
Ce poisson ne correspond peut-être pas à la taille minimale selon la réglementation en vigueur pour les humains.
Pour un grèbe huppé, c’était une très belle prise.
Le poisson n’a pas fait long feu. Il a été boulotté d’un coup.
Laisser un CommentairePhotographe Nature & Faune (Genève et environs)

Ce jeune écureuil (Sciurus vulgaris) semble ne pas avoir appris les bonnes manières. Il est loin de la petite griffe en l’air.
Il a eu beaucoup de plaisir à manger ce truc peu ragoûtant. Je n’ai pas réussi à identifier ce que c’était.
Ce matin, ils étaient trois. Chacun avait une couleur de pelage différente. Cela variait du roux clair au brun très foncé.
Deux d’entre eux ont fait une course poursuite autour du tronc d’un arbre géant.
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Le 29 décembre, nous avons organisé au Conservatoire et Jardin botanique de Genève un casting* mésanges.
Nous leur avons préparé le cadre, une belle branche avec un fond harmonieux.
Nous les avons rémunérées de graines de tournesols biologiques.
Elles sont venues en grands nombres. Principalement des mésanges charbonnières (Parus major), quelques mésanges bleues (Cyanistes caeruleus) et deux-trois mésanges noires (Periparus ater).
Il y a même une sittelle torcheto (Sitta europaea) qui s’est présentée.
La plupart des participantes n’ont pas bien saisies qu’il fallait se poser tranquillement pour le shooting photos.
Celle qui a été retenue est donc cette jolie mésange noire.
* nota bene: ce genre de casting ne doit se faire qu’en hiver et dans des parcs publics.
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L’automne venue, un des incontournables spot photos est le magnifique kaki (plaqueminier) du jardin botanique.
Ces fruits juteux attirent les mésanges, les fauvettes, les merles et les étourneaux. Parfois même un pic mar.
Cette photo a été prise le 3 novembre. Les feuilles étaient encore présentes.
En 2019, 2021 et 2022, les photos avaient été prises en peu plus tard et il ne restait plus que les kakis.
Souvent, quand les feuilles sont encore présentes, les fruits ne sont pas encore mûrs.
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Ce martin-pêcheur ( (alcedo atthis)) nous a fait la grâce d’un long spectacle.
Cela a commencé à 9h52. Juste un peu avant un râle d’eau était venu, derrière les rideaux de roseaux, voir si les spectateurs étaient bien installés et silencieux.
Puis la star, paré de son magnifique plumage bleu et orange flamboyant a fait son apparition.
Pendant deux longues minutes, le martin-pêcheur s’est posé et nous avons pu le photographier tout à loisirs.
Puis le premier plongeon a eu lieu. Sans succès. Peut-être n’était-ce que l’échauffement.
Nouvelle cession de pose photos.
Puis nouvel essai. Afin de rendre le spectacle encore plus attractif, il faisait quelques fractions de seconde un vol stationnaire. Ensuite il plongeait vif comme l’éclair.
Une fois, le poisson attrapé, il s’est installé une seconde sur un autre tronc pour le manger.
Puis, il y a eu l’entracte.
Entre-deux, afin que nous ne nous ennuyons pas, le râle d’eau faisait quelques apparitions.
La deuxième partie a repris à 10h12, très semblable à la première partie.
Il s’en est suivi une autre pause.
À 10h35, après une pêche plus fructueuse, la représentation s’est terminée.
Les spectateurs sont repartis éblouis. La joie se lisait sur les visages.
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J’étais à la recherche d’une fauvette babillarde quand mon oeil a été attiré pa un mouvement et une masse sombre dans un arbre à une hauteur d’environ 1m50.
Quelle ne fut pas ma surprise quand j’ai réalisé qu’il s’agissait d’un surmulot.
Lui, a également été surpris et il s’est enfui en longeant avec agilité le tronc d’arbre.
Deux semaines plus tard, j’ai eu l’occasion de rencontrer un autre individu, ailleurs, dans un environnement plus habituel.
Ce dernier semblait faire une réserve de racines.
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Il y a peu, il était encore très rare de voir des tournepierres à collier (Arenaria interpres) à Genève.
La première observation relevée date de 1984. Puis il a été vu à nouveau en 1986 et 1989. Entre 1989 et 1994, il y avait environ une observation par an. Il a fallu ensuite attendre 2011 pour observer un individu.
Entre 2015 et 2019, il y a eu quelques observations, puis plus rien jusqu’en 2022, année où il y a eu juste une observation.
Depuis 2023, les observation se comptent pas dizaine. En 2023, il y a eu au moins deux individus différents. Ils ont tellement aimé la région qu’ils y sont restés plusieurs jours, même plusieurs semaine pour l’un d’eux.
Étant donné qu’il s’agit en général de juvénile, la question se pose de savoir comment se transmet l’information.
Car les nouveaux venus ne viennent pas simplement à Genève, mais exactement au même endroit,
Pour les tournepierres à collier, il s’agit de la même plage, pour les rolliers d’Europe du même fil électrique et pour d’autres espèces, du même arbre ou du même champ.
Cela semble dépasser la simple transmission génétique. Et vous qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à partager votre avis sur le sujet.
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Bien qu’il pleuvait ce jour-là (comme presque tous les autres jours de ce printemps), ces deux garde-boeufs faisaient leur tournée d’inspection.
Ils rendaient visite aux vaches, si l’une d’elle avait une tique ou une mouche, ils l’enlevaient.
L’individu de gauche, avec la couloir chamois sur la tête, est en plumage nuptial.
Un troisième « collègue » avait été vu quelques heures auparavant. Mais n’était pas plus présent à mon arrivée.
Ils ont été observés le 14 mai à Collex, puis à Meyrin.
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