Je photographiais des oiseaux quand tout à coup, ce bel écureuil avec son pelage couleur caramel au lait était devant moi, telle une apparition.
Je n’en avais jamais vu d’aussi clair. Il n’est pas resté longtemps. Il a grimpé à cet arbre et s’est fait voler dessus par un étourneau qui a un nid dans cet arbre.
Cet arbre est un vrai HLM. Plusieurs cavités abritent des étourneaux et à l’étage le plus élevé vit des pics épeiches.
Lorsque le gobemouche noir mâle ne porte pas son beau costume de mariage, il peut passer inaperçu.
Il semblerait qu’il utilise sa nouvelle prestance que lui confère son costume de pie pour courtiser plusieurs femelles à la même période. Ceci est un comportement inhabituel chez les passereaux.. En principe les autres passereaux sont monogames.
Le gobemouche noir est cavernicole. Il vit de préférence dans la cavité de vieux arbres tel que le chêne ou le châtaignier.
Sa parade nuptiale consiste à choisir une cavité pour ses partenaires.
Ne vous fiez pas aux apparences, ces moutons bossent !
Ce sont des employés d’Eco-pâture.. Depuis plusieurs années, des moutons Roux du Valais sont mandatés pour l’entretien paysager de la commune du Grand-Saconnex.
Ils sont bien plus silencieux que les débroussailleuses.
C’est un vrai plaisir de les voir travailler. Ils ne rechignent pas à la tâche.
Le Roux du Valais est très prisé pour le débroussaillage, car il se contente de fourrage grossier que d’autres races snobent.
Les Roux du Valais sont une race d’ovins suisses qui a failli disparaître vers 1980. Grâce à ProSpecieRara qui est une fondation pour la diversité patrimoniale et génétiques liée aux végétaux et aux animaux, le Roux du Valais, ainsi que d’autres races de moutons tels que le Skudde, le mouton miroir, d’Engadine, de Saas et d’Oberland Grison font encore partie du paysage suisse.
Voir l’article sur les chèvres grises Capra Grigria qui bénéficient également d’un projet soutenu par ProSpecieRara.
En fait, c’est un mâle. Il était très amoureux….mais guère fidèle !
Je l’ai vu honoré plus d’une grenouille. C’est la grenouille la plus grosse que j’ai vue dans l’étang. Son coassement était d’une tonalité plus basse que celle des femelles.
Le mois d’avril est la haute saison des amours chez les grenouilles.
Les sacs vocaux font office de caisses de résonance. Les grenouilles chantent pour attirer un partenaire pou s’accoupler.
Certaines grenouilles exotiques n’ont qu’un sac vocal sous le menton.
Sur ce muret, il y a souvent des graines. C’est principalement des moineaux, des mésanges charbonnières et des pinsons qui viennent s’y approvisionner.
Mais, il y a des hôtes plus surprenants comme la mésange huppée ou ce superbe pic épeiche. !
Nous avons plus l’habitude de voir les pics épeiches (Dendrocopos major) de profil en haut des cimes des arbres lorsqu’ils tambourinent l’écorce dans le but d’y dénicher des larves.
Comme la sittelle torchepot, les pics font partie des oiseaux grimpeurs. C’est-à-dire qu’ils peuvent monter ou descendre à reculons le long d’un tronc ou d’une branche épaisse.
Cette tulipe se trouvait à l’orée des bois avec quelques consoeurs. Jadis, un jardin devait se trouver à cet endroit.
La lumière la traversait. C’est ce qui a attiré mon regard.
Une atmosphère particulière se dégage de cette photo. Il y a une certaine ambivalence, Des mots contraires viennent à l’esprit : sombre et lumineux, solitude et abondance, tristesse et gaieté.
J’aime beaucoup les mésanges à longues queues (Aegithalos caudatus). Elles me font penser à des petites peluches.
Il me semblait que nous pouvions les voir que l’hiver, mais en fait, il y en a également certaines qui nichent en Suisse.
Contrairement à la plupart des autres mésanges, elles ne font pas partie de la famille des Paridae, mais des des Aegithalidae. D’ailleurs leur nom officiel est orites à longues queues.
J’ai eu la chance de pouvoir en observer une depuis mon balcon. Celle-ci a été photographiée dans un parc à proximité de chez moi. Le site Ornito.ch a lancé une campagne d’observation des oiseaux depuis chez soi (StayHomeAndWatchOut). N’hésitez pas à y participer. Vous verrez c’est passionnant.
J’ai photographié ce héron le 22 février aux marais de Sionnet lors d’une randonnée avec GenèveRando.
Nous avons marché une dizaine de kilomètres. Ambiance sympathique. Cela donne l’occasion de rencontrer des personnes et connaître de nouveaux lieux. Par contre, peu de pause, et par conséquent peu l’occasion de faire des photos.
Il y avait également trois magnifiques grandes aigrettes,un couple de sarcelles d’hiver et divers autres canards. Nous avons également pu observer des pinsons du nord.
Il y avait un peu de vent d’où l’allure un peu original du héron.