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Étiquette : avifaune suisse

Un rossignol philomèle transfrontalier

photographie animalière: rossignol philomèle photographié le 30 mai 2021 à la Feuillée canton de Genève Suisse
rossignol philomèle

Le Rossignol philomèle (luscinia megarhynchos) est difficile à photographier. Il est facilement identifiable par son chant mélodieux. Cependant, il a la fâcheuse habitude de chanter à l’abri des regards.

Celui-ci n’en avait cure et chantait à coeur joie sur son rosier sauvage. Il a même fait quelques allers et venues. Il a dégusté tranquillement une libellule déprimée.

Le jeune mâle apprend à chanter en imitant ses ainés.

J’ai vu ce rossignol dans une réserve naturelle commune avec la France. Lorsque je l’ai photographié, il était du côté français, mais j’aime à imaginer qu’il traverse régulièrement la frontière.

Le rossignol philomèle vient en Suisse pour ces vacances estivales (entre avril et septembre). Dans le canton de Genève, on peut l’observer, entre autre, aux Marais de Sionnet et au Lac des Vernes.

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L’hypolaïs polyglotte est-il réellement polyglotte ?

photographie ornithologique: hypolais polyglotte photographié le 29 mai 2021 aux Teppes de Verbois
hypolais polyglotte

L’hypolaïs polyglotte (hippolais polyglotta) tient son nom au fait qu’il serait capable d’imiter d’autres oiseaux.

Cependant, les avis divergent sur ce point.

Selon Le guide ornitho de L. Svensson, LA référence pour les ornithologues, il peut imiter la rousserolle verderolle, son cousin l’hypolaïs ictérine et les petites fauvettes.

Alors que Wikipédia nuance et précise que ce ne sont pas réellement des imitations, mais seulement quelques strophes qui ressemblent au chant de la rousserolle effarvatte ou de la fauvette grisette.

Si vous en savez plus, n’hésitez pas à me le faire savoir.

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La pie-grièche écorcheur femelle

photo ornithologique: pie grièche écorcheur femelle photographiée le 29 mai 2021 aux Teppes de Verbois, Russin, canton de Genève, Suisse
pie-grièche écorcheur femelle (lanius collurio)

Lorsque j’ai photographié cette pie-grièche écorcheur femelle (lanius collurio), je ne savais pas quel oiseau c’était.

Je connaissais le mâle qui porte un masque de Zorro.

La femelle a un plumage plus discret. Le dessus est brun, le dessous est de couleur blanc cassé avec de subtiles dessin d’écailles.

Les pies-grièches font des provisions. Si vous trouvez une sauterelle ou un criquet empalé sur une épine, c’est certainement que vous êtes tombés sur un de leur garde-manger !

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La rousserolle effarvatte

photo ornithologique: rousserolle effarvatte photographiée le 23 mai 2021 au Lac des Vernes
rousserolle effarvatte (acrocephalus sciparceus)

C’est ma première photo de rousserolle effarvatte genevoise !

J’ai eu l’occasion d’en photographier dans le canton de Vaud à la réserve naturelle des Grangettes et à celle de Creux de Terre.

Celle-ci a été photographiée au Lac des Vernes à Meyrin.

La rousserolle effarvate (acrocephalus scirpaceus) se faufile discrètement entre les roseaux. Mais parfois, comme au jeu du mikado, elle en fait bouger un et c’est ainsi que l’on peut la repérer, Les roseaux lui servent également de perchoir.

Son chant est assez spécifique, il est rauque et guère mélodieux.

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Photo de famille

Photo ornithologique: promenade d'un couple de cygnes avec leurs cinq cygnons photographié le 27 mai 2021 lorsde la vidange du Rhôme
famille de cygnes tuberculés

Quelle incroyable rencontre !

Ce couple de cygnes longeait le Rhône avec leurs nombreux cygnons.

Je les ai croisés lors de la vidange du Rhône. Le niveau de l’eau étant très bas à cet endroit, J’imagine qu’ils étaient à la recherche d’un endroit plus adéquat.

Ils ont parcouru un long trajet, les petits sagement à la queue leu leu, sauf un qui avait tendance à rester en marge.

L’un des parents semble particulièrement fier et l’autre plutôt protecteur.

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La huppe aérodynamique de la huppe fasciée

photo ornithologique: huppe fasciée en vol avec nourriture dans le bec photographiée le 9 mai dans le canton de Genève, Suisse
huppe fasciée (upupa epops)

La huppe fasciée (upupa epops) se reconnait aisément par son plumage couleur chamois et ses ailes comportant de larges bandes noires et blanches. Cependant sa singularité est sa superbe huppe érectile beige se finissant par du noir.

Lorsqu’elle vole, la huppe fasciée la rabat afin de ne pas perdre en aérodynamisme.

Juste après l’atterrissage, elle dresse sa huppe, puis la rabaisse presque instantanément.

Un de ses biotopes préférés est la vigne. Elle vient séjourner en Suisse d’avril à septembre, puis retourne dans ses contrés africaines.

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Harle piette mâle

photo ornirhologique: harle piette mâle photographiée le 17 avril 2020 sur le Rhône dans le canton de Genève, Suisse
harle piette mâle (mergellus albellus)

Le harle piette mâle (mergellus albellus) est d’un blanc immaculé, mise à part quelques lignes noires et la partie centrale du dos. Ces yeux sont cerclés de noir. Il semble porter un « loup. »

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’est pas le roi du camouflage. Son plumage d’un blanc éclatant le rend très voyant. Il pourrait presque faire de la publicité pour une marque de lessive !

Il est magnifique. En principe, il vient en Suisse seulement quand il fait très froid. De plus se sachant très repérable, il est de nature farouche.

Il semble s’être fait des amis colverts. Ce qui est assez étonnant, car c’est un canard plongeur, tandis que les colverts sont des canards de surface.

Pour les repas, ils vont un peu chacun de leur côté, par contre pour la sieste, ils partagent le même tronc.

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Le grimpereau des jardins, le roi du camouflage

photographie ornithologique: grimpereau des jardins photographié le 14 février 2021 au jardin botanique de Genève
grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla)

C’est assez rare de voir un grimpereau des jardins (Certhia brachydactyla) sur un platane. Habituellement, ils privilégient des arbres avec des écorces épaisses et foncés où ils se fondent parfaitement dans le décor.

Ils recherchent araignées et petits insectes sous les écorces à l’aide de leur long bec incurvé.

Ils grimpent aux arbres à toute vitesse, seulement de bas en haut, contrairement à la sitelle torchepot qui, elle, peut également descendre.

Il mesure une douzaine de centimètre et il a un poids plume de 8 à 12 grammes. Il peut vivre environ 5 ans.

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Une chouette hulotte pas pressée de se coucher

photo ornithologique: chouette hulotte dans un platane photographiée le 14 février dans le canton de Genève, rive droite
chouette hulotte (strix aluco)

Cette chouette hulotte (strix aluco) profitait des rayons de soleils encore à 9h00 du matin !

La veille, au contraire, le temps étant maussade, elle avait préféré se coucher de bonne heure.

Chez la chouette hulotte, contrairement à beaucoup d’espèces, c’est la femelle qui est la plus grande (environ 5%) et elle est nettement plus lourde que le mâle (25% !).

Le poids de la chouette hulotte varie entre 330 et 590 grammes. Elle mesure un peu moins de 40 cm.

Contrairement aux hiboux moyen-ducs, elle ne possède pas d’aigrette.

La chouette hulotte a une longue espérance de vie. Elle peut atteindre 22 ans !

Le vol des chouettes et des hiboux sont silencieux.

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Le roitelet à triple bandeau

photographie ornithologique: roitelet à triple bandeau photographié le 10 janvier dans les bois de Versoix, étang des Douves, canton de Gnève, Suisse
roitelet à triple bandeau (regulus ignicapilla)

Nous nous promenions dans les bois de Versoix, lorsque nos regards ont été attirés par un vol étrange. Un vol stationnaire avec un battement des ailes extrêmement rapide, un peu comme celui d’un colibri.

Lorsque l’oiseau s’est posé, nous avons pu identifier qu’il s’agissait d’un roitelet à triple bandeau (regulus ignicapilla).

Avec son cousin, le roitelet huppé, c’est le plus petit de nos oiseaux. Il mesure à peine 10 cm et son poids n’est que de 5 à 7 grammes.

Il est insectivore et doit consommer l’équivalent de son propre poids chaque jour.

En général, les oiseaux de si petite envergure vivent dans des pays plus tempérés.

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