Passer au contenu

Catégories

Catégorie : Été

Le vanneau huppé, un drôle de coucou

photo ornithologique: vanneau huppé juvénile (Vanellus vanellus) photographié le 30 juillet 2023 au centre-nature Birdlife de La Sauge à Cudrefin dans le canton de Neuchâtel en Suisse
vanneau huppé juvénile (Vanellus vanellus)

Le vanneau huppé (Vanellus vanellus), à l’instar du coucou, peut également installer ces oeufs dans le nid d’une autre espèce. Il a été prouvé qu’il arrivait au vanneau huppé femelle de déposer ses oeufs chez d’autres limicoles comme le chevalier gambette (Tringa totanus) ou la barge rousse (Limosa lapponica).

Quand au mâle, il lui arrive de faire preuve de polygamie. Ce qui a pour conséquence, qu’une partie des mâles ne puissent s’accoupler faute de femelles libres.

Le vanneau huppé est insectivore. Il a plusieurs méthode de chasse. De la plus simple à la plus sophistiquée. Simplement à la vue ou au toucher, le bec dans la vase. Et quand, il ne voit et ne peut toucher sa proie, il utilise la méthode dite « du pied tremblant ». C’est-à-dire qu’il remue l’eau avec sa patte, ce qui fait bouger ses proies potentielles et les rend visibles. Les soirs de pleine lune, il lui arrive de profiter de cet éclairage naturel pour se nourrir.

Laisser un Commentaire

Jeune renard à l’affût

photo animalière: jeune renard à l'affût photographié le 23 mars 2023 dans la campagne genevoise en Suisse
jeune renard à l’affût

Sur cette photo, ce jeune renard a tout d’un grand.. Cependant, il ne semblait guère aguerri .

En fait, il était novice et ne semblait pas comment s’y prendre. Il « zonait », visitait le champ sur une très petite surface, sans sembler convaincu. Parfois, il avait une position d’adulte à l’affût, sans cependant, donner l’impression qu’il observait réellement une proie.

Il m’a semblé démuni. Je ne sais pas s’il venait d’être livré à lui-même.

Je n’ai vu aucun autre renard dans les parages.

Quand il m’a vu, il n’a pas fui. Du coup, je me suis enhardie à faire le pas de l’amitié.

Il n’était pas prêt à lier amitié, il est parti dans le champ de maïs.

Nota bene: une photo de renard est visible à mon exposition à la librairie le Vent des Routes

Laisser un Commentaire

La Photographe Verte expose quelques photos animalières et ornithologiques cet été à la librairie le Vent des Routes à Genève

photographie ornithologique: couple de hiboux Moyen-Duc (Asio Otus) photographié le 15 avril 2023 dans le canton de Genève en Suisse. Les deux hiboux Moyen-Duc regardent de face.
Photo de mariage d’un couple de moyens-ducs (Asio otus)

Cette photo de mariage d’un couple de hiboux moyens-ducs au format 60 x 40 cm et quelques autres photographies animalières seront exposées du 15 juillet au 31 août 2023 à la librairie Le Vent des Routes , rue des Bains 50, 1205 Genève.

Le Vent des Routes est une librairie spécialisée dans la documentation de voyage : guides, cartes, vélo, rando, récits, On y trouve aussi des livres très intéressants sur la nature, la permaculture et les animaux. Il y a également des livres pour enfants sur ces thèmes passionnants.

On peut y dénicher des livres que vous verrez rarement ailleurs. Par exemple, j’y ai vu, lors de ma première visite, un livre qui indique où se situent les meilleurs spots pour observer les oiseaux en Pologne.

La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 17h.

Si vous désirez me rencontrer, n’hésitez pas à me contacter par mail à info@laphotographeverte,ch

Laisser un Commentaire

Portrait d’une effraie des clochers juvénile

photo ornithologique: jeune chouette effraie des clochers (tyto alba) photographiée le 8 juillet 2023 dans le canton de Vaud en Suisse lors d'une sortie baguage avec le GOBE
effraie des clochers juvénile (tyto alba)

J’ai eu l’occasion de photographier cette magnifique effraie des clochers juvénile (Tyto alba) lors d’une sortie avec le GOBE. (Groupe Ornithologique de Baulmes et Environs). Le masque blanc en forme de coeur spécifique à l’effraie ressort clairement. Sur la vingtaine des jeunes que nous avons baguée, il y avait de grandes disparités d’âge et d’apparence. Celle-ci était une des plus réveillée et paisible. Lorsque les chouettes sont dérangées, elles contractent leur masque, ce qui change beaucoup leur physionomie.

Certaines n’étaient pas aussi détendues. L’une d’elle chuintait bruyamment.

Il y avait une nichée de 9, la plus petites avait encore ses plumes de duvets, alors que les plus grandes ressemblaient déjà à des adultes.

J’ai eu la grande joie de pouvoir en porter une. Voir la vidéo.

Les oeufs sont pondus à 2-3 jours d’intervalles, c’est ce qui explique ces différences.

Chose rare dans une même nichée, il y en avait des rousses et des blanches.

Dans le passé, les chouettes effraies étaient classées sous Tyto alba alba pour les blanches et Tyto alba guttata pour les rousses.

Selon la systématique en cours, les chouettes effraies de nos régions sont classées en deux sous-espèces différentes Tyto alba alba pour les blanches et Tyto alba guttata pour les rousses. En fait selon le groupe de travail d’Alexandre Roulin de l’UNIL, cette distinction n’a plus de raison d’être car les Effraies d’Europe continentale auraient toutes la même origine. Un article sur le polymorphisme des effraies des clochers le révèle. 

Nota bene: M. Pierre-Alain Ravussin du Gobe a approuvé cette publication

Laisser un Commentaire

Le bécasseau Sanderling, un voyageur au long cours

Photo ornithologique: bécasseau Sanderling (Calidris alba) photographié le8 septembre 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
Sanderling (Calidris alba)

Les bécasseaux Sanderling (calidris alba) viennent de pays situés tout au nord et migrent très au Sud, parfois jusqu’en Amérique du Sud. Leur migration peut être de plus de 5000 km ! Certains viennent de Sibérie et et terminent leur migration en Arabie Saoudite.

Performance impressionnante pour un oiseau qui ne dépasse pas les 85 grammes.

À Genève, sur les rives du lac Léman, il y avait deux bécasseaux Sanderling début septembre. Le premier semble être arrivé quelques jours avant l’autre.

La présence humaine les laissait de marbre. Vers les midis, j’ai vu l’un d’eux marcher à moins deux mètres d’une personne debout. Le bécasseau a juste fait un petit détour afin d’éviter les pieds et a un peu accéléré le pas.

Ensuite, à moins de 5 mètres des gens, il s’est installé pour une sieste.

Certains expliquent ce genre de comportement par le fait qu’ils viennent de contrées inhabitées et, ne connaissant pas l’homme, ils n’en ont pas peur.

D’autres pensent qu’ils sont tellement fatigués de leur long périple qu’ils ne font plus attention.

Et vous quelle version vous semble correcte ?

3 Commentaires

Un grand gravelot juvénile sous la pluie

photo ornithologique: grand gravelot juvénile ( Charadrius hiaticula) photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula)

Saisir ce grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula) n’a pas été une mince affaire.

J’ai longé, sous une pluie battante, avec en arrière fond, le tonnerre qui grondait, une grande partie des berges.

Finalement, je l’ai trouvé sur la place avec un bécasseau variable.

De temps en temps, ils se nourrissaient chacun de leur côté et parfois, ils étaient très proches l’un de l’autre. Selon moi, ils migrent ensemble.

Au bout d’une heure, le bécasseau variable s’est envolé et le grand gravelot s’est couché. Il semblait vouloir faire une sieste, ses yeux se fermaient, puis ils les rouvraient pour surveiller les alentours.

2 Commentaires

Un bécasseau variable voyage avec un grand gravelot

photo ornithologique: bécasseau variable (calidris alpina)photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
bécasseau variable (calidris alpina)

Cela fait la troisième année consécutive que j’aperçois ensemble un bécasseau variable (calidris alpina) et un grand gravelot ( Charadrius hiaticula).

J’imaginais qu’ils étaient amis et voyageaient régulièrement ensemble…..Jusqu’à ce que j’apprenne par un ornithologue qu’en fait le grand gravelot qui l’accompagne est un juvénile.

Par conséquent, ce ne peut être les deux mêmes oiseaux de l’année passée.

J’aime penser que ce sont les enfants de ceux des années précédentes.

Cette année, ils sont arrivés bien tôt à Genève. En 2021, c’était fin septembre et en 2020, je les ai vus début octobre,

Laisser un Commentaire

Le bécasseau de Temminck, un oiseau qui n’a pas froid aux yeux

Photo ornithologique: bécasseau de Temminck (Calidris temminckii) photographié le 27 août 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
bécasseau de Temminck (Calidris temminckii)

Bien que tout petit, 15 cm au maximum et un poids plume variant de 17 à 32 grammes, le bécasseau de Temminck ( (Calidris temminckii) est fort téméraire.

Tout prêt de lui, il y avait un jet ski très bruyant et qui occasionnait de fortes vagues, cela l’a laissé de glace. Même en ayant été éclaboussé, Il a continué sans relâche sa quête de nourriture.

On peut voir sur la photo une petite goutte qui perle sur s0n plumage.

C’est très rare d’avoir la chance de l’observer. La première fois qu’il a été vu dans le canton de Genève, c’était en 1988 ! Il a fallu attendre 2020 pour avoir l’occasion d’en observer à nouveau un. C’est seulement la troisième année qu’un bécasseau de Temminck est signalé dans la région. Sur ce lien, vous trouverez quelques photos supplémentaires de son escale à Genève.

Est-ce le même qu’en 2020 ? Certains oiseaux reviennent régulièrement sur les mêmes sites.

Peut-être, tout comme l’harle piette qui a pris ses habitudes dans le canton, aurons-nous la chance de revoir le bécasseau de Temminck l’année prochaine sur ce site.

2 Commentaires

Jeune rougegorge bravant la pluie

photographie ornithologique: rougegorge familier juvénile (Erithacus rubecula) sous la pluie photographié le 20 août 2022 dans les bois de Versoix, canton de Genève, Suisse
rougegorge familier juvénile (Erithacus rubecula)

Ce jeune rougegorge familier (Erithacus rubecula) a bravé la pluie courageusement. À un certain moment, il a tout de même rentré la tête dans les épaules afin de se protéger.

Cette pluie était une vraie bénédiction, cela faisait des semaines qu’il n’avait presque pas plu.

Beaucoup de marais sont asséchés.

Il a plu quelques jours en abondance, la nature a repris du poil de la bête.

Cependant, ce n’est pas encore suffisant. Espérons que la pluie revienne bientôt.

Laisser un Commentaire

Chevrette et ses deux faons

photographie animalière : deux jeunes chevreuils (faons ou chevrillards) et leur maman (chevrette) photographiés le 20 août 2022 dans la campagne genevoise en Suisse
Chevrette (capreolus capreolus) et ses deux faons

Cette chevrette (capreolus capreolus) et ses faons sont venus se nourrir paisiblement devant nous. Nous avons pu les observer tout à loisir durant cinq minutes.

Puis un bruit au loin a attiré leur attention, ce qui m’a donné l’occasion, sans même leur demander de dire « cheeeese » de faire ce portrait de famille.

L’âge des chevreuils se détermine par leur dentition. Ou lorsqu’il s’agit de jeune mâle, par la présence des premiers bois.

Le jeune chevreuil mâle entre 6 mois et une année n’ayant encore qu’une ébauche de bois est nommé chevrillard.

2 Commentaires