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Un chevalier guignette coopératif

Photo ornithologique: chevalier guignette photographié le 20 décembre 2022 le long des rives que Quai Wilson à Genève en Suisse
chevalier guignette ( Actitis hypoleucos)

Presque un copain ! J’ai eu l’occasion d’observer ce chevalier guignette (Actitis hypoleucos) durant 40 minutes, sans être en affût.

Il longeait les rives du lac Léman au niveau du Quai Wilson avec ses hochements de tête et mouvements de queue saccadés qui le caractérisent.

De temps en temps, si les humains ou les chiens exagéraient vraiment, par exemple, en ayant l’outrecuidance de marcher sur le muret, il s’envolait quelques secondes, puis se posait quelques mètres plus loin et continuait sa recherches effrénée de nourriture, comme si de rien n’était.

Il se devait de prendre des forces. Un chevalier guignette peut parcourir un millier de kilomètres jusqu’à son quartier d’hiver . Celui-ci peut se situer dans le Sud-est asiatique, en Inde, dans le Sud de l’Afrique, voir même en Australie.

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Le pic épeichette, petit mais costaud !

photo ornithologique: pic épeichette photographié le 21.12.22 au jardin botanique de Genève en Suisse
pic épeichette (Dryobates minor)

Le pic épeichette est le plus petit des pics européens.

Cela ne l’empêche pas de faire des trous de belle envergure dans les arbres.

Sur la photo, il pose fièrement en dessus des deux trous qu’il vient de percer à l’aide de son bec petit, cependant très puissant.

Son cousin, le pic épeiche mesure environ 23 centimètre pour un poids variant de 70 à 90 grammes.

De son côté, le pic épeichette n’est pas beaucoup plus petit avec une taille d’environ 14 à 15 centimètre, par contre au niveau poids, la différence est flagrante. Il ne pèse qu’entre 18 à 22 grammes.

Son poids plume lui permet d’aller sur une cane de roseaux sans qu’elle ne fléchisse.

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La sittelle torchepot a plus d’une corde à son arc

Photograhie ornithologique: sittelle torchepot (Sitta europaea) photographiée le 29 octobre 2022 au Grand-Saconnex dans le canton de Genève en Suisse
sittelle torchepot (Sitta europaea)

Non seulement, la sittelle torchepot (Sitta europaea) a la capacité de se déplacer sur les troncs des arbres dans tous les sens, même tête en bas !

Mais elle a également des dons de mâçonnerie.

Contrairement au pic, qui utilise son bec comme une sorte de marteau-piqueur, la sittelle torchepot l’utilise plutôt comme une truelle.

Ce qui fait qu’il lui arrive se squatter le nid d’un pic, mais afin que celui-ci, ou des étourneaux ne rentrent dans la cavité, elle en restreint l’entrée par un torchis !

Elle adapte son régime alimentaire en fonction des saisons. La sittelle torchepot est insectivore l’été et granivore l’hiver.

Elle est capable de casser une noisette en coinçant celle-ci entre ses pattes et en lui donnant des grands coup de becs.

Elle adore les graines de tournesols.

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Pic épeiche aux Teppes de Verbois

photo ornitholigique: pic épeiche mâle (Dendrocopos major) photographié le 4 septembre 2022 aux Teppes de Verbois dans le Canton de Genève en Suisse
pic épeiche mâle (Dendrocopos major)

Nous avons eu la chance d’observer de relativement près ce pic épeiche depuis la cabane no 2 des Teppes de Verbois.

À côté de ces deux arbres, il y a une autre espèce d’arbre qui lui est souvent fréquenté par des jeunes pic-verts.

Le pic épeiche est bien plus communs que son petit « cousin » le pic épeichette.

Aux Teppes de Verbois, il peut y avoir de belles surprises, il y a peu plusieurs espèces de limicoles y ont été observés, tels que chevaliers aboyeurs, chevaliers culs blancs, vanneaux huppés. Il y a même eu, début du mois d’août, un Ibis falcinelle qui y a séjourné presque 10 jours.

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Le bécasseau de Temminck, un oiseau qui n’a pas froid aux yeux

Photo ornithologique: bécasseau de Temminck (Calidris temminckii) photographié le 27 août 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
bécasseau de Temminck (Calidris temminckii)

Bien que tout petit, 15 cm au maximum et un poids plume variant de 17 à 32 grammes, le bécasseau de Temminck ( (Calidris temminckii) est fort téméraire.

Tout prêt de lui, il y avait un jet ski très bruyant et qui occasionnait de fortes vagues, cela l’a laissé de glace. Même en ayant été éclaboussé, Il a continué sans relâche sa quête de nourriture.

On peut voir sur la photo une petite goutte qui perle sur s0n plumage.

C’est très rare d’avoir la chance de l’observer. La première fois qu’il a été vu dans le canton de Genève, c’était en 1988 ! Il a fallu attendre 2020 pour avoir l’occasion d’en observer à nouveau un. C’est seulement la troisième année qu’un bécasseau de Temminck est signalé dans la région. Sur ce lien, vous trouverez quelques photos supplémentaires de son escale à Genève.

Est-ce le même qu’en 2020 ? Certains oiseaux reviennent régulièrement sur les mêmes sites.

Peut-être, tout comme l’harle piette qui a pris ses habitudes dans le canton, aurons-nous la chance de revoir le bécasseau de Temminck l’année prochaine sur ce site.

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Beau mâle, rousserolle turdoïde cherche âme soeur

photographie ornithologique: rousserolle turdoide en train de chanter photographiée le 26 mai 2022 au Lac des Vernes, près de Meyrin, dans le canton de Genève, en Suisse
rousserolle turdoide

Ce beau mâle, rousserolle turdoïde (Acrocephalus arundinaceus) ne ménageait pas sa peine pour trouver son âme soeur.

Bien installé sur la tige d’un phragmite, durant de longue minutes, il chantait de sa voix rocailleuse et « craquante ». De temps en temps, il se déplaçait un peu et recommençait, bien qu’aucune femelle ne semblait être dans les parages.

Près de lui, il n’y avait que des rousserolles « petit format ». C’est-à-dire des rousserolles effarvattes ( Acrocephalus scirpaceus) qui pèsent la moitié et sont un tiers plus petite que la turdoïde.

Espérant qu’enfin une femelle va arriver. Cela fait maintenant une dizaine de jour qu’il est dans ce lieu et que seule sa présence est signalée.

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Face à face avec un jeune renard

photographie animalière: portrait d'un jeune renard roux (vulpes vulpes) au milieu des fleurs photographiée le 2 mai à Russin, dans le canton de Genève, Suisse
jeune renard roux (vulpes vulpes)

Ce matin, j’ai entraperçu une tache sombre se déplacer dans les hautes herbes. C’était un renard roux. Son dos dépassait à peine.

J’étais à la lisière du champ, il y avait des arbustes à ma gauche. Je me suis baissée pour mieux l’observer sans le déranger.

Il était relativement loin, je l’ai vu tenter de muloter. Le bond n’était pas encore assez haut, ni assez précis.

Il se dirigeait du côté des bois, quand il a dévié son chemin…. et il est venu dans ma direction.

Une émotion intense m’a saisie. La joie de le voir se rapprocher mêlée avec la crainte qu’il m’aperçoive et s’enfuit. Il est venu à une vingtaine de mètre de moi. Après qu’il m’ait vu, il a simplement repris son chemin initial et a disparu dans les fourrés. Il n’a pas manifesté de peur.

Ce sont des moments qui restent gravés longtemps. en soi.

Son pelage est mouillé dû à la rosée du matin.

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Un couple de cigognes fait son nid dans le canton de Genève !

photographie ornithologique: accouplement d'un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) photographié le 15 avril 2022 au marais de Sionnet dans le canton de Genève, en Suisse
accouplement de cigognes blanches (ciconia ciconia)

Ce matin, un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) a commencé à construire leur nid dans la campagne genevoise.

Elles se sont également attelées à faire le nécessaire pour assurer leur descendance.

En une heure, elles se sont accouplées trois fois. L’acte varie de de 3-4 secondes à 15 secondes selon mes observation de ce jour.

Selon les ornithologues présents, il n’est pas certain que le nid soit pérenne, car il est situé sur un saule qui vient d’être taillé. Un saule pleureur peut pousser de 1 à 2 mètres par an. Le nid risque de devenir bancal.

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Les jolies pattes rouges du chevalier gambette

photo ornithologique: chevalier gambette (Tringa totanus) photographié le 10 avril 2022 à l'Ile aux Oiseaux à Prévernges, canton de Vaud, Suisse
chevalier gambette en plumage nuptial (Tringa totanus)

Le chevalier gambette (Tringa totanus), mis à part le chevalier Arlequin (Trainga erytrophus) est le seul chevalier avec cette couleur de pattes caractéristique.

Le chevalier gambette est de nature monogame. Il revient avec sa compagne sur le même site de nidification chaque année.

Le couple construit le nid en commun. Chacun ayant une tâche spécifique. Le mâle creusera une dépression peu profonde dans le sol près ou sous la végétation qui servira de base. La femelle, quand à elle, se chargera de le rendre douillet en y ajoutant des feuilles et des brindilles.

Le mâle et la femelle se relayent lors de la couvée, ainsi qu’une fois que les petits sont nés. Cependant la mère partira la première. Le père restera un mois avec les jeunes. Vingt-quatre heures après la naissance, ils sont déjà aptes à se nourrir par eux-mêmes.

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Le vol fascinant de l’hirondelle rustique

Photographie ornithologique: hirondelle rustique en vol (Hirundo rustica) photographiée le 3 avril 2022 au bord du lac Léman près de la jetée du Jet d'Eau de Genève, canton de Genève, Suisse
hirondelle rustique en vol (Hirundo rustica

Photographier une hirondelle rustique (Hirundo rustica) en vol est un vrai défi !

Sa vitesse de croisière avoisine les 40 km/heure, quand elle chasse elle peut atteindre des pointes de 100 km.

Le suivi de son vol est très difficile, car il est souvent entrecoupé de virevoltes.

Sa longue queue élancée et très fourchues lui confère une agilité bien supérieures aux autres espèces d’hirondelles et de martinets.

Il a fallu de peu pour que celle-ci soit hors cadre.

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