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Étiquette : septembre

Pic épeiche aux Teppes de Verbois

photo ornitholigique: pic épeiche mâle (Dendrocopos major) photographié le 4 septembre 2022 aux Teppes de Verbois dans le Canton de Genève en Suisse
pic épeiche mâle (Dendrocopos major)

Nous avons eu la chance d’observer de relativement près ce pic épeiche depuis la cabane no 2 des Teppes de Verbois.

À côté de ces deux arbres, il y a une autre espèce d’arbre qui lui est souvent fréquenté par des jeunes pic-verts.

Le pic épeiche est bien plus communs que son petit « cousin » le pic épeichette.

Aux Teppes de Verbois, il peut y avoir de belles surprises, il y a peu plusieurs espèces de limicoles y ont été observés, tels que chevaliers aboyeurs, chevaliers culs blancs, vanneaux huppés. Il y a même eu, début du mois d’août, un Ibis falcinelle qui y a séjourné presque 10 jours.

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Le bécasseau Sanderling, un voyageur au long cours

Photo ornithologique: bécasseau Sanderling (Calidris alba) photographié le8 septembre 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
Sanderling (Calidris alba)

Les bécasseaux Sanderling (calidris alba) viennent de pays situés tout au nord et migrent très au Sud, parfois jusqu’en Amérique du Sud. Leur migration peut être de plus de 5000 km ! Certains viennent de Sibérie et et terminent leur migration en Arabie Saoudite.

Performance impressionnante pour un oiseau qui ne dépasse pas les 85 grammes.

À Genève, sur les rives du lac Léman, il y avait deux bécasseaux Sanderling début septembre. Le premier semble être arrivé quelques jours avant l’autre.

La présence humaine les laissait de marbre. Vers les midis, j’ai vu l’un d’eux marcher à moins deux mètres d’une personne debout. Le bécasseau a juste fait un petit détour afin d’éviter les pieds et a un peu accéléré le pas.

Ensuite, à moins de 5 mètres des gens, il s’est installé pour une sieste.

Certains expliquent ce genre de comportement par le fait qu’ils viennent de contrées inhabitées et, ne connaissant pas l’homme, ils n’en ont pas peur.

D’autres pensent qu’ils sont tellement fatigués de leur long périple qu’ils ne font plus attention.

Et vous quelle version vous semble correcte ?

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Un grand gravelot juvénile sous la pluie

photo ornithologique: grand gravelot juvénile ( Charadrius hiaticula) photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula)

Saisir ce grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula) n’a pas été une mince affaire.

J’ai longé, sous une pluie battante, avec en arrière fond, le tonnerre qui grondait, une grande partie des berges.

Finalement, je l’ai trouvé sur la place avec un bécasseau variable.

De temps en temps, ils se nourrissaient chacun de leur côté et parfois, ils étaient très proches l’un de l’autre. Selon moi, ils migrent ensemble.

Au bout d’une heure, le bécasseau variable s’est envolé et le grand gravelot s’est couché. Il semblait vouloir faire une sieste, ses yeux se fermaient, puis ils les rouvraient pour surveiller les alentours.

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Un bécasseau variable voyage avec un grand gravelot

photo ornithologique: bécasseau variable (calidris alpina)photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
bécasseau variable (calidris alpina)

Cela fait la troisième année consécutive que j’aperçois ensemble un bécasseau variable (calidris alpina) et un grand gravelot ( Charadrius hiaticula).

J’imaginais qu’ils étaient amis et voyageaient régulièrement ensemble…..Jusqu’à ce que j’apprenne par un ornithologue qu’en fait le grand gravelot qui l’accompagne est un juvénile.

Par conséquent, ce ne peut être les deux mêmes oiseaux de l’année passée.

J’aime penser que ce sont les enfants de ceux des années précédentes.

Cette année, ils sont arrivés bien tôt à Genève. En 2021, c’était fin septembre et en 2020, je les ai vus début octobre,

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Les bécasseaux variables sont en avance

photo ornithologique: bécasseau variable (Calidris alpina) photographié le 29 septembre 2021 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
bécasseau variable (Calidris alpina)

Cette année, les bécasseaux variables sont arrivés en force et en avance.

Je photographiais le grand gravelot quand j’ai vu un peu plus loin un groupe de bécasseaux variables. Ils étaient six. Un peu plus tard, deux autres les ont rejoint.

Première fois que j’en vois autant. Habituellement j’en vois au maximum deux ensemble. En 2019, c’était le 13 octobre et en 2020 le 11 octobre.

Un des bécasseaux et le gravelot ont mangé côte à côte.

Le dessin du plumage des bécasseaux est magnifique.

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Portrait d’un grand gravelot

photo ornithologique: grand gravelot (Charadrius hiaticula) photographié le 29 septembre 2021 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
grand gravelot (Charadrius hiaticula)

J’ai passé plus de 30 minutes en compagnie de ce grand gravelot.

Il tolère la présence humaine. Je l’ai photographié au 400 mm et n’ai pas recadré la photo.

Je me demande si c’est le même grand gravelot que j’ai vu l’année passée. Cependant, je ne crois pas, celui-ci semble plus jeune.

Pendant 15 minutes environ, il était seul sur les berges, puis des bécaseaux variables l’ont rejoint.

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Brame du cerf

photographie animalière: cerf 10 cors photographié le 27 septembre 2021 dans les bois de Versoix dans le canton de Genève en Suisse durant la période du brame
cerf 10 cors

Depuis plusieurs années, j’essaie de photographier le cerf durant la période du brame. L’année passée, je suis allée dans le vallon de Réchy près de Vercorin, dans le canton du Valais. Il n’était pas au rendez-vous.

Finalement, c’est dans le canton de Genève que j’ai eu l’occasion de le rencontrer avec sa harde de dix biches et deux faons.

C’est un magnifique cerfs 10 cors. Plus la ramure du cerf est imposante, plus il est haut placé et plus sa harde est grande.

Certains cerfs trichent et rajoutent de la végétation ou de la broussaille pour paraître plus séduisant !

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Un pinson frileux

photographie ornithologique: pinson des arbe (fringilla coelebs) qui hésite à prendre son bain prhotographié au jardin botanique de Genève, Suisse, le 4 septembre 2021
pinson des arbres mâle (fringilla coelebs)

Bien que c’était jour du bain, chez les pinsons des arbres (fringilla coelebs), celui-ci s’est abstenu.

Il a hésité un moment, s’est questionné: « j’y vais ou je n’y vais pas ? »,

Finalement, il a dû penser que l’eau était trop froide et il a préféré juste s’abreuver.

En Suisse, c’est le pinson des arbres qui est l’oiseau nicheur le plus abondant. Et non, comme nous pourrions le croire, le moineau.

Le pinson est omnivore et guère difficile dans le choix de son habitat, c’est ce qui lui permet de prospérer. Par contre, contrairement au moineau, il ne se rapproche guère de l’humain.

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Le SPA des grenouilles

photo macro animalière: grenouille dans un bain de lentille d'eau photographiée le 2 septembre 2021 au Jardin botanique de Genève, Suisse
grenouille entourée de lentilles d’eau

Le SPA du jardin botanique est une adresse très prisée des grenouilles coquettes.

Le bain de lentille d’eau est un must. Il stimule la peau et favorise la circulation sanguin***. Et un autre avantage non négligeable, il permet de se cacher des prédateurs.

Depuis peu, un héron écume les bassins. Mais il semble ne pas encore avoir repérer le SPA. Heureusement pour les grenouilles, car elles font partie d’un de ses repas préféré.

***en réalité ce sont les bienfaits des lentilles vertes. Quand aux lentilles d’eau, elles ont des vertus anti-démangeaisons et elles peuvent servir de nourriture aux canetons.

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Un bel oiseau orange

photographie ornithologique : rougequeue à front blanc photographiée le 2 septembre 2021 au Jardin botanique de Genève, en Suisse
rougequeue à front blanc mâle (phoenicurus phoenicurus)

Le beau buste orange du rougequeue à front blanc (phoenicurus phoenicurus) attire le regard. Il est moins discret visuellement que son cousin le rougequeue à tête noire, par contre il est nettement plus rare, car son habitat se raréfie.

C’est un oiseau cavernicole, cela signifie qu’il niche dans des cavités. Les vergers à hautes-tiges et les vieux arbres lui conviennent particulièrement.

C’est un oiseau qui semble aimé les couleurs flashy. Les oeufs du rougequeue à front blancs sont turquoises ! La première ponte, environ 5 à 7 oeufs, a lieu aux alentours de la mi-mai. Les oeufs sont couvés environ 12 jours. Puis les oisillons vivent une douzaine de jours dans le nid avant de le quitter

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