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Étiquette : Genève

Un couple de cigognes fait son nid dans le canton de Genève !

photographie ornithologique: accouplement d'un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) photographié le 15 avril 2022 au marais de Sionnet dans le canton de Genève, en Suisse
accouplement de cigognes blanches (ciconia ciconia)

Ce matin, un couple de cigognes blanches (ciconia ciconia) a commencé à construire leur nid dans la campagne genevoise.

Elles se sont également attelées à faire le nécessaire pour assurer leur descendance.

En une heure, elles se sont accouplées trois fois. L’acte varie de de 3-4 secondes à 15 secondes selon mes observation de ce jour.

Selon les ornithologues présents, il n’est pas certain que le nid soit pérenne, car il est situé sur un saule qui vient d’être taillé. Un saule pleureur peut pousser de 1 à 2 mètres par an. Le nid risque de devenir bancal.

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Une nette rousse bravant vents et marées

photographie ornithologique: nette rousse mâle (Netta rufina) contrant le vent le 3 avril 2022 sur le Lac Léman vers les berges des Eaux-Vives, canton de Genève, Suisse
nette rousse mâle (Netta rufina)

Courageuse, cette nette rousse mâle (Netta rufina) contrait le vent et tentait de rejoindre les berges pour trouver l’accalmie.

Il y a une quinzaine d’année, la nette rousse (Netta rufina) était très rare à Genève.

Je connaissais juste une nette rousse mâle qui vivait avec un couple de colvert.

Son superbe bec rouge marque les esprits.

La femelle est plus terne, Son corps a deux nuances de bruns, son bec est gris foncé avec le bout rose.

En Suisse, depuis l’interdiction des phosphates dans les lessives en 1985 et l’amélioration de la qualité de l’eau par une meilleure épuration, la population des nettes rousses a progressivement augmentée. Si bien que de nos jours, environ deux tiers de la population européenne des nettes rousses hivernent sur nos lacs dont cinquante pour cent sur le lac de Neuchâtel.

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La visite inattendue d’une spatule blanche

photo ornithologique: spatule blanche (Platalea leucorodia) photographiée le 3 avril 2022 à La Pointe à la Bise, canton de Genève, Suisse
Spatule blanche 2ème année (Platalea leucorodia)

Ce week-end a rendu plus d’un ornithologue heureux. Nous avons eu la belle surprise d’avoir la visite d’une spatule blanche (platalea leucordia).

Les premières observations de spatules blanches sur le canton de Genève datent de 1973. En 1974, elles ont été à nouveau signalées, puis il a fallu attendre 2008 pour une nouvelle observation. Depuis , il y a quelques signalements sporadiques.

Elle est très facilement identifiable avec son bec hors du commun. Sa façon de se nourrir est particulière. Elle enfonce son bec dans l’eau et bouge la tête latéralement tout en avançant.

Il existe cinq autre espèces avec un bec similaire. La spatule d’Afrique, la petite spatule, la spatule à bec jaune, la spatule royale avec une huppe de plumes érectiles qui fait penser un peu à la crinière d’un lion et la spatule rosée avec des plumes alaires roses.

La spatule blanche n’émet pas de son.

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Le bain du râle d’eau

photographie ornithologique: râle d'eau (rallus aquaticus) qui prend son bain photographié le 29 mars 2022 à la Nouvelle Plage des Eaux-Vives dans le canton de Genève, Suisse
Râle d’eau (rallus aquaticus)

Photographier le râle d’eau (rallus aquaticus) n’est pas un exercice facile, tant il est farouche Il se fond dans la roselière, son habitat de prédilection. L’observer en train de prendre son bain est une gageure !

Souvent, on l’entend, mais on n’arrive pas à l’apercevoir.

Son cri ressemble à celui d’un petit cochon.

Ce râle d’eau semble presque détendu. C’est un fait plutôt rare.

En général, on l’entraperçoit, qui va, d’un air courroucé, se réfugier, d’un pas vif, dans les hautes tiges.

Malgré sa nature discrète, les râles d’eau peuvent être domestiqués. Quelqu’un a réussi à obtenir qu’un râle d’eau attrape des vers suspendus à une canne à pêche.

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Les hérons n’ont plus peur de rien… ou presque

photo ornithologique: héron cendré (ardea cinerea) prenant son envol photograhié le 10 octobre 2021 au marais de Sionnet
Héron cendré (ardea cinerea)

Il y a deux ans, j’avais fait un autre article sur un héron cendré. C’était une des première fois que je pouvais m’approcher autant d’un héron.

Depuis, j’ai rencontré de nombreux hérons peu farouches.

Ils semblent avoir modifié leur comportement. Il y a dix ans, selon mes observations la distance de fuite était beaucoup plus grande.

Celui-ci s’est envolé, non pas à cause de nous, mais à l’arrivée d’un chien.

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Le SPA des grenouilles

photo macro animalière: grenouille dans un bain de lentille d'eau photographiée le 2 septembre 2021 au Jardin botanique de Genève, Suisse
grenouille entourée de lentilles d’eau

Le SPA du jardin botanique est une adresse très prisée des grenouilles coquettes.

Le bain de lentille d’eau est un must. Il stimule la peau et favorise la circulation sanguin***. Et un autre avantage non négligeable, il permet de se cacher des prédateurs.

Depuis peu, un héron écume les bassins. Mais il semble ne pas encore avoir repérer le SPA. Heureusement pour les grenouilles, car elles font partie d’un de ses repas préféré.

***en réalité ce sont les bienfaits des lentilles vertes. Quand aux lentilles d’eau, elles ont des vertus anti-démangeaisons et elles peuvent servir de nourriture aux canetons.

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Une mésange huppée toute propre

photographie ornitholigue: mésange huppée au bord de l'eau photographiée le 22 avril 2021 au Jardin Botanique de Genève, Suisse
mésange huppée (lophophanes cristatus)

Quel plaisir de voir cette mésange huppée (lophophanes cristatus) prendre son bain. Malgré le fait qu’elle ait mis sa tête dans l’eau, sa coupe de plumes est impeccable !

Elle fait partie du top 10 de mes oiseaux préférés et je suis particulièrement contente de l’avoir vue dans le canton de Genève.

L’année passée, j’avais rencontré une mésange huppée valaisanne, plus en altitude.

Le mâle utilise sa huppe pour conquérir sa belle lors de la période des amours. Il la redresse et incline la tête en chantant.

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Une chouette hulotte pas pressée de se coucher

photo ornithologique: chouette hulotte dans un platane photographiée le 14 février dans le canton de Genève, rive droite
chouette hulotte (strix aluco)

Cette chouette hulotte (strix aluco) profitait des rayons de soleils encore à 9h00 du matin !

La veille, au contraire, le temps étant maussade, elle avait préféré se coucher de bonne heure.

Chez la chouette hulotte, contrairement à beaucoup d’espèces, c’est la femelle qui est la plus grande (environ 5%) et elle est nettement plus lourde que le mâle (25% !).

Le poids de la chouette hulotte varie entre 330 et 590 grammes. Elle mesure un peu moins de 40 cm.

Contrairement aux hiboux moyen-ducs, elle ne possède pas d’aigrette.

La chouette hulotte a une longue espérance de vie. Elle peut atteindre 22 ans !

Le vol des chouettes et des hiboux sont silencieux.

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Une fauvette à tête noire perplexe

photo ornithologique: fauvette à tête noire femetlle perplexe devant des fleux le 30 décembre 2020 au jardin botanique de Genève, Suisse
fauvette à tête noire femelle (sylvia atricapilla)

Cette fauvette à tête noire femelle (sylvia atricapilla) semble perplexe, voire offusquée devant ces fleurs. Nous sommes tout de même le 30 décembre !

Je l’ai photographiée au Jardin botanique de Genève, tout près de l’arbre à kakis. Elle n’est pas la seule à se régaler de ces fruits. Mésanges bleues, mésanges à longues queues, moineaux, étourneaux sansonnets et même le pic mar y font bombance.

L’année passée dès la fin novembre, ils s’y pressaient en nombre. Cette année, il a fallu attendre presque fin décembre afin que les kakis soient mûrs et juteux.,

La fauvette à tête noire tient son nom du mâle qui a une calotte noire et non rousse comme la femelle.

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Un grèbe à cou noir solitaire

photo ornithologique: grèbe à cou noir photographié le 14 novembre 2020 près du parc de l'OMC dans le canton de Genève, Suisse
grèbe à cou noir (podiceps nigricollis)

Le grèbe à cou noir est en principe sociable et niche en colonie. Ces dernières peuvent atteindre une centaine de couples.

Ce grèbe à cou noir (podiceps nigricollis) avait un comportement particulier. Il n’avait pas peur de s’approcher des rives et il n’y avait aucun de ses congénères dans les environs. Près de lui, il y avait juste un foulque qui était également solitaire.

Leur plumage internuptial est assez terne, seul leurs yeux rouges ressortent. À la saison des amours, leurs flancs se teintent de roux. Près de yeux de grandes plumes dorées se déploient. en éventail.

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