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Étiquette : oiseau suisse

Beau mâle, rousserolle turdoïde cherche âme soeur

photographie ornithologique: rousserolle turdoide en train de chanter photographiée le 26 mai 2022 au Lac des Vernes, près de Meyrin, dans le canton de Genève, en Suisse
rousserolle turdoide

Ce beau mâle, rousserolle turdoïde (Acrocephalus arundinaceus) ne ménageait pas sa peine pour trouver son âme soeur.

Bien installé sur la tige d’un phragmite, durant de longue minutes, il chantait de sa voix rocailleuse et « craquante ». De temps en temps, il se déplaçait un peu et recommençait, bien qu’aucune femelle ne semblait être dans les parages.

Près de lui, il n’y avait que des rousserolles « petit format ». C’est-à-dire des rousserolles effarvattes ( Acrocephalus scirpaceus) qui pèsent la moitié et sont un tiers plus petite que la turdoïde.

Espérant qu’enfin une femelle va arriver. Cela fait maintenant une dizaine de jour qu’il est dans ce lieu et que seule sa présence est signalée.

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Les hérons garde-boeufs forment-ils des couples modernes ?

photographe ornithologique: héron garde-boeufs photographié le samedi 14 mai 2022 près de la retenue du barrage de Verbois, canton de Genève, Suisse
héron garde-boeufs (bubulcus ibis)

Les hérons garde-boeufs (bubulcus ibis) forment à la fois un couple moderne et traditionnel.

Lors de la construction du nid, les rôles sont sur un registre plutôt traditionnel, le mâle apporte les roseaux et les petites branches, la femelle se charge de les disposer.

Par contre, lors de l’incubation qui dure entre 22 à 26 jours, mâle et femelle couvent alternativement.

Tout comme le coucou, le héron garde-boeufs peut faire preuve de parasitisme. Cependant à un niveau bien plus faible, car l’éclosion des oeufs couvés par une autre espèce est rarement au rendez-vous.

Il lui arrive de déposer ses oeufs dans un nid d’aigrette bleue ou d’aigrette des neiges.…ou simplement chez une voisine garde-boeufs !

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Le pouillot siffleur, un monogame, pas très monogame !

photo ornithologique : pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix) photographié le 4 mai 2022 dans le bois de Pfyn-Finges, canton du Valais, Suisse
pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix)

Le pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix) est classé dans les oiseaux monogames. En fait, il est monogame seulement une saison ou parfois même seulement le temps d’une couvaison,

Environ 3o% à 60% des mâles, après l’incubation, n’hésite pas à quitter leur première compagne pour aller séduire une autre partenaire dans un territoire plus petit.

J’ai croisé celui-ci dans les bois du parc naturel de Pfyn-Finges, première vue, il était seul. Peut-être cherchait-il à convoler.

Pendant, plus de 20 minutes, j’ai pu l’admirer faire son spectacle. Il se mettait sur une branche, chantait de tout son être, si bien qu’à la strophe finale tout son corps était parcouru d’un mouvement. Puis, il partait un peu plus loin et recommençait son concerto.

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Tarier pâtre mâle en plumage nuptial

photo ornithologique: tarier pâtre mâle (Saxicola rubicola) photographié le 31 avril dans la réserve de la Foretaille à Collex , dans le canton de Genève, en Suisse
tarier pâtre mâle (Saxicola rubicola)

Le tarier pâtre mâle (Saxiola rubicola) en plumage nuptial est facilement reconnaissable avec sa tête noire, sa poitrine orange, son ventre et son demi-collier blanc. Après la saison des amours, les couleurs ternissent.

Le tarier pâtre est monogame. Chaque année, il forme ou reforme un couple. La plupart des tariers pâtres sont sédentaires. Cependant, s’il fait trop froid, ils vont dans des contrées plus clémentes. Dans ce cas, les couples sont séparés, et ils ne se retrouvent qu’au printemps sur leurs terres natales.

Le mâle a plusieurs flèches à son arc pour séduire sa dulcinée.

Une des méthodes que je trouve la plus charmante est celle qui consiste à effectuer un vol sur place en dessus de sa promise en chantant.

Il peut aussi, au sol, simplement s’approcher d’elle en paradant.

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Le couple de martin-pêcheur le plus célèbre de Suisse romande

photo ornithologique: couple de martin-pêcheurs (Alcedo atthis) photographiés le 17 avril 2022 au centre-nature Birdlife de La Sauge dans le Canton de Vaud à la frontière du Canton de Fribourg en Suisse
couple de martin-pêcheur (Alcedo atthis)

Ce couple de martin-pêcheurs (Alcedo atthis) est certainement le plus célèbre de Suisse romande.

Ils vivent au Centre-Nature Birdlife de la Sauge. Pour tous les amateurs photographes ornithologiques, c’est L’Endroit où aller. Avec un peu de patience, 20 minutes à 1h, le rêve de voir un de ces magnifiques oiseaux bleu et orange devrait se réaliser.

Actuellement, ils attendent un heureux évènement. Il était donc difficile d’avoir la chance de les observer en même temps.

En principe, l’un ou l’autre couvait. Mâle et femelle se relayant pendant les 20 jours de couvaison.

Dans la cas présent, peut-être l’un est resté trop longtemps à l’extérieur et l’autre est venu le chercher en le houspillant. Leur présence simultanée n’a durée qu’une seconde. Juste le temps de faire deux photos.

On peut se rendre depuis Ins (Anet) ou Avenches en car postal au Centre-Nature Birdlife de la Sauge avec le bus no 535. Fréquence environ toutes les 2heures seulement.

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Un couple de cigognes fait son nid dans le canton de Genève !

photographie ornithologique: accouplement d'un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) photographié le 15 avril 2022 au marais de Sionnet dans le canton de Genève, en Suisse
accouplement de cigognes blanches (ciconia ciconia)

Ce matin, un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) a commencé à construire leur nid dans la campagne genevoise.

Elles se sont également attelées à faire le nécessaire pour assurer leur descendance.

En une heure, elles se sont accouplées trois fois. L’acte varie de de 3-4 secondes à 15 secondes selon mes observation de ce jour.

Selon les ornithologues présents, il n’est pas certain que le nid soit pérenne, car il est situé sur un saule qui vient d’être taillé. Un saule pleureur peut pousser de 1 à 2 mètres par an. Le nid risque de devenir bancal.

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La visite inattendue d’une spatule blanche

photo ornithologique: spatule blanche (Platalea leucorodia) photographiée le 3 avril 2022 à La Pointe à la Bise, canton de Genève, Suisse
Spatule blanche 2ème année (Platalea leucorodia)

Ce week-end a rendu plus d’un ornithologue heureux. Nous avons eu la belle surprise d’avoir la visite d’une spatule blanche (platalea leucordia).

Les premières observations de spatules blanches sur le canton de Genève datent de 1973. En 1974, elles ont été à nouveau signalées, puis il a fallu attendre 2008 pour une nouvelle observation. Depuis , il y a quelques signalements sporadiques.

Elle est très facilement identifiable avec son bec hors du commun. Sa façon de se nourrir est particulière. Elle enfonce son bec dans l’eau et bouge la tête latéralement tout en avançant.

Il existe cinq autre espèces avec un bec similaire. La spatule d’Afrique, la petite spatule, la spatule à bec jaune, la spatule royale avec une huppe de plumes érectiles qui fait penser un peu à la crinière d’un lion et la spatule rosée avec des plumes alaires roses.

La spatule blanche n’émet pas de son.

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Le bain du râle d’eau

photographie ornithologique: râle d'eau (rallus aquaticus) qui prend son bain photographié le 29 mars 2022 à la Nouvelle Plage des Eaux-Vives dans le canton de Genève, Suisse
Râle d’eau (rallus aquaticus)

Photographier le râle d’eau (rallus aquaticus) n’est pas un exercice facile, tant il est farouche Il se fond dans la roselière, son habitat de prédilection. L’observer en train de prendre son bain est une gageure !

Souvent, on l’entend, mais on n’arrive pas à l’apercevoir.

Son cri ressemble à celui d’un petit cochon.

Ce râle d’eau semble presque détendu. C’est un fait plutôt rare.

En général, on l’entraperçoit, qui va, d’un air courroucé, se réfugier, d’un pas vif, dans les hautes tiges.

Malgré sa nature discrète, les râles d’eau peuvent être domestiqués. Quelqu’un a réussi à obtenir qu’un râle d’eau attrape des vers suspendus à une canne à pêche.

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Des combattants variés impassibles

photographie ornithologique: deux combattants variés femelles (Calidris pugnax) photographiés le 27.03.22 au maris de Sionnet, canton de Genève, Suisse
combattants variés femelles (Calidris pugnax)

Sur un champ, un tracteur labourait la terre et six combattants variés (Calidris pugnax) impassibles continuaient à chercher tranquillement leur nourriture. C’est seulement lorsque le tracteur était à quelques mètres qu’ils daignaient s’envoler et se poser quelques mètres plus loin.

Même la présence des photographes et des joggeurs ne semblaient les troubler.

L’un était un peu à la traîne, car il avait une patte cassée. Peut-être était-ce suite à l’un de leur célèbre combat.

Les parades nuptiales ont lieux vers avril-mai sur des lieux bien spécifiques nommés « leks« . À cette période le mâle se métamorphose, il se pare d’une collerette bouffante multicolore qui varie du roux au noir ou du blanc au gris.

De leur côté les femelles déambulent au milieu des belligérants et choisissent le père de leurs futures progénitures.

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Le Rougequeue noir

Photographie animalière : rougequeue noir mâle photographié le 23 mars 2022 au Lac des Vernes à Meyrin, canton de Genève, Suisse
rougequeue noir mâle

Le rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) aime se lever tôt, très tôt. ! En fait presque au milieu de la nuit ! Dans le Vercors, je l’ai entendu chanter vers les 4h-5h du matin, J’étais très intriguée de savoir quel oiseau pouvait chanter quand l’aube ne s’était pas encore levé.

Celui-ci a été photographié au Lac des Vernes, à Meyrin. Guère farouche.

Il est assez complexe de faire ressortir son oeil noir avec sa tête noire. C’est un oiseau élégant avec une belle livrée grise et noire et un croupion orange vif.

J’ai déjà fait un article sur un rougequeue juvénile que j’avais photographié au Rocher-de-Naye, c’est à ce moment-là que j’avais appris que le rougequeue est d’origine montagnarde, bien qu’il se soit très bien adapté à la vie citadine.

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