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Étiquette : biodiversité suisse

Un roitelet à triple bandeau en vol

photo ornithologique: roitelet à triple bandeau (Regulus ignicapilla) en vol photographié au Jardin Boatnique de Genève, en Suisse, le 29 décembre 2022
roitelet à triple bandeau (Regulus ignicapilla)

C’est une image dont je suis assez fière, car réussir à photographier un roitelet à triple bandeau (Regulus ignicapilla) n’est déjà pas chose aisée tellement ils sont vifs et constamment en mouvement.

En photographier un en vol relève du défi. Ce jour-là, la chance était clairement de la partie.

Le roitelet à triple bandeau fait partie du top trois des plus petits oiseaux de Suisse. Le roitelet huppé (Regulus regulus) et le roitelet à triple bandeau (Regulus ignicapilla) sont au coude à coude, les deux ont chacun un poids de 5 à 7 grammes et une taille de 9 à 10 cm. Seule l’envergure les différencie. Celle du roitelet à à triple bandeau étant légèrement supérieure. Le troisième est le troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes). Il a une taille et une envergure assez similaire aux roitelets. Cependant son poids est plus conséquent, puisqu’il est de 8 à 13 grammes.

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Un chevalier guignette coopératif

Photo ornithologique: chevalier guignette photographié le 20 décembre 2022 le long des rives que Quai Wilson à Genève en Suisse
chevalier guignette ( Actitis hypoleucos)

Presque un copain ! J’ai eu l’occasion d’observer ce chevalier guignette (Actitis hypoleucos) durant 40 minutes, sans être en affût.

Il longeait les rives du lac Léman au niveau du Quai Wilson avec ses hochements de tête et mouvements de queue saccadés qui le caractérisent.

De temps en temps, si les humains ou les chiens exagéraient vraiment, par exemple, en ayant l’outrecuidance de marcher sur le muret, il s’envolait quelques secondes, puis se posait quelques mètres plus loin et continuait sa recherches effrénée de nourriture, comme si de rien n’était.

Il se devait de prendre des forces. Un chevalier guignette peut parcourir un millier de kilomètres jusqu’à son quartier d’hiver . Celui-ci peut se situer dans le Sud-est asiatique, en Inde, dans le Sud de l’Afrique, voir même en Australie.

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Le pic épeichette, petit mais costaud !

photo ornithologique: pic épeichette photographié le 21.12.22 au jardin botanique de Genève en Suisse
pic épeichette (Dryobates minor)

Le pic épeichette est le plus petit des pics européens.

Cela ne l’empêche pas de faire des trous de belle envergure dans les arbres.

Sur la photo, il pose fièrement en dessus des deux trous qu’il vient de percer à l’aide de son bec petit, cependant très puissant.

Son cousin, le pic épeiche mesure environ 23 centimètre pour un poids variant de 70 à 90 grammes.

De son côté, le pic épeichette n’est pas beaucoup plus petit avec une taille d’environ 14 à 15 centimètre, par contre au niveau poids, la différence est flagrante. Il ne pèse qu’entre 18 à 22 grammes.

Son poids plume lui permet d’aller sur une cane de roseaux sans qu’elle ne fléchisse.

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Un moro-sphinx transportant une étamine !

Proxi photo: un moro sphinx (Macroglossum stellatarum) transportant une étamine photographié le 28 octobre 2022 au parc Mon Repos à Genève en Suisse
moro sphinx (Macroglossum stellatarum)

Cette photo, malgré son air estival a été prise le 28 octobre dans le Parc Mon Repos à Genève.

Le moro-sphinx (Macroglossum stellatarum) est un papillon diurne qui a la particularité de faire du vol stationnaire.

La première fois que je l’ai vu, c’était il y a 20 ans en Bretagne. Il butinait tel un colibri sur un bouquet de fleurs. Naïvement, j’avais cru que c’était réellement un colibri.

Cette photo sort du commun, car c’est la seule fois où j’ai observé un moro-sphinx avec une étamine au bout de sa trompe. Sur internet, je n’ai pas trouvé d’autre photo avec un moro-spinx et une étamine.

Personnellement je pense que c’est volontaire de sa part. Une autre personne qui a vu cette photo penchait plutôt sur l’idée que l’étamine était restée collée.

Et vous, avez-vous déjà vu un moro-sphinx avec une étamine ? Savez-vous ce qu’il en fait ?

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Un frère ou une soeur de Poil de Carotte ?

photographie animalière: écureuil roux très roux, certainement le frère de Poil de Carotte, photographié le 30 octobre au Jardin botanique de Genève en Suisse
écureuil roux d’Europe (Sciurus)

Au mois d’août, j’avais croisé un écureuil méga roux (sciurus) que j’avais surnommé Poil de Carotte. Il était extrêmement vif et très difficile d’approche.

Son roux jurait un peu sur le vert.

J’avais eu un vrai coup de foudre pour lui. Le même jour, j’avais eu un instant magique avec des mésanges charbonnière. J’étais en dessous de conifères pour essayer de photographier un pic-vert. Elles étaient parfois à moins d’un mètre de moi. Voir la vidéo avec les mésanges.

Aujourd’hui , j’ai vu à nouveau, dans le même parc, un écureuil très roux. Cependant son pelage avait une couleur plus foncée sur les flancs.

Son tempérament était également très vif, mais il me semble, moins méfiant que Poil de Carotte. De plus, celui-ci a des pinceaux.

Il me semble également que celui-ci a le museau plus clair.

Est-ce un membre de sa famille ou simplement Poil de Carotte qui a grandi ?

À votre avis Poil de Carotte or Not Poil de Carotte ?

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La sittelle torchepot a plus d’une corde à son arc

Photograhie ornithologique: sittelle torchepot (Sitta europaea) photographiée le 29 octobre 2022 au Grand-Saconnex dans le canton de Genève en Suisse
sittelle torchepot (Sitta europaea)

Non seulement, la sittelle torchepot (Sitta europaea) a la capacité de se déplacer sur les troncs des arbres dans tous les sens, même tête en bas !

Mais elle a également des dons de mâçonnerie.

Contrairement au pic, qui utilise son bec comme une sorte de marteau-piqueur, la sittelle torchepot l’utilise plutôt comme une truelle.

Ce qui fait qu’il lui arrive se squatter le nid d’un pic, mais afin que celui-ci, ou des étourneaux ne rentrent dans la cavité, elle en restreint l’entrée par un torchis !

Elle adapte son régime alimentaire en fonction des saisons. La sittelle torchepot est insectivore l’été et granivore l’hiver.

Elle est capable de casser une noisette en coinçant celle-ci entre ses pattes et en lui donnant des grands coup de becs.

Elle adore les graines de tournesols.

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Pic épeiche aux Teppes de Verbois

photo ornitholigique: pic épeiche mâle (Dendrocopos major) photographié le 4 septembre 2022 aux Teppes de Verbois dans le Canton de Genève en Suisse
pic épeiche mâle (Dendrocopos major)

Nous avons eu la chance d’observer de relativement près ce pic épeiche depuis la cabane no 2 des Teppes de Verbois.

À côté de ces deux arbres, il y a une autre espèce d’arbre qui lui est souvent fréquenté par des jeunes pic-verts.

Le pic épeiche est bien plus communs que son petit « cousin » le pic épeichette.

Aux Teppes de Verbois, il peut y avoir de belles surprises, il y a peu plusieurs espèces de limicoles y ont été observés, tels que chevaliers aboyeurs, chevaliers culs blancs, vanneaux huppés. Il y a même eu, début du mois d’août, un Ibis falcinelle qui y a séjourné presque 10 jours.

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Le bécasseau Sanderling, un voyageur au long cours

Photo ornithologique: bécasseau Sanderling (Calidris alba) photographié le8 septembre 2022 sur les berges du lac Léman dans le canton de Genève en Suisse
Sanderling (Calidris alba)

Les bécasseaux Sanderling (calidris alba) viennent de pays situés tout au nord et migrent très au Sud, parfois jusqu’en Amérique du Sud. Leur migration peut être de plus de 5000 km ! Certains viennent de Sibérie et et terminent leur migration en Arabie Saoudite.

Performance impressionnante pour un oiseau qui ne dépasse pas les 85 grammes.

À Genève, sur les rives du lac Léman, il y avait deux bécasseaux Sanderling début septembre. Le premier semble être arrivé quelques jours avant l’autre.

La présence humaine les laissait de marbre. Vers les midis, j’ai vu l’un d’eux marcher à moins deux mètres d’une personne debout. Le bécasseau a juste fait un petit détour afin d’éviter les pieds et a un peu accéléré le pas.

Ensuite, à moins de 5 mètres des gens, il s’est installé pour une sieste.

Certains expliquent ce genre de comportement par le fait qu’ils viennent de contrées inhabitées et, ne connaissant pas l’homme, ils n’en ont pas peur.

D’autres pensent qu’ils sont tellement fatigués de leur long périple qu’ils ne font plus attention.

Et vous quelle version vous semble correcte ?

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Un grand gravelot juvénile sous la pluie

photo ornithologique: grand gravelot juvénile ( Charadrius hiaticula) photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula)

Saisir ce grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula) n’a pas été une mince affaire.

J’ai longé, sous une pluie battante, avec en arrière fond, le tonnerre qui grondait, une grande partie des berges.

Finalement, je l’ai trouvé sur la place avec un bécasseau variable.

De temps en temps, ils se nourrissaient chacun de leur côté et parfois, ils étaient très proches l’un de l’autre. Selon moi, ils migrent ensemble.

Au bout d’une heure, le bécasseau variable s’est envolé et le grand gravelot s’est couché. Il semblait vouloir faire une sieste, ses yeux se fermaient, puis ils les rouvraient pour surveiller les alentours.

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Un bécasseau variable voyage avec un grand gravelot

photo ornithologique: bécasseau variable (calidris alpina)photographié le 3 septembre 2022 sur les rive du lac Léman à Genève en Suisse
bécasseau variable (calidris alpina)

Cela fait la troisième année consécutive que j’aperçois ensemble un bécasseau variable (calidris alpina) et un grand gravelot ( Charadrius hiaticula).

J’imaginais qu’ils étaient amis et voyageaient régulièrement ensemble…..Jusqu’à ce que j’apprenne par un ornithologue qu’en fait le grand gravelot qui l’accompagne est un juvénile.

Par conséquent, ce ne peut être les deux mêmes oiseaux de l’année passée.

J’aime penser que ce sont les enfants de ceux des années précédentes.

Cette année, ils sont arrivés bien tôt à Genève. En 2021, c’était fin septembre et en 2020, je les ai vus début octobre,

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