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Étiquette : limicole

Un pluvier argenté à la plage du Vengeron

Photo ornithologique: pluvier argenté (Pluvialis squatarola) photographié le 8 octobre 2026 lors de sa halte de ravitaillement à la plage du Vengeron dans le canton de Genève en Suisse (Switzerland).
Pluvier argenté (Pluvialis squatarola)

La plage du Vengeron n’est pas un site très fréquenté par les ornithologues. Cependant parfois elle réserve de belles surprises.

L’hiver 2024-2025, une harelde boréale (Clangula hyemalis) y avaient séjourné plusieurs mois.

Ce pluvier argenté (Pluvialis squatarola) a séjourné à la Plage du Vengeron du 6 octobre au 9 octobre. Peut-être est-il même arrivé quelques jours avant.

Il se fondait très bien dans le décor. Heureusement un autre ornitho était sur place et m’a indiqué où il était.

Il se nourrissait tranquillement dans l’herbe. On sentait cependant qu’il fallait garder une certaine distance, pas comme le bécasseau Sanderling (Calidris alba), du 13 septembre, qui s’est approché de mois à moins de 2 mètres.

Couchée dans l’herbe mouillée, j’ai pu l’observer et le photographier une trentaine de minutes, je suis partie vers les 18h00, car la luminosité n’était plus suffisante pour les photos, même si lui continuait à se nourrir.

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Le seul oiseau coopératif des vacances, un bécasseau maubèche

Ce bécasseau maubèche (Calidris canutus) a été le seul oiseau coopératif du séjour « Entre lagunes et garrigue, une migration exceptionnelle » organisé par Escursia. Même les flamants roses restaient très éloignés, contrairement au parc ornithologique du Pont de Gau en Camargue où ils peuvent être observés de près.

Le bécasseau maubèche (Calidris canutus) est un migrateur hors pair. Son parcours peut aller des côtes de l’océan arctique jusqu’à celles de l’Afrique. Pour cela, il doit accumuler de la graisse et n’hésite pas à faire un régime style « lutteur de Sumo » avant son grand voyage. Il peut parfois aller jusqu’à tripler son poids !

Il se reproduit au printemps dans la toundra arctique. Si l’année précédente, il avait trouvé une partenaire, il aura tendance à retourner au même endroit et, parfois, il retrouve la même compagne après 9 mois de séparation.

En période nuptiale, son plumage se pare d’un beau roux flamboyant.

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Rendez-vous aux aurores avec un bécasseau de Temminck

Lundi 5 mai fin de journée, j’ai appris qu’il y avait un bécasseau de Temminck à Baby-Plage.

Étant donné qu’il y avait beaucoup de bise, la possibilité qu’il soit encore là le lendemain était relativement élevées.

Mardi, affin de multiplier mes chances de pouvoir l’observer., je me suis levée à l’aube.

Il était bien au rendez-vous, Il était très actif. Avec sa démarche typique des limicoles, il arpentait les rives à la recherche de sa nourriture. Je suis restée en sa compagnie entre 6h30 et 7h15.

Ma première observation d’un bécasseau de Temminck date d’août 2022. En 2023, il y a ru des observation le 8 mai et le 23 août. . Aucune observation n’a été faite en 2024.

La toute première observation dans le canton de Genève date de 1988, puis il a fallu attendre le 1er mai 2020.pour en observer un à nouveau.

Dans le canton, ces escales n’ont jamais excédé les 2 jours.

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Un beau moment d’intimité avec un combattant varié

J’ai passé un moment rare avec ce combattant varié (calidrix pugnax).

Il arrive relativement souvent que des limicoles ne soient pas très farouches, car certains viennent de la toundra où ils n’ont jamais rencontré d’humain, par conséquent, il ne l’assimile pas à un prédateur.

.J’ai demandé à un ami de photographier ce beau moment. Sur la photo, le combattant varié n’est guère visible car son plumage à motif d’écailles se confond avec le sable et les cailloux. Il est au bord de la rive à environ 1 mètre 50 de mes chaussures.

Déjà l’année passée, un autre combattant varié avait fait le buzz. Il était resté du 13 au 24 septembre.

C’est vraiment quelque chose d’incroyable d’être si proche d’un être si frêle, Les femelles les plus fines pèsent 70 grammes et les mâles les plus costauds 230 grammes.

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Un instant furtif à Reykjavik avec un pluvier doré

Tôt le lendemain matin, j’étais en chemin pour voir si les bécasseaux violets et les tournepierres étaient encore là.

Le long des rives, sur la platebande herbeuse, mon regard a été attiré par un mouvement.

Ce beau pluvier doré (Pluvialis apricaria) se trouvait à quelques mètres. J’ai juste eu le temps de prendre trois photos. Quand je me suis baissée pour être à sa hauteur et prendre de plus belles photos, il s’est envolé, loin, du côté des immeubles.

La veille, les bécasseaux violets et les tournepierres étaient si peu farouches que j’ai été surprise qu’il s’en aille.

Le pluvier doré est un grand migrateur. Il peut effectuer jusqu’à 20’000 km par an,

sa migration peut être imprévisible, car il l’adapte à la météo. Ils migrent en groupe ou en couples et parfois même en solitaire.

Le pluvier doré est de nature monogame et reste en couple plusieurs années. Le partage des tâches varient d’un couple à l’autre, pour certains l’un couvera le jour, l’autre la nuit. D’autres préfèrent changer à intervalles réguliers. Les deux parents sont très investis. Peu de temps après l’éclosion, les poussins sont emmenés sur les lieux de nourrissage proches du nid. Les parents restent tout près afin de les protéger le cas échéant.

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Bécasseaux violets et tournepierres en transit à Reykjavik

À Reykjavik pour quelques jours début septembre, je ne m’attendais pas à y observer des tournepierres (Arenaria interpres) et encore moins des bécasseaux violets (calidris maritima).

Il y avait entre cinquante à cent tournepierres et une vingtaine de bécasseaux violets. Les tournepierres étaient en plumage d’hiver identiques à celui photographié à Genève en août, sauf celui-ci qui paradait dans son plumage nuptial.

Les bécasseaux violets que j’avais observés à l’Ile de Ré étaient en plumage nuptial.

Les tournepierres sont en principe en groupe, ceux que nous pouvons observer à Genève sont des individus qui se sont perdus.

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Genève devient une escale tendance chez les tournepierres à collier

Il y a peu, il était encore très rare de voir des tournepierres à collier (Arenaria interpres) à Genève.

La première observation relevée date de 1984. Puis il a été vu à nouveau en 1986 et 1989. Entre 1989 et 1994, il y avait environ une observation par an. Il a fallu ensuite attendre 2011 pour observer un individu.

Entre 2015 et 2019, il y a eu quelques observations, puis plus rien jusqu’en 2022, année où il y a eu juste une observation.

Depuis 2023, les observation se comptent pas dizaine. En 2023, il y a eu au moins deux individus différents. Ils ont tellement aimé la région qu’ils y sont restés plusieurs jours, même plusieurs semaine pour l’un d’eux.

Étant donné qu’il s’agit en général de juvénile, la question se pose de savoir comment se transmet l’information.

Car les nouveaux venus ne viennent pas simplement à Genève, mais exactement au même endroit,

Pour les tournepierres à collier, il s’agit de la même plage, pour les rolliers d’Europe du même fil électrique et pour d’autres espèces, du même arbre ou du même champ.

Cela semble dépasser la simple transmission génétique. Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager votre avis sur le sujet.

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Bécasseau variable en plumage nuptial

Quelle belle surprise de croiser le chemin de ce magnifique bécasseau variable en plumage nuptial (Calidris alpina).

Nous nous attendions pas à voir un limicole. La personne qui nous avait indiqué sa présence, nous avait parlé d’un moineau à long bec.

Il se trouvait tout au bout de la jetée du Grand-Canal de la réserve naturelle des Grangettes.

l semblait un peu paumé. Il était là à quasiment ne rien faire. Ne mangeait presque pas.

Peu farouche. La distance d’approche était d’environ 5 mètres. Si on essayait de réduire la distance, sans s’envoler, il faisait quelques pas pour garder cette même distance.

Parfois des vagues venaient s’écraser sur la jetée. Ses pattes et…. moi, couchée sur la jetée, étaient trempées.

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Petite friction entre un grand gravelot et un tournepierre à collier

Ce grand gravelot (Charadrius hiaticula) a fait une escale à Genève et s’est rendu sur le même site que le tournepierre à collier (Arenaria interpres).

La cohabitation n’était pas aussi harmonieuse que celle d’y à quelques jours, entre le bécasseau variable et le tournepierre.

Il y a eu une petite friction entre lui et le tournepierre.

Cependant dans l’ensemble, ils se rendaient aux mêmes endroits au même moment. Hormis la friction, la distance entre eux étaient juste un peu plus grande.

Cet automne, due à une période de fortes pluies, il y a eu un bon nombre de limicoles qui ont fait un séjour prolongé à Genève.

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Un bécasseau variable ami avec un tournepierre à collier

Comme tous les mois de septembre, les bécasseaux variables étaient au rendez-vous. Le mois de septembre est le mois des limicoles par excellence.

Le bécasseau variable étant le plus commun, est celui dont nous avons le plus de chance de voir.

Ce bécasseau variable (Calidris alpina) partageait le gite et le couvert avec un tournepierre à collier (Arenaria interpres).

Ils n’avaient pas du tout le même style dans leur façon de manger. Le bécasseau recherchait, d’une démarche affairée, son corps à l’horizontal des vers et des insectes en plongeant de temps en temps son long bec noir dans la vase, alors que le tounepierre soulevait les algues gisantes afin d’y chercher, dessous, des mollusques et des crustacés.

Leur recherche de nourriture se faisait parfois à quelques centimètres l’un de l’autre.

À vrai dire, je ne sais pas s’ils ont amis et s’ils voyagent ensemble. Cependant, j’aime imaginer une amitié inter espèce.

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