Cette photo a été prise au 400 mm et n’a pas été recadrée.
Bien qu’il nous ait vu, ce jeune écureuil a continué à s’approcher de nous.
Sa curiosité doit tenir à sa jeunesse.
J’aime ce mélange à la fois d’effronterie et d’innocence.
Nous n’avions pourtant rien à manger. Et même si nous avions eu quelque chose nous ne lui aurions pas donné afin qu’il ne prenne pas de mauvaises habitudes nuisible à sa santé.
Depuis plusieurs années, j’essaie de photographier le cerf durant la période du brame. L’année passée, je suis allée dans le vallon de Réchy près de Vercorin, dans le canton du Valais. Il n’était pas au rendez-vous.
Finalement, c’est dans le canton de Genève que j’ai eu l’occasion de le rencontrer avec sa harde de dix biches et deux faons.
C’est un magnifique cerfs 10 cors. Plus la ramure du cerf est imposante, plus il est haut placé et plus sa harde est grande.
Certains cerfs trichent et rajoutent de la végétation ou de la broussaille pour paraître plus séduisant !
Bien que c’était jour du bain, chez les pinsons des arbres (fringilla coelebs), celui-ci s’est abstenu.
Il a hésité un moment, s’est questionné: « j’y vais ou je n’y vais pas ? »,
Finalement, il a dû penser que l’eau était trop froide et il a préféré juste s’abreuver.
En Suisse, c’est le pinson des arbres qui est l’oiseau nicheur le plus abondant. Et non, comme nous pourrions le croire, le moineau.
Le pinson est omnivore et guère difficile dans le choix de son habitat, c’est ce qui lui permet de prospérer. Par contre, contrairement au moineau, il ne se rapproche guère de l’humain.
Le SPA du jardin botanique est une adresse très prisée des grenouilles coquettes.
Le bain de lentille d’eau est un must. Il stimule la peau et favorise la circulation sanguin***. Et un autre avantage non négligeable, il permet de se cacher des prédateurs.
Depuis peu, un héron écume les bassins. Mais il semble ne pas encore avoir repérer le SPA. Heureusement pour les grenouilles, car elles font partie d’un de ses repas préféré.
***en réalité ce sont les bienfaits des lentilles vertes. Quand aux lentilles d’eau, elles ont des vertus anti-démangeaisons et elles peuvent servir de nourriture aux canetons.
rougequeue à front blanc mâle (phoenicurus phoenicurus)
Le beau buste orange du rougequeue à front blanc (phoenicurus phoenicurus) attire le regard. Il est moins discret visuellement que son cousin le rougequeue à tête noire, par contre il est nettement plus rare, car son habitat se raréfie.
C’est un oiseau cavernicole, cela signifie qu’il niche dans des cavités. Les vergers à hautes-tiges et les vieux arbres lui conviennent particulièrement.
C’est un oiseau qui semble aimé les couleurs flashy. Les oeufs du rougequeue à front blancs sont turquoises ! La première ponte, environ 5 à 7 oeufs, a lieu aux alentours de la mi-mai. Les oeufs sont couvés environ 12 jours. Puis les oisillons vivent une douzaine de jours dans le nid avant de le quitter
Très bonne nouvelle, il y a deux hérons pourprés (ardea purpurea) actuellement au Lac des Vernes. Très vraisemblablement, il s’agit d’un couple. Je photographiais celui de l’autre côté de la rive, quand celui-ci est apparu juste devant moi.
Peut-être s’agit-il même d’une famille, car il y a eu au même endroit, également cette année l’observation d’un juvénile.
Il y a très peu de hérons pourprés nicheurs en Suisse. Si j’ai bien compris le graphique de Vogelwarte,ch, il y a, cette année, entre 12 à 34 couples dans toute la Suisse.
Le premier signalement de héron pourpré sur Genève a été fait en 1987. Puis, plus rien jusqu’en 2016. Depuis, il y a régulièrement des observations . La plupart du temps, un seul individu.
Personnellement, j’en ai vus l’année passée au Lac des Vernes et aux Teppes de Verbois et cette année, également, au Moulin-de-Vert.
Cependant, c’est la première fois que j’en observe deux au même endroit.
L’Arboretum dans le vallon d’Aubonne recèle bien des mystères. Des branches d’arbres flottant dans les airs et des sonneurs à ventre jaune dont certains sont des princes charmants.
Il y avait au moins une dizaine de sonneur à ventre jaune, mais seul, celui-ci s’est transformé après le baiser.
Le photographier a été acrobatique, j’étais sur les genoux et un coude dans la marre. Il mesure à peine cinq centimètres. Sa peau verruqueuse et brune n’est pas des plus attractive. C’est pourquoi, je désirais, et c’est ce qui faisait la difficulté, faire ressortir les belles couleurs de son ventre. Quoique que sa couleur n’a pas pour but d’attirer. Au contraire, lorsqu’il est attaqué, il se met sur le dos et montre son ventre tacheté de jaune afin de faire comprendre à son prédateur qu’il est toxique et qu’il serait peu judicieux de le manger.
Je ne regrette pas mes efforts, vous le verriez sous sa forme humaine, un régal pour les yeux.
Sur cette photo, le bec de ce cassenoix moucheté m’a rappelé un poème de Cyrano de Bergerac.
C’est un pic, c’est un roc, c’est un cap. Que dis-je c’est un cap ! C’est une péninsule !
Son bec épais lui permet de décortiquer facilement les aroles des pins . Les forêts d’épicéas sont son habitat préféré. C’est un corvidé montagnard.
Comme l’écureuil, il fait des réserves durant la belle saison. Et grâce à une mémorisation visuelle des lieux, il retrouve sa nourriture même sous la neige !
Je l’ai photographié à une altitude d’environ 2000 mètres à Tignoussa en dessus de St-Luc.
La possibilité d’en voir sur le canton de Genève est quasi nulle. Il n’y a eu que 6 observations annoncées entre 2016 et 2019.