Quel bel oiseau ! Un vrai plaisir des yeux ! Habituellement, la bergeronnette des ruisseaux est un oiseau assez farouche. Plus que sa cousine, la bergeronnette grise.
Par contre celle-ci et une de ses copines ont pu être observées tout à loisir. Elles ne se préoccupaient guère de ce qui se passaient dans les parages, bien trop affairées à chercher des petits invertébrés ou des insectes dans ce tas de tourbe.
J’ai constaté que les tas de tourbes avaient la cote auprès des bergeronnettes, autant auprès des grises que celles des ruisseaux.
Transporter cette pomme sauvage (malus silvestris) n’était pas une mince affaire pour cet écureuil roux.
Là, il la tient du bout des dents. À d’autres moments, il avait sa mâchoire grande ouverte. Il essayait de l’emmener dans les hauteurs.
Puis il a été dérangé et il a pris la poudre d’escampette. Je ne sais pas ce qu’il est advenu de son précieux butin. La pomme est certainement tombée.
J’ai attendu un moment afin de voir s’il revenait s’en occupée. Cela n’a pas été le cas.
En automne, il est facile d’apercevoir des écureuils au jardin botanique de Genève. Ils sont à la recherche de la nourriture qu’ils ont caché durant la belle saison.
J’ai juste eu le temps de faire trois photos de ce martin-pêcheur d’Europe (alcedo atthis). Sur la troisième, il est déjà en train de s’envoler.
Un peu plus tard, un autre martin a posé un peu sur une branche avoisinante et a pris la pose longuement. Il était certainement plus jeune et moins aguerri. Son plumage tirait plus sur le vert.
La famille des martins-pêcheurs est vaste. Il a y le martin-pêcheur d’Amérique qui est blanc et gris-bleu avec une huppe. Le martin-pêcheur géant d’Australie qui peut atteindre 45 centimètres et peser jusqu’à 1/2 kilo !
Il en existe même un rose qui est absolument magnifique. C’est un martin-pêcheur nain qui vit au Philippines et qui, après plus de 130 ans sans avoir été observé, a pu être photographié par Miguel David de Leon.
Bien que c’était jour du bain, chez les pinsons des arbres (fringilla coelebs), celui-ci s’est abstenu.
Il a hésité un moment, s’est questionné: « j’y vais ou je n’y vais pas ? »,
Finalement, il a dû penser que l’eau était trop froide et il a préféré juste s’abreuver.
En Suisse, c’est le pinson des arbres qui est l’oiseau nicheur le plus abondant. Et non, comme nous pourrions le croire, le moineau.
Le pinson est omnivore et guère difficile dans le choix de son habitat, c’est ce qui lui permet de prospérer. Par contre, contrairement au moineau, il ne se rapproche guère de l’humain.
Le SPA du jardin botanique est une adresse très prisée des grenouilles coquettes.
Le bain de lentille d’eau est un must. Il stimule la peau et favorise la circulation sanguin***. Et un autre avantage non négligeable, il permet de se cacher des prédateurs.
Depuis peu, un héron écume les bassins. Mais il semble ne pas encore avoir repérer le SPA. Heureusement pour les grenouilles, car elles font partie d’un de ses repas préféré.
***en réalité ce sont les bienfaits des lentilles vertes. Quand aux lentilles d’eau, elles ont des vertus anti-démangeaisons et elles peuvent servir de nourriture aux canetons.
rougequeue à front blanc mâle (phoenicurus phoenicurus)
Le beau buste orange du rougequeue à front blanc (phoenicurus phoenicurus) attire le regard. Il est moins discret visuellement que son cousin le rougequeue à tête noire, par contre il est nettement plus rare, car son habitat se raréfie.
C’est un oiseau cavernicole, cela signifie qu’il niche dans des cavités. Les vergers à hautes-tiges et les vieux arbres lui conviennent particulièrement.
C’est un oiseau qui semble aimé les couleurs flashy. Les oeufs du rougequeue à front blancs sont turquoises ! La première ponte, environ 5 à 7 oeufs, a lieu aux alentours de la mi-mai. Les oeufs sont couvés environ 12 jours. Puis les oisillons vivent une douzaine de jours dans le nid avant de le quitter
Très bonne nouvelle, il y a deux hérons pourprés (ardea purpurea) actuellement au Lac des Vernes. Très vraisemblablement, il s’agit d’un couple. Je photographiais celui de l’autre côté de la rive, quand celui-ci est apparu juste devant moi.
Peut-être s’agit-il même d’une famille, car il y a eu au même endroit, également cette année l’observation d’un juvénile.
Il y a très peu de hérons pourprés nicheurs en Suisse. Si j’ai bien compris le graphique de Vogelwarte,ch, il y a, cette année, entre 12 à 34 couples dans toute la Suisse.
Le premier signalement de héron pourpré sur Genève a été fait en 1987. Puis, plus rien jusqu’en 2016. Depuis, il y a régulièrement des observations . La plupart du temps, un seul individu.
Personnellement, j’en ai vus l’année passée au Lac des Vernes et aux Teppes de Verbois et cette année, également, au Moulin-de-Vert.
Cependant, c’est la première fois que j’en observe deux au même endroit.