Le pic épeichette est le plus petit des pics européens.
Cela ne l’empêche pas de faire des trous de belle envergure dans les arbres.
Sur la photo, il pose fièrement en dessus des deux trous qu’il vient de percer à l’aide de son bec petit, cependant très puissant.
Son cousin, le pic épeiche mesure environ 23 centimètre pour un poids variant de 70 à 90 grammes.
De son côté, le pic épeichette n’est pas beaucoup plus petit avec une taille d’environ 14 à 15 centimètre, par contre au niveau poids, la différence est flagrante. Il ne pèse qu’entre 18 à 22 grammes.
Son poids plume lui permet d’aller sur une cane de roseaux sans qu’elle ne fléchisse.
Cette photo, malgré son air estival a été prise le 28 octobre dans le Parc Mon Repos à Genève.
Le moro-sphinx (Macroglossum stellatarum) est un papillon diurne qui a la particularité de faire du vol stationnaire.
La première fois que je l’ai vu, c’était il y a 20 ans en Bretagne. Il butinait tel un colibri sur un bouquet de fleurs. Naïvement, j’avais cru que c’était réellement un colibri.
Cette photo sort du commun, car c’est la seule fois où j’ai observé un moro-sphinx avec une étamine au bout de sa trompe. Sur internet, je n’ai pas trouvé d’autre photo avec un moro-spinx et une étamine.
Personnellement je pense que c’est volontaire de sa part. Une autre personne qui a vu cette photo penchait plutôt sur l’idée que l’étamine était restée collée.
Et vous, avez-vous déjà vu un moro-sphinx avec une étamine ? Savez-vous ce qu’il en fait ?
Au mois d’août, j’avais croisé un écureuil méga roux (sciurus) que j’avais surnommé Poil de Carotte. Il était extrêmement vif et très difficile d’approche.
Son roux jurait un peu sur le vert.
J’avais eu un vrai coup de foudre pour lui. Le même jour, j’avais eu un instant magique avec des mésanges charbonnière. J’étais en dessous de conifères pour essayer de photographier un pic-vert. Elles étaient parfois à moins d’un mètre de moi. Voir la vidéo avec les mésanges.
Aujourd’hui , j’ai vu à nouveau, dans le même parc, un écureuil très roux. Cependant son pelage avait une couleur plus foncée sur les flancs.
Son tempérament était également très vif, mais il me semble, moins méfiant que Poil de Carotte. De plus, celui-ci a des pinceaux.
Il me semble également que celui-ci a le museau plus clair.
Est-ce un membre de sa famille ou simplement Poil de Carotte qui a grandi ?
À votre avis Poil de Carotte or Not Poil de Carotte ?
Non seulement, la sittelle torchepot (Sitta europaea) a la capacité de se déplacer sur les troncs des arbres dans tous les sens, même tête en bas !
Mais elle a également des dons de mâçonnerie.
Contrairement au pic, qui utilise son bec comme une sorte de marteau-piqueur, la sittelle torchepot l’utilise plutôt comme une truelle.
Ce qui fait qu’il lui arrive se squatter le nid d’un pic, mais afin que celui-ci, ou des étourneaux ne rentrent dans la cavité, elle en restreint l’entrée par un torchis !
Elle adapte son régime alimentaire en fonction des saisons. La sittelle torchepot est insectivore l’été et granivore l’hiver.
Elle est capable de casser une noisette en coinçant celle-ci entre ses pattes et en lui donnant des grands coup de becs.
Nous avons eu la chance d’observer de relativement près ce pic épeiche depuis la cabane no 2 des Teppes de Verbois.
À côté de ces deux arbres, il y a une autre espèce d’arbre qui lui est souvent fréquenté par des jeunes pic-verts.
Le pic épeiche est bien plus communs que son petit « cousin » le pic épeichette.
Aux Teppes de Verbois, il peut y avoir de belles surprises, il y a peu plusieurs espèces de limicoles y ont été observés, tels que chevaliers aboyeurs, chevaliers culs blancs, vanneaux huppés. Il y a même eu, début du mois d’août, un Ibis falcinelle qui y a séjourné presque 10 jours.
Les bécasseaux Sanderling (calidris alba) viennent de pays situés tout au nord et migrent très au Sud, parfois jusqu’en Amérique du Sud. Leur migration peut être de plus de 5000 km ! Certains viennent de Sibérie et et terminent leur migration en Arabie Saoudite.
Performance impressionnante pour un oiseau qui ne dépasse pas les 85 grammes.
À Genève, sur les rives du lac Léman, il y avait deux bécasseaux Sanderling début septembre. Le premier semble être arrivé quelques jours avant l’autre.
La présence humaine les laissait de marbre. Vers les midis, j’ai vu l’un d’eux marcher à moins deux mètres d’une personne debout. Le bécasseau a juste fait un petit détour afin d’éviter les pieds et a un peu accéléré le pas.
Ensuite, à moins de 5 mètres des gens, il s’est installé pour une sieste.
Certains expliquent ce genre de comportement par le fait qu’ils viennent de contrées inhabitées et, ne connaissant pas l’homme, ils n’en ont pas peur.
D’autres pensent qu’ils sont tellement fatigués de leur long périple qu’ils ne font plus attention.
Saisir ce grand gravelot juvénile (Charadrius hiaticula) n’a pas été une mince affaire.
J’ai longé, sous une pluie battante, avec en arrière fond, le tonnerre qui grondait, une grande partie des berges.
Finalement, je l’ai trouvé sur la place avec un bécasseau variable.
De temps en temps, ils se nourrissaient chacun de leur côté et parfois, ils étaient très proches l’un de l’autre. Selon moi, ils migrent ensemble.
Au bout d’une heure, le bécasseau variable s’est envolé et le grand gravelot s’est couché. Il semblait vouloir faire une sieste, ses yeux se fermaient, puis ils les rouvraient pour surveiller les alentours.
Cela fait la troisième année consécutive que j’aperçois ensemble un bécasseau variable (calidris alpina) et un grand gravelot ( Charadrius hiaticula).
J’imaginais qu’ils étaient amis et voyageaient régulièrement ensemble…..Jusqu’à ce que j’apprenne par un ornithologue qu’en fait le grand gravelot qui l’accompagne est un juvénile.
Par conséquent, ce ne peut être les deux mêmes oiseaux de l’année passée.
J’aime penser que ce sont les enfants de ceux des années précédentes.
Cette année, ils sont arrivés bien tôt à Genève. En 2021, c’était fin septembre et en 2020, je les ai vus début octobre,