mammifères de Suisse (du canton de Genève, du canton de Vaud, du canton du Valais et du canton des Grisons), ainsi que de France, tels que cerfs, écureuils, chamois, blaireaux, renards, lièvres, etc
J’étais à la recherche d’une fauvette babillarde quand mon oeil a été attiré pa un mouvement et une masse sombre dans un arbre à une hauteur d’environ 1m50.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai réalisé qu’il s’agissait d’un surmulot.
Lui, a également été surpris et il s’est enfui en longeant avec agilité le tronc d’arbre.
Deux semaines plus tard, j’ai eu l’occasion de rencontrer un autre individu, ailleurs, dans un environnement plus habituel.
Ce week-end, j’ai participé à un évènement organisé par Pro Natura Aletsch.
J’ai dormi sur place à la Villa Cassel. L’endroit est magnifique. Autant la villa que le paysage environnant.
La Villa Cassel se mérite. Elle est située à plus de 2000 mètres et n’est accessible qu’à pied (30 minutes) avec un dénivelé d’environ 150 mètres.
J’ai été particulièrement chanceuse. Ma chambre (dortoir) donnait « vue sur tétras lyre«
Cela restait assez loin. Cependant suffisamment près pour les apercevoir à l’oeil nu.
Le beau temps n’était pas au rendez-vous, ce qui, en fait, était plutôt un avantage. Car, selon la guide, ils se sentent protégés par le brouillard et/ou la pluie.
J’ai assisté, depuis ma fenêtre, à plusieurs combats de tétras lyre, dont un saut spectaculaire.
La Villa Cassel est entourée d’une réserve naturelle avec une biodiversité remarquable. Il y a, côté ornithologique, des cassenoix mouchetés, des linottes mélodieuses, des merles à plastron, des accenteurs mouchetés. Et, côté botanique, des orchis sureau et des anémones de printemps. La liste n’est, évidemment, pas exhaustive.
Les marmottes se situent plus près du village de Riederalp.
Ce n’est pas une fable de La Fontaine, c’est juste la dure loi de la nature.
Le jour où j’ai photographié cette scène, j’attendais un bus qui n’est jamais venu. Si le bus était arrivé, cette photo n’existerait pas.
Je ne partage guère ce genre de photos, car j’aime plutôt partager des moments de joie.
Le régime alimentaire du héron se compose principalement de poisson. Il mange également des batraciens et même des serpents.
Lorsqu’il chasse, le héron cendré sait faire preuve de patience. Il peut rester immobile de long moment, puis attaquer de manière foudroyante. Il peut également se déplacer subrepticement.
Sur cette photo, ce jeune renard a tout d’un grand.. Cependant, il ne semblait guère aguerri .
En fait, il était novice et ne semblait pas comment s’y prendre. Il « zonait », visitait le champ sur une très petite surface, sans sembler convaincu. Parfois, il avait une position d’adulte à l’affût, sans cependant, donner l’impression qu’il observait réellement une proie.
Il m’a semblé démuni. Je ne sais pas s’il venait d’être livré à lui-même.
Je n’ai vu aucun autre renard dans les parages.
Quand il m’a vu, il n’a pas fui. Du coup, je me suis enhardie à faire le pas de l’amitié.
Il n’était pas prêt à lier amitié, il est parti dans le champ de maïs.
Nous avons vu une première fois, à bonne distance, ce lièvre une dizaine de secondes.
Nous avons décidé d’attendre un petit moment afin de voir s’il revenait.
Et trois minutes plus tard, il était à nouveau là, à vivre sa vie tranquillou.
Pendant environ deux minutes, nous avons pu l’observer tout à loisirs.
Il flânait, reniflait, passait d’un côté à l’autre du chemin. Il est même venu dans notre direction. Cependant à aucun moment il n’a semblé s’apercevoir de notre présence. Puis il a disparu au milieu du champ de coquelicots.
Son comportement insouciant nous a fait penser qu’il s’agissait d’un juvénile.
Ce matin, mon réveil était encore à l’heure « Fête de la nature » et a sonné à 5h.
Sachant que j’avais peu de chance de me rendormir, j’ai décidé de mettre à profit ce réveil aux aurores et d’aller voir si j’apercevais un renard.
La chance était avec moi et à la croisée d’un chemin, j’en ai rencontré un.
D’abord, il n’a pas vu que j’étais présente. Puis certainement dû au bruit de l’obturateur, il m’a repérée. J’étais simplement arrêtée en plein milieu du chemin.
Il m’a regardée quelques secondes, puis il s’est décidé et est reparti dans la direction d’où il venait.
Une page a été dédiée spécialement à cette belle rencontre.
À la fin de l’hiver et au début du printemps, il peut avoir une joyeuse animation dans les champs.
Combats de lièvres et courses poursuites. C’est la période du bouquinage.
Les bouquins (lièvres mâles) et les hases se réunissent lors de la période du rut, le reste de l’année le lièvre est un animal solitaire.
Ils y avaient six lièvres d’Europe (lepus auropaeus), Deux d’entre eux se tenaient à l’écart. Les quatre autres alternaient jeux, courses poursuites et combats de boxe.
Les bagarres peuvent être vives et les poils être arrachés. Cela ne semblait pas être le cas ce jour-là.
J’avais vu des biches depuis le bus. Je suis descendue du bus et j’ai longé la route, j’étais pourtant à une grande distance, mais elles ont commencés à rentrer dans les bois.
Plus tard, j’étais à l’affût lorsque la harde est arrivée.
J’imagine que c’est le bruit du déclenchement de mon appareil qui les a alertées.
Deux en particuliers ont regardé dans ma direction, certaines étaient déjà plus en avant. Ensuite elles ont décidés de continuer leur chemin. Puis il y a eu un contre-ordre, ce qui a semé la confusion.
Au final, elles sont reparties d’où elles étaient venues.