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Étiquette : canton de Genève

Cette mésange à longue queue vous souhaite une année 2024 douce et pleine de sérénité

Il existe deux sortes de mésanges à longues queues, les Aegithalos caudatus et les Aegithalos caudatus caudatus.

Les caudatus caudatus ont la tête entièrement blanche. Je rêve d’en voir une.

Cette année, un plus grand nombre a été signalé.

Sa blancheur, son petit bec et sa bouille toute ronde est un joli symbole de douceur et de paix.

Je vous souhaite une belle année pleine de moments merveilleux dans la nature.

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Touche flashy dans la grisaille, un martin-pêcheur

Ou plus exactement un martin-pêcheur femelle (Alcedo atthis)

Un très beau cadeau de Noël avec un peu de retard. C’est la première fois qu’un martin-pêcheur se pose aussi près de moi.

Le couple était présent.

La femelle a pêché et a avalé le poisson en une fraction de seconde.

On reconnait la femelle du mâle à la mandibule orange. Le mâle a un bec entièrement noir.

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Une star américaine, la macreuse à front blanc, vient d’arriver à Genève

Ce mois de novembre apporte un lot incroyable de surprises pour les ornithologues.

Après la venue déjà exceptionnelle du chevalier grivelé (Actitis macularius), une macreuse à front blanc (Melanitta perspicillata) a été signalé hier à Genève..

C’est une grande première nationale, aucune macreuse à front blanc n’avait encore jamais été observée en Suisse.

En plus, il s’agit d’un mâle en plumage nuptial.

En vrai star, le mâle se pare d’un bec des plus extravagants. Son bec est orange, noir et blanc, ce qui lui confère une prestance incroyable et il ne peut être confondu avec d’autres espèces. Il a également de magnifiques yeux bleu ciel.

Sous le regard des paparazzi venus en nombre, il s’est nourri de moules zébrées et autres crustacés.

Un article lui a été consacré dans la Tribune de Genève d’aujourd’hui.

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Un cormoran pygmée tout « fluffy »

Les cormorans pygmées (Microcarbo pygmeus) sont les visiteurs surprises de cette saison.

Depuis début août, alors qu’habituellement, l’observation d’un cormoran pygmée est extrêmement rare en Suisse romande, il y a eu de nombreuses observations sur divers sites, tels que Creux-de-Terre (VD), les Grangettes (VD) et la retenue du barrage de Verbois (GE).

L’hiver 2022-2023, les observations étaient concentrées en suisse alémanique dans le canton de Saint-Gall et particulièrement dans le canton d’Argovie.

Ce cormoran pygmée était allé pêcher. et en sortant de l’eau, il s’est vivement ébrouer afin de faire tomber un maximum d’eau. C’est seulement après, qu’il a étaler des ailes dans la position classique des cormorans.

Le cormoran pygmée, comme son nom l’indique, est un petit cormoran. Il est environ la moitié d’un grand cormoran (Phalacrocorax carbo) en taille et d’un poids nettement plus léger, De 550 à 850 grammes pour lui contre 2000 à 2500 pour le grand cormoran. Et son bec plus court lui confère un air enfantin.

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Petite friction entre un grand gravelot et un tournepierre à collier

Ce grand gravelot (Charadrius hiaticula) a fait une escale à Genève et s’est rendu sur le même site que le tournepierre à collier (Arenaria interpres).

La cohabitation n’était pas aussi harmonieuse que celle d’y à quelques jours, entre le bécasseau variable et le tournepierre.

Il y a eu une petite friction entre lui et le tournepierre.

Cependant dans l’ensemble, ils se rendaient aux mêmes endroits au même moment. Hormis la friction, la distance entre eux étaient juste un peu plus grande.

Cet automne, due à une période de fortes pluies, il y a eu un bon nombre de limicoles qui ont fait un séjour prolongé à Genève.

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Le tournepierre à collier, inspecteur des travaux finis

Même en sachant qu’il y a un tournepierre sur une plage, vous n’avez pas la garantie de le voir, tellement il se confond parfaitement avec son environnement.

Le tournepierre à collier (Arenaria interpres) est tellement certain de son camouflage, qu’il ne part pas quand on l’approche.

Bien qu’il soit peu farouche, sa manie d’inspecter sous les algues pour chercher des mollusques ou des crustacés, fait qu’il n’est pas aisé à photographier.

C’est en le voyant tourner les algues et les petits galets que j’ai compris d’où provenait son nom. Ce comportement est vraiment caractéristique et cela se reflète dans plusieurs langues: Ruddy Turnstone (en), voltapietre (it), Steinwälzer (de). steeloper (nl).

PS: depuis novembre, un autre tournepierre à collier (Arenaria interpres) fait une halte prolongée dans le canton de Genève, je lui ai consacré une page. Vous pourrez constater que le dessin du collier est différent.

Nota bene: janvier 2024, le deuxième tournepierre à collier est encore présent. Je l’ai observé se laver longuement, voir la page: le bain du dimanche du tournepierre à collier

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Un bécasseau variable ami avec un tournepierre à collier

Comme tous les mois de septembre, les bécasseaux variables étaient au rendez-vous. Le mois de septembre est le mois des limicoles par excellence.

Le bécasseau variable étant le plus commun, est celui dont nous avons le plus de chance de voir.

Ce bécasseau variable (Calidris alpina) partageait le gite et le couvert avec un tournepierre à collier (Arenaria interpres).

Ils n’avaient pas du tout le même style dans leur façon de manger. Le bécasseau recherchait, d’une démarche affairée, son corps à l’horizontal des vers et des insectes en plongeant de temps en temps son long bec noir dans la vase, alors que le tounepierre soulevait les algues gisantes afin d’y chercher, dessous, des mollusques et des crustacés.

Leur recherche de nourriture se faisait parfois à quelques centimètres l’un de l’autre.

À vrai dire, je ne sais pas s’ils ont amis et s’ils voyagent ensemble. Cependant, j’aime imaginer une amitié inter espèce.

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Le héron et le campagnol

Ce n’est pas une fable de La Fontaine, c’est juste la dure loi de la nature.

Le jour où j’ai photographié cette scène, j’attendais un bus qui n’est jamais venu. Si le bus était arrivé, cette photo n’existerait pas.

Je ne partage guère ce genre de photos, car j’aime plutôt partager des moments de joie.

Le régime alimentaire du héron se compose principalement de poisson. Il mange également des batraciens et même des serpents.

Lorsqu’il chasse, le héron cendré sait faire preuve de patience. Il peut rester immobile de long moment, puis attaquer de manière foudroyante. Il peut également se déplacer subrepticement.

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Belle proximité avec une rousserolle effarvatte au Lac des Vernes

Le lac des Vernes est à la base un bassin de rétention. L’avifaune s’y plait beaucoup. Un ornithologue y a dénombré plus de de 140 espèces.

J’ai photographié cette rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus) depuis l’observatoire au mois de mai. Ce jour-là, des jeunes filles de l’Université de Genève tournaient un film et m’en interviewée au sujet du lac et de son avifaune.

Je viens de trouver le documentaire. Il est intitulé : le lac des Vernes : de l’aménagement au vécu. J’y apparais à partir de la 3ème minute.

La rousserolle effarvatte, à défaut d’être une musicienne hors pair, est très gracieuse. Elle se faufile discrètement dans la roselière. Parfois le mouvement presque imperceptible des roseaux trahisse sa présence.

Le chant de la rousserolle effarvatte est répétitif et rauque, Ses qualités de chants peuvent s’améliorer lorsqu’elle partage avec la rousserolle verderolle (Acrocephalus palustris) la même zone géographique Dans ce cas un effet d’émulation se crée. Cependant, cela ne dure guère et la rousserole effarvatte revient à son chant monotone.

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Jeune renard à l’affût

photo animalière: jeune renard à l'affût photographié le 23 mars 2023 dans la campagne genevoise en Suisse
jeune renard à l’affût

Sur cette photo, ce jeune renard a tout d’un grand.. Cependant, il ne semblait guère aguerri .

En fait, il était novice et ne semblait pas comment s’y prendre. Il « zonait », visitait le champ sur une très petite surface, sans sembler convaincu. Parfois, il avait une position d’adulte à l’affût, sans cependant, donner l’impression qu’il observait réellement une proie.

Il m’a semblé démuni. Je ne sais pas s’il venait d’être livré à lui-même.

Je n’ai vu aucun autre renard dans les parages.

Quand il m’a vu, il n’a pas fui. Du coup, je me suis enhardie à faire le pas de l’amitié.

Il n’était pas prêt à lier amitié, il est parti dans le champ de maïs.

Nota bene: une photo de renard est visible à mon exposition à la librairie le Vent des Routes

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