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Étiquette : petit échassier

Un chevalier guignette coopératif

Photo ornithologique: chevalier guignette photographié le 20 décembre 2022 le long des rives que Quai Wilson à Genève en Suisse
chevalier guignette ( Actitis hypoleucos)

Presque un copain ! J’ai eu l’occasion d’observer ce chevalier guignette (Actitis hypoleucos) durant 40 minutes, sans être en affût.

Il longeait les rives du lac Léman au niveau du Quai Wilson avec ses hochements de tête et mouvements de queue saccadés qui le caractérisent.

De temps en temps, si les humains ou les chiens exagéraient vraiment, par exemple, en ayant l’outrecuidance de marcher sur le muret, il s’envolait quelques secondes, puis se posait quelques mètres plus loin et continuait sa recherches effrénée de nourriture, comme si de rien n’était.

Il se devait de prendre des forces. Un chevalier guignette peut parcourir un millier de kilomètres jusqu’à son quartier d’hiver . Celui-ci peut se situer dans le Sud-est asiatique, en Inde, dans le Sud de l’Afrique, voir même en Australie.

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Le bécasseau Sanderling, un voyageur au long cours

Photo ornithologique: bécasseau Sanderling (Calidris alba) photographié le8 septembre 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
Sanderling (Calidris alba)

Les bécasseaux Sanderling (calidris alba) viennent de pays situés tout au nord et migrent très au Sud, parfois jusqu’en Amérique du Sud. Leur migration peut être de plus de 5000 km ! Certains viennent de Sibérie et et terminent leur migration en Arabie Saoudite.

Performance impressionnante pour un oiseau qui ne dépasse pas les 85 grammes.

À Genève, sur les rives du lac Léman, il y avait deux bécasseaux Sanderling début septembre. Le premier semble être arrivé quelques jours avant l’autre.

La présence humaine les laissait de marbre. Vers les midis, j’ai vu l’un d’eux marcher à moins deux mètres d’une personne debout. Le bécasseau a juste fait un petit détour afin d’éviter les pieds et a un peu accéléré le pas.

Ensuite, à moins de 5 mètres des gens, il s’est installé pour une sieste.

Certains expliquent ce genre de comportement par le fait qu’ils viennent de contrées inhabitées et, ne connaissant pas l’homme, ils n’en ont pas peur.

D’autres pensent qu’ils sont tellement fatigués de leur long périple qu’ils ne font plus attention.

Et vous quelle version vous semble correcte ?

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Un grand gravelot juvénile sous la pluie

photo ornithologique: grand gravelot juvénile ( Charadrius hiaticula) photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula)

Saisir ce grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula) n’a pas été une mince affaire.

J’ai longé, sous une pluie battante, avec en arrière fond, le tonnerre qui grondait, une grande partie des berges.

Finalement, je l’ai trouvé sur la place avec un bécasseau variable.

De temps en temps, ils se nourrissaient chacun de leur côté et parfois, ils étaient très proches l’un de l’autre. Selon moi, ils migrent ensemble.

Au bout d’une heure, le bécasseau variable s’est envolé et le grand gravelot s’est couché. Il semblait vouloir faire une sieste, ses yeux se fermaient, puis ils les rouvraient pour surveiller les alentours.

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Un bécasseau variable voyage avec un grand gravelot

photo ornithologique: bécasseau variable (calidris alpina)photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
bécasseau variable (calidris alpina)

Cela fait la troisième année consécutive que j’aperçois ensemble un bécasseau variable (calidris alpina) et un grand gravelot ( Charadrius hiaticula).

J’imaginais qu’ils étaient amis et voyageaient régulièrement ensemble…..Jusqu’à ce que j’apprenne par un ornithologue qu’en fait le grand gravelot qui l’accompagne est un juvénile.

Par conséquent, ce ne peut être les deux mêmes oiseaux de l’année passée.

J’aime penser que ce sont les enfants de ceux des années précédentes.

Cette année, ils sont arrivés bien tôt à Genève. En 2021, c’était fin septembre et en 2020, je les ai vus début octobre,

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Le bécasseau de Temminck, un oiseau qui n’a pas froid aux yeux

Photo ornithologique: bécasseau de Temminck (Calidris temminckii) photographié le 27 août 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
bécasseau de Temminck (Calidris temminckii)

Bien que tout petit, 15 cm au maximum et un poids plume variant de 17 à 32 grammes, le bécasseau de Temminck ( (Calidris temminckii) est fort téméraire.

Tout prêt de lui, il y avait un jet ski très bruyant et qui occasionnait de fortes vagues, cela l’a laissé de glace. Même en ayant été éclaboussé, Il a continué sans relâche sa quête de nourriture.

On peut voir sur la photo une petite goutte qui perle sur s0n plumage.

C’est très rare d’avoir la chance de l’observer. La première fois qu’il a été vu dans le canton de Genève, c’était en 1988 ! Il a fallu attendre 2020 pour avoir l’occasion d’en observer à nouveau un. C’est seulement la troisième année qu’un bécasseau de Temminck est signalé dans la région. Sur ce lien, vous trouverez quelques photos supplémentaires de son escale à Genève.

Est-ce le même qu’en 2020 ? Certains oiseaux reviennent régulièrement sur les mêmes sites.

Peut-être, tout comme l’harle piette qui a pris ses habitudes dans le canton, aurons-nous la chance de revoir le bécasseau de Temminck l’année prochaine sur ce site.

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Les jolies pattes rouges du chevalier gambette

photo ornithologique: chevalier gambette (Tringa totanus) photographié le 10 avril 2022 à l'Ile aux Oiseaux à Prévernges, canton de Vaud, Suisse
chevalier gambette en plumage nuptial (Tringa totanus)

Le chevalier gambette (Tringa totanus), mis à part le chevalier Arlequin (Trainga erytrophus) est le seul chevalier avec cette couleur de pattes caractéristique.

Le chevalier gambette est de nature monogame. Il revient avec sa compagne sur le même site de nidification chaque année.

Le couple construit le nid en commun. Chacun ayant une tâche spécifique. Le mâle creusera une dépression peu profonde dans le sol près ou sous la végétation qui servira de base. La femelle, quand à elle, se chargera de le rendre douillet en y ajoutant des feuilles et des brindilles.

Le mâle et la femelle se relayent lors de la couvée, ainsi qu’une fois que les petits sont nés. Cependant la mère partira la première. Le père restera un mois avec les jeunes. Vingt-quatre heures après la naissance, ils sont déjà aptes à se nourrir par eux-mêmes.

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