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Étiquette : wildlife in Switzerland

Une aigrette garzette s’initie au patinage

photo ornithologique: une aigrette garzette (Egretta garzetta) photographiée le 01 janvier 2026 "patinant" sur les rives gelées du lac de Neuchâtel à Yverdon en Suisse
aigrette garzette (Egretta garzetta)

Ce premier jour de l’année, il fait très froid. Vers 8h00, le thermomètre indiquait moins 7 degrés.

Les rives du lac de Neuchâtel à Yverdon étaient gelées.

À son amerrissage, cette aigrette garzette (Egretta garzetta) a bien failli tombée.

Puis précautionneusement, elle s’est avancée sur la glace. Parfois, elle perdait un peu l’équilibre.

Bien qu’elle n’ait pas dû être souvent confronter à ce genre de situation, elle s’en sortait bien.

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Même pas froid ! Un rouge-gorge vaillant

photographie ornithologique: rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) photographié sur de la glace le 1er janvier 2026 aur les rives du lac de Neuchâtel à Yverdon en Suisse
rouge-gorge familier (Erithacus rubecula)

Ce rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) stoïque recherchait sa nourriture entre la glace. Ce matin-là, très tôt, il faisait moins 7 degrés !

À certains endroits, sur les rives du Lac de Neuchâtel à Yverdon, la bise avait formé de splendides sculptures glacées.

Cette magnifique première journée de l’année augure une belle année.

Tous mes meilleurs voeux pour l’année 2026 ! Pleine de joie et de magnifiques rencontres animalières.

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Dernier round pour l’arbre à kakis

photographie ornithologique: fauvette à tête noire femelle (Sylvia atricapilla) photographiée le 31 décembre 2025 dans un arbre à kakis au jardin botanique de Genève à Genève en Suisse
fauvette à tête noire femelle (Sylvia atricapilla)

Dernier jour de l’année, il ne reste plus guère de quoi se nourrir sur le célèbre arbres à kakis du jardin botanique de Genève.

Une fauvette noire femelle ( (Sylvia atricapilla) y a encore trouver de quoi se nourrir. C’est un des derniers kakis avec encore de la chair.

Étrangement, ces trois-quatre dernières années, je n’ai pas eu l’occasion d’observer des fauvettes noires mâles sur ce plaqueminier.

Outre les mésanges bleues, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, le pic mar y a été vu à nouveau cette année.

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La Panure à moustaches mâle est-elle macho ?

panure à moustaches mâle (Panurus biarmicus) photographiée le 10 décembre 2025 à la réserve de Cudrefin dans la Grande Cariçaie sur les rives du Lac de Neuchâtel en Suisse
panure à moustaches mâle (Panurus biarmicus)

Sous ses airs très virils, se cache un mâle aux moeurs modernes. La Panure à moustaches (Panurus biarmicus) mâle participe autant que la femelle à la couvaison et aux soins des petits.

Le couple couve à tour de rôle les oeufs pendant 12 à 13 jours, puis nourrit les poussins une dizaine de jours

Et même une fois hors du nid, en parents attentifs, ils s’occupent des oisillons encore environ deux semaines.

Les roselières de grandes étendues sont les seuls habitats qui conviennent aux panures à moustaches.

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Le geai des chênes est un glandeur !

photographie ornithologique: geai des chênes (Garrulus glandarius) posé face à une fougère photographié le 23 novembre 2025 au conservatoire et jardin botanique de Genève en Suisse
geai des chênes (Garrulus glandarius)

Le Geai des chênes (Garrulus glandarius) est un glandeur, au sens premier du terme.

Cela ne signifie pas qu’il passe sa journée à ne rien faire. Au contraire, à partir de septembre, il passe son temps à aller chercher des glands et comme l’écureuil ou le casse-noix, il cache ses trésors.

Le Geai des chênes est un fin gourmet; il ne se contente pas du premier gland venu. Il les choisit avec soin, selon la grandeur, la qualité et la maturité. Il se soucie qu’ils soient exempts de parasites. Sa préférence va aux glands du chêne pédonculé.

Il a un régime alimentaire varié: il mange également des noix, châtaignes, larves et insectes. Au printemps, il lui arrive de manger les oeufs de passereaux, tels que ceux de la fauvette à tête noire. En été, il peut aller dans les vignes chiper du raisin.

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Mettre les pattes dans le plat

photo ornithologique: mésange bleue (Cyanistes caeruleus) avec une patte dans un kaki entamé photographiée le 23 novembre 2025 au conservatoire et jardin botanique de Genève en Suisse
mésange bleue (Cyanistes caeruleus)

Comme chaque année, le plaqueminier du Conservatoire et Jardin botanique de Genève avait ses courtisans.

Cependant, les oiseaux ne se bousculaient pas au portillon.

J’ai observé le ballet des va-et-vient pendant environ trois quarts d’heure. À quelques reprises, j’ai vu une fauvette à tête noire femelle. Il devait y en avoir deux au maximum.

Il y avait un peu plus de mésanges bleues, parfois deux d’entre elles se coursaient.

Toutefois, je pense qu’il devait y avoir environ seulement 6 à 8 individus.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette photo, car je trouve amusant avec quel naturel la mésange bleue (Cyanistes caeruleus) a posé sa patte dans le kaki.

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Un jeune écureuil pose avec son trophée

Photo animalière: écureuil roux (Sciurus vulgaris) debout avec un gland dans la bouche photographié le 19 ocotbre 2025 au conservatoire et jardin botanique de Genève en Suisse
écureuil roux (Sciurus vulgaris)

Ce jeune écureuil ne nous prêtait guère d’attention, trop affairé à rechercher ses trésors enfouis.

Là, il pose fièrement avec un de ses trophées.

À un moment, le craillement d’une corneille l’a apeuré, il est allé se réfugier sur le tronc d’un arbre.

Cependant très vite, il est redescendu farfouillé dans l’herbe et les feuilles mortes.

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Slurp ! Un papillon demi-deuil butine une centaurée

Ce papillon demi-deuil (Melanargia galathea) trouvait la centaurée tout à fait à son goût. Un congénère est venu un moment sur la même fleur, puis sur la fleur d’à côté.

Puis il y a même une abeille qui est venue. Alors qu’habituellement ce genre de visite impromptue fait décoller les papillons, celui-ci est resté bien campé sur sa délicieuse fleur et l’abeille est repartie quelques secondes plus tard.

Le moins que l’on puisse dire c’est que la femelle demi-deuil n’a pas un instinct maternel très développé. Elle abandonne ses oeufs en les lâchant d’un perchoir ou tout simplement en vol !

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Rendez-vous aux aurores avec un bécasseau de Temminck

Lundi 5 mai fin de journée, j’ai appris qu’il y avait un bécasseau de Temminck à Baby-Plage.

Étant donné qu’il y avait beaucoup de bise, la possibilité qu’il soit encore là le lendemain était relativement élevées.

Mardi, affin de multiplier mes chances de pouvoir l’observer., je me suis levée à l’aube.

Il était bien au rendez-vous, Il était très actif. Avec sa démarche typique des limicoles, il arpentait les rives à la recherche de sa nourriture. Je suis restée en sa compagnie entre 6h30 et 7h15.

Ma première observation d’un bécasseau de Temminck date d’août 2022. En 2023, il y a ru des observation le 8 mai et le 23 août. . Aucune observation n’a été faite en 2024.

La toute première observation dans le canton de Genève date de 1988, puis il a fallu attendre le 1er mai 2020.pour en observer un à nouveau.

Dans le canton, ces escales n’ont jamais excédé les 2 jours.

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Une libellule déprimée peut-elle être joyeuse ?

Son nom intrigue. Pourquoi une libellule serait déprimée ? Dans les faits, son nom provient de son abdomen aplati. En latin, son nom est libellula depressa.

Rien n’empêche donc une libellule déprimée d’être joyeuse.

Elles aiment bien faire des bains de soleil.

Il y a une grande différence morphologique entre la libellule mâle et la femelle.

Le mâle à l’abdomen bleu ciel, alors que celui de la femelle est jaune brun.

Les libellules immatures ressemblent beaucoup aux libellules femelles, mise à part la couleur des yeux qui sont verts, alors que ceux de la femelle sont bruns.

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