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Le lièvre de Pâques se carapate

J’ai vu le lièvre de Pâques partir en courant.

La question a-t-il eu le temps de déposer les oeufs ?

Peu de temps avant, je l’avais surpris dissimulé derrière de hautes herbes. Peut-être voulait-il tester une cachette pour les lapins en chocolat et autres friandises.

Avec un peu d’avance, joyeuses fêtes de Pâques !

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L’harelde boréale, championne d’apnée

Depuis fin novembre 2024, une harelde boréale (Clangula hyemalis) séjourne dans le canton de Genève.

Les hareldes boréales viennent en très petits nombres en Suisse. Leur site de nidification est situé en mer baltique ou océan Arctique. Lorsque ces lieux sont pris par la banquise, elles migrent dans nos régions.

Surprise par le temps qu’elle passait sous l’eau, j’ai chronométré ses performances. Elle est restée jusqu’à 45 secondes.

Cependant, certaines de ses congénères tiennent jusqu’à 2 minutes et vont jusqu’à une profondeur de 50 mètres pour y rechercher poissons ou crustacés.

Les hareldes boréales ont un système de mue complexe. Elle ont quatre plumages différents par an. Ce qui rend difficile la détermination de leur âge et de leur sexe. Celle-ci est un mâle de deuxième année selon les experts.

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Le petit-déjeuner d’un écureuil

Ce jeune écureuil (Sciurus vulgaris) semble ne pas avoir appris les bonnes manières. Il est loin de la petite griffe en l’air.

Il a eu beaucoup de plaisir à manger ce truc peu ragoûtant. Je n’ai pas réussi à identifier ce que c’était.

Ce matin, ils étaient trois. Chacun avait une couleur de pelage différente. Cela variait du roux clair au brun très foncé.

Deux d’entre eux ont fait une course poursuite autour du tronc d’un arbre géant.

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Une cigogne blanche effectue un séjour prolongé dans le canton de Genève

Depuis fin novembre 2024, une cigogne blanche (ciconia ciconia) séjourne dans le canton de Genève.

On ne sait pas si elle est blessée. Une personne qui l’a observée durant un mois, ne l’a jamais vu voler.

Elle semble avoir pris ses aises. Il a même été mentionné que parfois elle se promenait dans un village du canton.

Quelques camarades viennent de temps à autre lui tenir compagnie.

Les cigognes ont l’art de maîtriser l’équadistance. C’est-à-dire qu’elles ont tendance à se situer plus ou moins au centre d’un champ, afin d’être au plus loin de leurs admirateurs.

Elles ont une grandes dextérité avec leur bec. Elles attrapent d’un mouvement vif leur proie. Puis la projette en l’air et la rattappe. Parfois, elles se loupent et au lieu de finir dans le bec, le ver de terre se retrouve en dessus !

Tôt le matin du 12 janvier, la cigogne, qui a eu un coup de coeur pour notre canton, était seule. Lorsque nous sommes revenus vers les 10h, une compagne l’avait rejointe.

La photo ayant été prise quand elles étaient présentes les deux et étant donnée que les individus se ressemblent beaucoup, je ne peux donc pas garantir qu il s’agisse bien de cette célèbre cigogne.

Et vous, l’avez-vous rencontrée ?

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Casting mésanges

Le 29 décembre, nous avons organisé au Conservatoire et Jardin botanique de Genève un casting* mésanges.

Nous leur avons préparé le cadre, une belle branche avec un fond harmonieux.

Nous les avons rémunérées de graines de tournesols biologiques.

Elles sont venues en grands nombres. Principalement des mésanges charbonnières (Parus major), quelques mésanges bleues (Cyanistes caeruleus) et deux-trois mésanges noires (Periparus ater).

Il y a même une sittelle torcheto (Sitta europaea) qui s’est présentée.

La plupart des participantes n’ont pas bien saisies qu’il fallait se poser tranquillement pour le shooting photos.

Celle qui a été retenue est donc cette jolie mésange noire.

* nota bene: ce genre de casting ne doit se faire qu’en hiver et dans des parcs publics.

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Dernier regard sur 2024, hou hou 2025 !

Petit cadeau de fin d’année, trois hiboux moyen-duc.

Fidèles au rendez-vous, ils étaient dans le même arbre que l’hiver 2023-2024..

D’année en année, ils font des progrès de camouflage.

Bien que nous sachions qu’ils étaient sensés être là et que nous connaissions « leur » arbre, nous avons mis un bon moment pour les trouver

Celui-ci était le plus petit et devait encore suivre quelques cours de survie.

Les adultes étaient si bien dissimulés qu’il n’a pas été possible de les photographier correctement.

Je vous souhaite à toutes et tous une magnifique année 2025 pleine de moments merveilleux en connexion avec la nature.

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